mardi 13 décembre 2011

Les emplois ?




Le travail, en définitive, permet à des individus de produire un bien à consommer. Les individus peuvent alors consommer le bien fabriqué,usiné, conçu. Soit, il pourra le modifier, le bonifier, le parfaire, le vendre et l'utiliser à d'autres fins. À plusieurs, c'est comme ça qu'on fait des communautés sociales viables.

Prenez un producteur de lait déployant son arsenal à téter les pis aux vaches. Il faudra, préalablement, qu'il procure à son cheptel l'espace à brouter.

Quoi ? Une terre à brouter, merde. Sans ça, sans le gazon nutritif booster, sans cette bouffe, près de sa vache autant que faire se peut, qu'il fasse autres choses.

Tant de détour pour définir la situation inacceptable dans lequel on se retrouve ici au Saguenay-Lac-St-Jean, ou pour les plus susceptible, au Lac-St-Jean-Saguenay.

En tout et partout, le producteur aura besoin d'énergie, la sienne ou celle d'un tiers. Appliquons ce procédé aux alumineries, aux papetières, aux scieries, etc...

Tout ça me fait penser à une phrase clef de Legault (CAQ) ; " conduisons-nous en propriétaire." J'améliore cette évocation bien légitime par copropriétaire. Nous tous, exigeons des redevances en devenant actionnaire des compagnies. Le "Plan Nord" apporte une occasion de valoriser notre territoire. Oui les premières nations ont leur dû. Le nôtre se trouve dans la seconde et troisième transformation.

Le plancher d'emplois exigé par les syndiqués d'Alma est légitime. En tenant compte de la réalité des proprios de nos "forêts", celle des québécois en quelque sorte, on ne peut que s'indigner du traitement réservé aux travailleurs. Oui, les proprios de CAF et autres matières premières se conduisent en avaricieux irresponsables.

Comment ne pas s'insurger à l'égard de ces machines à rouler du papier privé d'amélioration, d'une modernisation ?

Pourquoi le faire lorsque l'énergie pour leurs fonctionnements est utilisé à d'autres fins, bien plus lucratives ?

L'irresponsabilité sociale dont ils sont passés maîtres, nous obligent à devenir plus exigeant envers ces rois passéistes.

samedi 10 décembre 2011

réchauffement et fossoyeur de la terre ?

La conférence de Durban offre aux environnementeux dit politique "de tout acabit" la négoce.

« Que faire pour limiter les conséquences de nos empreintes écologiques ? »

Bien que la classe scientifique ne forme pas un bloc unanime à l'égard du réchauffement climatique. Le débat est clos depuis 1997. Cette année-là, le protocole de Kyoto précisait divers décisions affectant du même coup, la culture économique des pays engagés.

Les climato-alarmistes, dont les Groupe d'experts intergouvernemental "GIEC", forment un bloc +++ ou - solide. Néanmoins, une vaste propagande des GIEC façonne ainsi un public favorable large et, avec eux, certains médias peu enclin à fouiller les controverses.

L'économie de ces organismes environnementaux, comme celle des ONGs dans le tiersmondisme, subsistent grâce aux dollars du public en grande partie.

Ici, il est question d'implication financière et industrielle long terme de chacun des signataires dont le Canada. Par son comportement, le gouvernement canadien renie les promesses des décideurs précédents. Il s'alliera plutôt aux états récalcitrants comme les USA, la Chine et l'Inde pour ne nommer que ceux-là.

Au finale, le Canada recevra le prix de fossoyeur par excellence du "Protocole de Kyoto".


G. Bloom s'attaque à l'arnaque du réchauffement... par kevinz1985

Reynald Duberger "sismologue" propose un débat afin de revoir ce qu'est le réchauffement climatique réel. Des données scientifiques récentes parlent de cycles climatiques. Voilà, il cible plutôt un front commun des pays développés afin d'assurer une eau potable à tous les humains du globe. Pour lui, ça, c'est prioritaire.



jeudi 8 décembre 2011

varia...

chouic ! chouic !

le fromage boivin se refait ailleurs que dans le rang st-joseph. Eh ben ! st-fidèle et st-prime contribueront à fournir les étagères.

une crèche pour tous.

ici, j'entends chez-moi, je serai crèche. oui, avec le ptit JÉSUS, ben oui, tiens donc.

intimide-moi donc...

jeune, j'ai été témoin d'amis qui faisait l'objet de sarcasmes gênants. moi, je me suis battu une fois. un certain jules me cherchait, je lui ai réglé son affaire avec un coup de pied, pas au cul, mais devant. je m'en veux encore.

foglia

vous le aviez non ? pour moi foglia c'est LE. lisez son dernier papier sur le curcuma.


the queen ?

les membres vivants du groupe illustre en remettent. le casting prend fin avec la nomination de celui qui incarnera Freddy Mercury (FM). disons au départ que 3 kébékois ont passés le test devant le jury. marc martel a été retenu pour le FM. son frère David, le jeunot, n'a pas été retenu pour évoluer à la base.

PM

pauline en remet. la pauvre, incapable de discernement. elle enGage tout le parti dans un programme, le cul-de-sac du nouvel an.

un choc

ceux qui me connaissent, qui résident proche, proche de chez-moi, savent que la peine de mes voisins m'affecte énormément.

speak white !

c'est comme ça le bilinguisme. c'est une sorte d'utilité-couleur-blanche. aussitôt qu'un anglo avoisine les lieux, que les francos se souviennent, c'est en anglais que tous communique "across the universe".






samedi 3 décembre 2011

Les rePères ?


Dans mon existence, j'ai toujours fini par rePérer un endroit de réconfort. Qu'il soit temporel ou non, je n'en n'aurai très rarement été égaré longTemps.

Mes moments d'amertume n'auront, somme toute, duré moins d'une ou deux saisons. Oui, c'est long, j'le sais bien.

Perdre le goût de vivre. Plus d'appétit. Ne plus éprouver de désir, d'envie de quoi que ce soit.

Rien ! Sans soif du lendemain ; c'est en soit affolant, déroutant.

À quoi bon vivre si je n'ai plus de joies, de moments heureux ?

Comme le disait un ami ; « donne donc au Temps, du Temps, ta vie vaut bien ça. »

Pourtant, tant de mes amis se seront égarés pour de bon de leurs rePères. En avaient-ils ?

La corde bien tendue, la lame effilée, la recette chimique et la flotte glaciale auront tour à tour, dans l'ordre ou le désordre, servi à l'un ou l'autre. Possédés par leurs désespoirs solitaires, souffrants, ou alors blasés, nul d'eux ne sût repérer l'antidote, la planche. Non, leur seule issue, radicale, la mort.

Grâce à mes rePères, toute douleur devient transitoire ou symptomatique. J'ai juste à la traverser, à me rendre au-delà, que le Temps fasse son job. Le Temps applique du baume, un pansement, le Temps d'une saison ou deux.

Restera bien une cicatrice. Qui n'en a pas ? N'est-ce pas là l'acquisition de la connaissance ?

Je me dois de laisser à ceux qui me succèdent mes rePères. Ceux du Maître du Temps.

mardi 29 novembre 2011

Ma maison.

Je débute ce topo avec une ligne que je viens de lire sur "l'insolite" d'un quotidien de la Belle.

Admettez que l'embauchage basé sur le comportement relève de la naïveté, approximatif pour le moins.

Oui, je sais, le populaire me rattrape. On a qu'à consulter les médias écrits. Tous ont leur section horoscopique, les ptits dessins et la note prescrite. Qui de nous ne l'a pas consulté ? Moi, je dirais que la dernière fois que je l'ai zieuté, je vivais dans l'attente ou la routine tourmentée.

Il y a bien au-delà de la montagne tout ce qui se révèle. Mais bon, pour l'astrologie, et bien non.

On m'a déjà dit aussi que l'ascendant (heure de la naissance) était important, un complément nécessaire au jour de naissance. Le tableau de Ptolémée accorde à l'approche précédente toute une thèse. Astronome et géographe de son temps, comment ce type pouvait-il s'arrêter au devenir par les planètes.


Mon ascendant à moi ? Allez je vous le dis ; je suis un scorpion. Je suis donc un poisson ascendant scorpion. À vous de le préciser selon ce site.

Ceci dit, l'astrologie est à l'astronomie, ce que le rêve est à la psychiatrie...






dimanche 27 novembre 2011

Grande question ; Dieu ?

Nombreux sont ceux qui croient.

Hier soir, j'écoutais notre Languirand à radiocan. Vous savez l'émission "Par 4 chemins". JL recherche sans cesse, il fouille, scrute, répète pour son auditoire ses lectures nombreuses sur le sujet.

En remontant dans le temps lointain, je m'y exerce souvent, j'entends la Grande question. Existe-t-il un Dieu ?

Bon nombres de citoyens, bien avant moi, se sont questionnés la-dessus. Les premiers vivants ne s'y sont pas refusés. Normal, la grandeur de tout ce qu'on voit, l'infime particule, l'amour, les souvenirs, le beau et les maux, la fin.

Au temps des premiers prophètes, des citoyens du monde s'arrêtèrent comme leurs contemporains, et ont convenu d'une réponse. Ce n'est pas révélé comme dans ce bout de film, mais ils le révèlent au travers le Livre.



Un jour ou l'autre, personne n'y échappe. On se la pose. Ce dimanche, le petit livre citait la Sagouine ; « ce qui rend une personne heureuse, ce n'est pas d'avoir quelque choses mais de savoir qu'elle va l'avoir. »



Duo Charrest "PM" Marois "PM".


À plusieurs égards, les deux se confondent. Oui, les deux se font face lors des séances à l'Assemblée Nationale de la Belle.

Les deux personnalités, en portant des couleurs politiques opposés, n'en sont pas moins des gens de pouvoir. Oui, je verrais dans un autre monde Charest, en opposition à Harper. Ça, ce sera pour plus tard. Vous ne le savez peut-être pas, jeune, c'était son "powertrip", de le devenir.

Qui sait peut-être qu'alors on comprendrait l'éternel incongruité canayenne...

Ceci dit, Pauline Marois se complaît justement sur un powertrip. Écoutez, rester là où elle est, c'est de la convoitise, quasi charnel de puissance. Autour d'elle, la conteste ne freine pas, elle prolifère sans cesse.

Le PM de la Belle lui aussi circule avec la conteste. Oui, je sais qu'il a le volant. N'empêche qu'il aura pris, comme Pauline Marois "PM" un temps fou pour déclencher ce que tout le monde souhaitait.

Bien qu'il se justifie par ses décisions passées, Charest, dit le PM, ne saura toujours les expliquer sereinement. L'UPAC (fév 2011)aurait dû succéder à une enquête publique, non le contraire. Notons toutes les décisions ; l'Escouade Marteau (10-2009), l'unité anticollusion, même élargie, l’unité autonome de vérification de la Commission de la construction du Québec, l’équipe de vérification sur la gestion contractuelle des municipalités du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, l’équipe d’enquête sur la malversation/corruption de Revenu Québec, l’équipe de resserrement des vérifications pour les titulaires et demandes de licences de la Régie du bâtiment du Québec et tout ce qui, les enveloppes brunes liés aux partis politiques etc...

Ce qui précède, est un aveu de retarder certaines actions afin de protéger tout un système. "Tsé genre" ; l'inspecteur des aliments avertirait le chef d'un grand resto, à l'avance de sa visite. Ici, on précise que le PM aura pris plus de deux années et demi. C'est l'éternité.

Pauline a le même syndrome d'étalement. Elle réagit après la grogne populaire.

dimanche 20 novembre 2011

PLANORD ! "revisé"



Dans le passé, nous n'avions pas le capital. Aujourd'hui, la Caisse de Dépôt peut se permettre de fouiller dans ses porte-feuilles. Jumeler au Fond de Solidarité, la création d'un fond réservé au PLANORD appelé "Fond d'Investissemnent du PLANORD". De suite, ce fond verrait d'un très bon oeil l'acquisition d'actions de minières.

Ceci réalisé, un comité de développement élabore plusieurs stratégies basées sur les droits, la maximisation et l'exploitation du territoire.

1° Transport des marchandises et de la main-d'oeuvre : j'aurais innové avec le monorail Trensquébec. En mettant au point ce moyen de transport ultra-rapide (250km/h), imaginez l'efficacité et les retombés de ce transporteur unique en son genre. Évitons la lourdeur par route bitumée ou classique. Imaginez les coûts liés à ces infras ; construction, entretien et déplacement du roulant. En mettant rapidement sur pied une équipe scientifique, le moteur roue (M4) retrouverait sa mission révolutionnaire à l'aide du "Fond d'Investissemnent du PLANORD".

2° L'exploration des gisements du PLANORD a été exécuté par des membres de cette Association. Rien n'empêche de recourir à des intervenants miniers pour procéder à un plan stratégique d'exploitation sous la direction du comité de développement.

3° Mettre sur pied immédiatement une équipe de recherche afin d'élaborer des usines pour transformer les minerais à proximité des lieux d'extraction. Imaginons les économies d'échelle en coût de transport.

4° Plusieurs s'interrogent à propos de la venue de travailleurs ramenés ici par des minières étrangères. Un, toutes les minières devraient respecter les lois d'ici. (Pensons ici aux travailleurs saisonniers étrangers à l'emploi des producteurs maraîchers du Québec.) Les ressources en main-d'oeuvre ne manquent pas au Québec. Ils suffiraient de bonifier l'emploi comme celles accorder à Hydro-Québec. En tout premier lieu, adresser aux premières nations le plein emploi. Pour ceux qui comparaient les régions éloignées à des goulags, restez à la maison urbaine.

5° Si nous nous comportons en propriétaire des lieux, tout le débat entourant le pourcentage de redevance sera allégé. Rendons-nous compte qu'on hésite à imposer un taux X, lié à différents facteurs Y sur le brut, le net etc... Simplifions le problème en nationalisant s'appropriant tout ce que l'on peut.

6° Un comité environnement s'impose. Non, pour sabler l'engrenage mais pour contribuer à amoindrir l'empreinte écologique. Je crois qu'il est possible d'envisager un développement durable. L'exploitation forestière des dernières années aura soumis les exploitants à des façons de faire. Onéreuses certes mais plus conscientes de la régénération des milieux exploités.

samedi 19 novembre 2011

PLANORD ?



Les richesses de la Belle intéressent tous les dépendants de matières premières. Tous les pays émergent en raffolent.

Nous ne sommes pas les seules à détenir un potentiel à tous ces gloutons outre frontière. D'autres états ressources servent déjà aux exploitations étrangères. Vous y verrez des entreprises multinationales avec leurs propres mineurs, souvent à rabais.

D'autres étrangères s'y retrouvent, pour creuser, arracher tout au fond, 12 heures par jour et 7 jours sur 7, des cailloux payants. Puis, la manne métallique s'entasse dans des cargos pour l'étranger. À leur tour, ces roches fonderont pour devenir des matériaux d'usinage, ailleurs.

Hier encore, la Belle s'abandonnait aux bûcherons et aux scieurs de toutes ces forêts. Tout l'industrialisation des villages et des régions reposaient la-dessus. Jointe au monde agricole, le levier économique régionale se résumait à ça.

En parallèle, ce sera l'exploitant qui se sera enrichi en léguant des bâtisses vieillottes aux différentes communautés. Inactive au prix d'une transition industrielle, elles croupissent en patrimoine, sans journaliers, inertes.

L'ensemble des travailleurs de la forêt auront, eux aussi, vécu de cette richesse. Un manque de vision associé à un développement, quasi usurier, provoque dans toutes les cités dépendante du bois et de ses dérivés, la crise.

L'empreinte écologique de l'économie forestière pourraient inspirer nos façons de faire. Le PLANORD est si vaste et si riche, profitons-en. Selon ce qui nous est révélé, c'est que le nord de la Belle recèle un Klondike. Alors exploitons, mieux, maximisons, creusons et transformons ce PLANORD en plate-forme durable.

Oui, à l'exemple des barrages électrique. Élaborons intelligemment et ensemble l'enrichissement des collectivités.

à suivre...

Le 16 novembre !!!


Mercredi dernier, mon oubli.

Louis Riel trépassait par pendaison, pour trahison en 1885...

Comme moi, un métis. Là s'arrête la comparaison,pourtant bien réelle.

Ce Louis a par bravoure, lutté, puis léguer à ce Canada, l'héritage précieux des peuples fondateurs.

Souvenez-vs. Oui, les anglos, les conquérants, auront contribué à l'essor d'une idée. Les Métis Canadiens, eux-aussi, auront façonnés, plus que tout autre, le Canada d'aujourd'hui.

Ce Riel avait la certitude d'être largué. Pas juste lui, mais tout le peuple, qui, comme lui, se rebellait en se tenant debout.

C'est ainsi, qu'on le veuille ou non.