dimanche 10 janvier 2010

Le Devoir, un quotidien ?

" 100 ans c'est du contenu ça ! "

Et ben oui, je n'ai jamais lu ce quotidien, je l'avoue.

Certains, et avec raison, me diront que ça manque à ma culture. Je ne nierai pas cette opinion, c'est vrai. J'avais pourtant toutes les raisons au monde d'être un des abonnés. Ne serait-ce que pour sa réputation historique d'être LE grand défenseur de la langue.

On le dit trop intello, inaccessible. Voilà, ça me revient, c'est le facteur qui a fait que je ne m'y suis pas intéressé.

Y pas que ça, je suis un visuel. Dans mes acquis, sa lecture n'a pas été un facteur dans mon développement. Si on regarde bien les traits du visuel que je suis, la vitesse m'habite. Il existe d'autres facettes comme le dynamisme, la perfection mais bon, comme un gène, c'est inné. Alors, si le journal fait appel à une relecture, au dictionnaire et tout, c'est trop lent tout ça.

Vous me direz, " tu l'as pas lu, comment peux-... ? "

D'accord, j'ai regardé un peu comme ça, négligemment. Je l'ai pas regardé comme je regarde mon Le Quotidien d'ici. Ça vous va ?

Bien que je ne suis pas obligé de répondre à tous vos jugements, j'aurais peut-être dû, mais bon, donnez-moi en ce début d'année, le mérite, oui le mérite, d'une candide confession. En signe de bonne volonté, je place en haut, là, sur le titre de ce topo, le lien web. C'est une bonne initiative.

Bonne lecture !

samedi 9 janvier 2010

Analyse de la crise.

J'ai entendu et vu ce journaliste, Monsieur Éric Laurent. Je vous invite aussi à l'écouter, sept minutes. Ce français écrit des bouquins et sa recherche est plus qu'intéressantes. Il parle de géopolitique, d'économie et d'histoire. Hors des sentiers battus, il interroge et enquête les plus grands personnages de notre époque, Maison Blanche incluse.

Perso, j'ai toujours cru à la responsabilité des Bush en ce qui regarde les relations tordues d'abord le monde musulman. De même, je considérais aussi que Georges W. et son gouvernement envenimaient les parquets de courtage étatsuniens. Pour moi, la crise financière actuelle n'était somme toute qu'un effet bushiste.

Obama, Clinton, des démocrates en cause ? Non.

Laissons ce clin d'oeil et concentrons-nous sur le monde financier. Depuis peu, l'on surnomme ici, les criminels à cravate, tous ceux qui jouent un rôle douteux dans la sphère financière. Malheureusement, nous nous sommes aperçus que de ce côté-ci nous avions aussi nos Madoff.

Ceux qui me lisent se seront rendu compte de ma nature naïve. Loin de moi de déplaire à qui que ce soit sur cette nature, je me définirais comme un idéaliste. Alors, vous dire qu'au regard de ce document, je suis un ignorant.

Proroge

Monsieur Harper, après une visite chez Madame Yes, reporte à plus tard ce qui mérite d’être fait, à grand frais. Avant d’y aller, il a sûrement évalué avec ses conseillers les pours et les contres.

Parenthèses béates ; le parlement reste peu importe ce qu’en pense le pouvoir actuel, un lieu de débat nécessaire et l'exercice de la législature. De vouloir l’éviter ou le retarder, c’est une voie anti-démocratique. De même, de taire tous les travaux des commissions, c’est de la gaspille notoire et plus notoire, de l’anti-tout. Parenthèses closes.

Monsieur Ignatieff aura beau clamer, réclamer et se trainer sur le parvis de tous les parlements du monde, il demeure complice de cette prorogation. L’État minoritaire d’aujourd’hui pourrait être renversé.

Qu’attend-il ? Un sondage lui étant favorable ? Venant de l'ouest canayen, impossible !

Blog, bloguons, bloguez…

Depuis hier, je suis sidéré de toute l’attention que l’on porte aux blogueurs. En matinée j’ai entendu une semonce en règle de 2 journalistes. Effectivement, les bougonneuses en ont beurré épais. Ici d’abord, ensuite ce sera Chantal Hébert sur TV5 et en soirée, le dernier cas. Qui de mieux qu’un journaliste pour élaborer la nouvelle bla bla bla.

Je ne voyais pas venir la mitraille. Mais, je dirais que depuis un moment X, les pros du journalisme décriaient justement l’amas de nouvelles citoyennes, qui se croient reporters. Que dire des vrais, peut-être trop nombreux, si ce n’est qu’ils ne font que répéter avec une carte au cou.

Un grand reporter, Éric Laurent dira plutôt, que les grands médias de nos jours s’intéressent plus à communiquer les news qu’approfondir la véritable news. Pour ce qui est de mon blog. Je n’ai pas la prétention d’être un reporter. Je serais plutôt témoin d’une époque arguant une opinion, celle d’un citoyen ordinaire.

mardi 5 janvier 2010

adage de pieu.

enfin, je dormirai, puisque le point G n'est plus...

Welcome to our Worlds !

Voici le slogan du tournoi qui se déroule à Saskatoon. Invitant ?

L'aria se situe d'abord là. Et bien oui, ils ont traduit ce slogan par :

"Bienvenue à nos mondes !"

Lequel des 2 préférez-vous ? Mes fils, parallèle court, me précisent souvent que les films en version original sont bien meilleurs.

Un illustre a déjà dit que de "traduire c'est déjà mentir".

Hum !

N'empêche, les annonceurs se plaignent de nombreuses traductions ardues, omises et mal foutues. Les autorités auraient à ce qu'on dit manquées de temps. Vrai que deux ans c'est pas énorme pour un large state bilingue.

lundi 4 janvier 2010

Burj (Al Alam)!

Les Dubaiotes ont inauguré LA tour. Imaginez, non, plutôt regardez-là. L'une est inauguré et déjà l'autre pousse derrière elle. L'autre aura 1 kilomètre de hauteur comme quoi, l'orgueil d'émirat n'a de limite que le firmament. Je dis l'autre bien qu'elle soit stoppé faute de dirham...

Politique municipale

Alors, je fais mon bilan municipal. En cette année électorale de nos cités, petites et grandes, trois ont retenu mon attention. Ma ville, celle à l’autre bout de la 175 et la métropole ou ville aux milles arias sérieux.

L’officiel Chicoutimi ne se plaint presque plus. Saguenay fait son bout de chemin et grand bien leur fasse. Pour ma part, mon lit est bien douillet sur ce thème.

Jean Tremblay aura traversé avec moins de panache les défis lui étant adressés. Qu’à cela ne tienne, il a été reconduit aisément. Pour tout dire, même ses opposants votent pour lui. J’avoue cependant que le personnage m’excède un peu plus. Qui, pour finir, par son pouvoir allongé en décade, n’excèderait pas le citoyen ?

Labaume, à pied levé, étend son pouvoir. Il prône ce qu’il fait et sans procrastination je vous prie. D’un projet d’envergure à l’autre, via toutes les petites affaires de rues et ruelles, il vend aux esquimaux le frigo mais au logo qu’il veut. Ça marche non ?

Gérald Tremblay, à son grand dam, tente par toutes les tournures de faire de cette métropole, sa ville, Une. En plus, lui, ce sera tous les dessous ; rues, ruelles, compteur, viaducs et ponts.

La cité cosmopolite, la seule au Québec, vogue dans l’imbroglio. Les projets passent par toute sorte d’étapes complexes et hasardeuses : c’est parce qu’il ne sait pas vendre diront ses détracteurs. Ses adversaires cachés le poussent même vers la capitale de la Belle Province afin que le recyclage des frigos fasse son effet durable.

Bien évidemment, peu de gens, honnêtement, peu de gens n’ont envie de se retrouver sur son fil.

Une suite…

Lhasa De Sela

Perso, je l'entends pour la première fois. Honnêtement j'ignorais même son existence, jusqu'à ce que je la voie à l'écran. On est loin de star mais de richesse culturelle, étroitement liée.

dimanche 3 janvier 2010

Le tunnel du 2 janvier 2010.

Hier, en aprem on s'est plu à construire un tunnel. La photo ci-haut vous le montre. Là, l'un des constructeurs, tout en bas, dans la descente du flanc sud. Abrupte et étroite, cette accès se veut un sauve-qui-peut efficace mais à sens unique. L'agent que vous voyez au bas de ce tunnel, est peu expérimenté mais combien mince et loquace.

À cette heure-là, la structure donnait trois issues en incluant la descente sud. Vous ne pourrez pour l'instant, sécurité oblige, visualiser l'entrée ouest et nord. Notre ingénieur foreur aura mis, grâce au génie de votre humble serviteur, que quelques heures pour trouer, sectionner, décoincer et dégager les résidus congelés hors des niveaux à sécurité élevé.

Au cours de la journée, des ennemis sont venus en grand nombre. Menacé, nous n'avions d'autre choix que de capituler, non lâchement mais dans la dignité. Les images nous parviendront bientôt, et enlèveront tout doute tant qu'au repli brillant, conceptualisé d'abord et réalisé finement. Je tairai volontairement l'identité de l'intelligentzia.