dimanche 9 mai 2010

Endimanché.

Ceux qui m'aperçoivent le dimanche savent ce que j'entends par endimanché. Je vous préviens, ma garde-robe est limite, très même. Une paire de pantalon, un col roulé gris ou bourgogne et un gilet couleur vin rouge m'apportent à la fois simplicité et ce côté disons de circonstance.

Aujourd'hui, je me suis donc rendu à l'église Sacré-Coeur du Bassin. J'aime rappeler que c'est le temple de mes arrières grands-parents maternels. Les paroissiens qui s'y rassemblent sont accueillants. Pour moi, c'est important de bien s'entourer, habillé en propre, comme ma mère disait.

Avant de l'oublier, juste souligner que le mot "unanimité" a été cité ce matin lors des lectures. Ce terme, pour bien vous situer, décrétait la "pensée" des sages. Voilà, les sages, conscient d'un litige, se prononcèrent sur la circoncision. Le verdict unanime des sages indiquait à l'ensemble de la petite communauté la voie à privilégier.

Comme les pratiques anciennes prescrivaient la circoncision et plein d'autres pratiques. Souvent, les nouveaux croyants soulevaient des hic dont le bout de peau à l'organe reproducteur. Les sages conclurent donc de se nourrir d'aliments non souillés, de s'abstenir d'unions illégitimes et pour le reste, de rester à l'écoute du paraclet.

Juste comme ça, moi, ma circoncision fût complète dès mon onzième printemps. Que de douleur...

Pas facile le camionage...

Jusqu'à présent, la France préfère diminuer les coûts. Les Américains et indirectement, les Canadiens, doivent utiliser la voie onéreuse, l'aérienne. J'imagine les soldats français sur le terrain en manque de vêtements ou de victuailles que l'on retrouve ici et là. Imaginez un passant avec des godasses françaises.

" Qu'est-ce qui foutent les smiters." Depuis, janvier, le Service de maintenance industrielle terrestre s'assure de la livraison.

Ici, en Amérique, le transport des marchandises par camion est le transport grand T. Je suis toujours étonné et même harassé par la paperasserie imposée. J'ai reluqué celle de mes collègues Afghans ou Pakis

vendredi 7 mai 2010

Avortement n'égale pas avortée.

Les femmes restent les seules êtres humains à porter le genre humain lors de sa conception. Sur la planète terre, c'est ainsi. Elles peuvent refuser de prêter leur bio à ce privilège exclusif. Précédemment, je conçois que la sexualité froide ou torride fixe la course sperme vs ovule. Pis ? L'Être conçu lui n'a rien à foutre de ces stratagèmes, même raisonnées. Que l'Être soit éliminé, sans son avis et son autorité, c'est injuste.

Toutes autres considérations, potentiellement valable ou non, ne doivent pas placer le fruit de la course sperme vs ovule, une sorte de péril. Si tel était le cas, le genre humain doit assister les personnes devant ce péril. Les mois successifs de la maturation foetale obligent le genre humain. Certains prétendront faussement que le genre humain dépendent toujours d'un souhait, d'un désir, détrompez-vous, il est la vie.

Ce billet ne se veut pas accusateur, il se veut révélateur d'une réalité. une vie.

mercredi 5 mai 2010

Survivre à la nouvelle...

Le 143ème soldat Canadien a péri ces dernières heures en Afghanistan. J'ai apporté un point de vue par le passé, et rien de ce que j'ai écrit diffère de ce que je crois. Notre présence militaire n'est qu'un porte-à-faux suite à un objectif ignoble. Je veux bien être respectueux envers nos soldats, mais en reniant à ce que je crois, je ne le peux pas. Mon appui aux soldats, d'où qu'ils soient d'ailleurs, ce situe-là.

Que l'on veuille protéger pour construire bâtiments institutionnels et démocratie, ça tient pas la route. De un, pour eux, la démocratie à l'occidentale représente l'axe du mal. Les opposants Afghans en présence, sur leur propre territoire en passant, n'accepteront pas l'intrusion, même bienveillante, de nous, les américains. Le peuple, pour des raisons de logistique, refusent nos intentions.

Que l'on veuille venir au secours des femmes et des enfants, je veux bien. À ce compte-là, nous devrions tout de suite débarquer chez les Saoudiens, les Éthiopiens, même en Israël, protéger la veuve et l'orphelin. La lapidation et l'esclavage, inacceptable pour nous, seront abolis que par la bonne volonté du genre humain. La diplomatie demeure le seul outil de persuasion contre ces coutumes abjectes.

La meilleure aura été sans nul doute, de détruire les camps d'Al-Qaida. En admettant qu'ils le soient, pour bien finir la job, les étasuniens devraient de suite se rendre au Pakistan et en Arabie-Saoudite. Ensuite déclarer de la Maison tout Blanche que tout a été accompli et demander l'appui de la communauté international pour sauvegarder une victoire inachevé. Tout à coup, je songe à l'Irak et à l'Afghanistan.

Ce clip tranche bien des débats. On aura beau souhaiter diversifier une culture riche du pavot et moyen-âgiste en un champ de fraise ou de légumes, oubliez-ça. La culture mondial du pavot revient à cet état pour une unique raison, elle permet de vivre. Les chefs de guerre Afghan et ces gouverneurs provinciaux bien armés gèrent à l'Afghan, c'est ainsi. Je vous fait une confidence, Karzaï dort bien et fait toutes ses nuits.

Juste comme ça, le Canada a-t-il des leçons à donner aux étrangers ? Nos cultivateurs éprouvent-ils tant de reconnaissance de nos gouvernants ? Les enfants d'ici, sont-ils tous bien traités ? Les femmes ne subissent-elles pas un traitement inéquitable, je songe ici, aux infirmières, aux institutrices ? Nos infrastructures seraient-elles en aussi bonne état ? Notre niveau de développment est-il à l'abri de toutes les corruptions ?

mardi 4 mai 2010

La 172 et la 138, d'ouest en est, et vice...

Saint-Fulgence, Sainte-Rose du Nord, Sacré-Coeur, Tadoussac, Grande-Bergeronne, Escoumins, Longue-Rive, Sault-au-Mouton, Forestville, Saint-Marc de Latour, Sainte-Thérèse de Colombier, Betsiamites, Raguenaud, Chutes-Aux-Outardes, Baie-Comeau.

Inversement, je les regarderai de manière différente. L'angle offre une tout autre perspective. Les murs, les parois, les montées et les descentes, comme la vie, s'offrent à la lumière du jour sans omettre celle de nuit.

Toutes voiles aux vents, dans un bolide bleu et blanc, je partage ma course aux passants.

dimanche 2 mai 2010

Deepwater Horizon

Moi itou, je veux en parler.

L'étendue des dégats de Deepwater Horizon m'intéressait. En surfant, je me suis attardé à sa complexité et aux explications. J'ai des images que vous aurez peut-être vue, tant pis. J'ai donc placé sur mon blog un clip français.

Monsieur Obama annonçait depuis vendredi qu'il s'y rendrait. Samedi, il a vu et su ce qu'était de visu, une marée de pétrole. On dit que c'est la pire des cochonneries.

Au fait, les compagnies d'extraction prennent-ils leurs responsabilités ? La pratique veux que tout ce qui touche l'extraction sur terre laisse trainer à l'horizon, l'irresponsabilité. En preuve, je soulèverai nos règles et nos lois qui encadrent mal les droits d'exploitation.

Puce électronique et "N.O.M".

Oui, j'avoue, je crois au complot. Pas n'importe lequel babiole ordinaire comme celui du 911, non. Voilà, je crois au mégacomplot, oui, celui de la puce et de la grande dépossession de nos droits. Au fait, aussi loin qu'un refus de me la laisser injecter, même au prix de ne pas être soigner...

Les américains, j'entends tous ceux sous la juridiction du président Obama, auront, avec beaucoup de tergiversation cependant, accepté le principe. Effectivement, en juillet 2009, tous les Américains avaient accès à ce document qui précise à la page 1002, l'objet de la puce

N.O.M : Nouvel Ordre Mondial.

samedi 1 mai 2010

Claudio Montuori, un marginal...

Épatement provoqué par une bête de scène. L'instinct musical ne se dérobe pas, un percussionniste impressionnant et créatif.

Merci !

Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec.

La Q affiche une réalité que toute organisation confirme. Les difficultés font partis d’une gouvernance ordinaire et les proprios de la Q n’y échappent pas. J’ai remarqué que trop souvent, la ligue improvise, et ce, à peu près sur tous les plans. Toute organisation doit se soumettre à un minimum de planification et c’est-là que le bât blesse.

Les centaines de milliers d’amateurs qui se présentent dans les amphithéâtres méritent mieux. Le hockey junior développe le talent et le talentueux et généralement forme des individus pour le futur proche. Cependant on ne peut prôner le laisser aller sous le couvert même de vœux, même pécuniers. Les organisations devraient établir des politiques dès qu’un soupçon survient.

L’apparence de conflit seule prévient d’une controverse, bien qu’elle ne paie pas toujours, elle pollue. Les amateurs de chacune des équipes sont les juges ultimes. Dès qu’un sentiment d’injustice plane, il menace tout le reste. Les entreprises, avec un minimum de sérieux, ne peuvent reproduire la même faute sans en subir des répercussions.

Je ne voudrais pas non plus attribuer les ratées d’une équipe à toute un ensemble. Bien que chacune ait leurs forces et leurs faiblesses, il ne faudrait pas que l’une d’elles ternissent l’ensemble longtemps. La réputation est bien plus qu’un paravent, c’est un rempart. Elle préserve de la facilité, de la nonchalance et de l’opportunisme à courte vue.

L’argent, on s’en rend bien compte, soumet bien des volontés. Celle des euros, celles des traitements alloués aux joueurs d’élites versus les autres. Maintes fois, j’ai parlé d’univers à 18 organisations. La réciprocité entre eux semble inexistante parfois. L’évidence, la couverture médiatique. Oui, elle est extérieure aux différents bilans financiers de chacune des équipes, me diront certains. Tous le savent et c’est là l’iniquité.

Ils en parlent entre eux. Gatineau démontre l’un des tableaux les plus prestigieux. Pourtant les médias en feront allusion que très exceptionnellement. Les médias parlent du club qui draine la masse, Québec. Il parlera des rivalités à condition que Monsieur Hockey y soit. Patrick Roy porte tant d’histoire qu’ils sont avec lui en appui, tel un complice. La Q ne s’en plaint pas, c’est une mine de métaux rare.

page 18

Déshérence.

Le terme déshérence m'était inconnu jusqu'à ce que je m'intéresse à la question du sionisme. Imaginez qu'un individu décède ; vous aurez alors un constat de décès et des héritiers. Les héritiers reconnaîtront le décédé sinon, toute la succession patientera espérant des descendants. Elle pourra devenir orpheline, voilà un cas de déshérence.

Dans l'histoire, les premiers seigneurs de fief s'accaparaient tout ce qui n'avait pas d'héritiers. Les biens leurs étaient dévolus de droit. Aujourd'hui, l'état devient ordinairement le détenteur de tout ce qui n'est pas réclamé. En exemple, la Couronne représente le chef d'état ultime du Canada, conséquemment c'est elle qui détient les droits de déshérence, comme quoi, les ères se suivent et se ressemblent.

Je reviens à l'essentiel, soit le pouvoir du sionisme et de la déshérence. Dès la fin de la seconde guerre, les héritiers se multipliaient par millions. Normal, si l'on sait que plus de 60 millions d'être humains sont morts. Ces êtres humains possédaient des richesses de toutes sortes ; immobilières, bancaires etc...

De même, tous les pays sous occupations, en Europe surtout, devinrent l'objet d'enquête extraordinaire. Je citerai un exemple celle de la Suisse. La pression était tellement forte qu'on institua une commission, la commission Bergier. Pour ma part, il était justifié de scruter et de réclamer mais aussi de distribuer ces biens aux héritiers bien sûr, et pourquoi pas, aux survivants de la Shoah.

Là où tout cela devient révoltant, c'est qu'on se serve de la souffrance de victimes de l'Holocauste pour enrichir soit des individus ou des groupes illégitimes. De nombreux historiens évoquent ces vols appuyés par le Congrès Juif Mondial . L'un des faits confirmant cette thèse s'inscrit à l'intérieur mêmes des représentants bancaires Suisses. Ce document relate une certaine apologie