mardi 13 avril 2010

La vrai saison...

C'est bizarre de dire ça de même, mais que voulez-vous, il faut dire les choses comme elles sont. Jouer tout un calendrier et conclure ainsi, quelle farce. Mais bon, depuis le temps, respectons les duels printaniers de notre sport national.

Nous avons une équipe ici, dans notre giron. J'admets que ce club ne nous ressemble pas. Cinq francophones en Lapierre, Bergeron, Darche, Pouliot et Laraque. Oui, ce dernier ne met plus l'uniforme mais il est prêté pour la cause Haïtienne.

Les séries débute jeudi. Nous sommes à l'heure des prédictions. Je prévois donc une victoire du clan Ovechkin en 4 parties. Au surplus, le 14 de nos Glorieux y est allé d'une pointe envers Théo. Oui Théo, qui commencera la série. L'ex-portier du CH avait-il besoin d'un let motiv éclair ?

Je reviens au principal. Les joueurs du CH sans livrer un effort trop grand, ne m'inspire aucune confiance. Comme le dit souvent Bergie, " les professionnels non pas de switch off/on/off. Rivaliser , c'est une accoutumance.

Juge Libéral, sassepeuça ?

Dernier coup droit de Bellemare (MB), ex-ministre de la Justice (Wow !) d'un gouvernement Libéral (ReWow !). Le gus y va pas avec le dos de la cuillère. Au fait, MB en beurre épais et large, jusqu'à la cime du judiciaire.

Le lendemain, sur le coup de la onzième heure, Jean Charest exige que le délateur supposé, expert en droit, se rétracte. Ensuite, F, un camelot du parti au pouvoir, avoue sa colère et en remet contre le Maître en délation.

Dans son point de presse, le PM a dit des choses étonnantes comme ; "le parti Libéral respecte toutes les règles..." Je ne le crois pas, puisque ses ministres ont avoué avoir des obligations de camelot auprès d'intervenants faisant affaire avec le gouvernement.

Ci-dessus, un bleuet chargé d'étudier les aveux du délateur MB.

J'aimerais pour un court moment dévié au fédéral. Le parti ministériel d'Ottawa limoge une ministre pour ses humeurs avoués, ses fréquentations et les frasques de son époux. Madame Guergis siègera donc tout près de d'un autre indépendant, celui de Portneuf/Jacques-Cartier.

Je reviens au régional. MB joue gros. Plus gros qu'une course à la mairie. Oui, c'est un homme de droit et il assumera, sinon il est mal barré. Il exige une commission d'enquête sur tous les thèmes scandaleux. Sans être mesquin, lui aurait-on refusé un poste de juge ?

Tous les partis ont portés à la magistrature de leurs membres. En réalité, les juges ne sont pas des extra-terrestres. Les nommés, sassepeuça...

Michel Chartrand.

À cette époque (photo 1946), Monsieur Chartrand avait injurier une épouse de gréviste. Je le sais l'épouse s'était ma mère. N'empêche on ne peut pas blâmer l'homme de s'être vêtu du politiquement correct.

J'entends les gens de la CSN, même les ex, clamer hauts et forts la grandeur du personnage ; je veux bien. Ces mêmes gens n'auront cependant jamais appuyer sa venue à la présidence.

samedi 10 avril 2010

Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec

suite…

Ces acteurs prétendants à des titres oseraient-ils triturer la procédure ordinaire ? Bien que je sois tenté de répondre oui, je retiendrai pour l’instant l’aveu accusateur. Dans chacun leur rôle, ces personnages exercent une fonction. Les trois circuits professionnels majeurs recrutent à chaque année des candidats en provenance des circuits inférieurs. Alors, à chacun de faire sa marque, d’attirer l’attention, coûte que coûte ?

Voyons tout d’abord en approche, les conflits d’intérêt qui se profilent ici et là. Ce peut-être aussi répréhensible. Chez les proprios, la suspicion règne lorsque des pourparlers se produisent entre les Remparts de Québec et l’Océanics de Rimouski. Facile à comprendre lorsque des liens incestueux subsistent. Que ce soit un échange, un choix au repêchage, une décision administrative ou que sais-je, le doute subsiste.

De même lorsqu’un employé d’une organisation passe à une autre. Je ne dis pas que ce sera toujours le cas même si la tentation peut-être présente. On pourra toujours conclure à la lumière de l’actualité sportive. Bien qu’un instructeur qui passe de second à chef pour une autre organisation ne fait pas nécessairement un agent double. Il ne faut pas être trop méfiant, non plus stupide.

J’apporte un exemple intéressant. Un arbitre de Rouyn ou d’ailleurs qui officie dans sa ville, c’est fou braque. Surtout s’il ne peut pas refusé. Cela ne produit pas vous savez. Normal, parce que le conflit devient probable. Vous avez aussi le gars qui trône plusieurs fonctions. Encore là, c’est un couteau à deux tranchants. Il multiplie les occasions d’interventions convergentes.

Un coach qui veut gagner pour accroître sa visibilité aura tendance à demander des améliorations. S’il est lui-même le supérieur tout sera simplifié. Ce sera aussi valable pour un directeur général attiré par les rangs supérieurs. J’admets que cela peut tout autant le desservir. Mais convenons d’une évidence, le conflit d’intérêt s’accroît.

Je me souviens d’une équipe qui pour repêcher une star en devenir avait tout concéder, même la victoire. Tout ce qu’elle désirait, finir dernière et hériter de ce premier choix. Ces intentions sont maintenant contournées. Effectivement, un tirage au sort viendra départager les équipes exclus aux séries éliminatoires. N’empêche, l’amateur du hockey junior se sent larguer, usurper.

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Pologne !

Bon nombre de Polonais élus, dont le président Kaczynski, et des personnalités publiques se rendaient commémorer le 70ème anniversaire du massacre de Polonais par la police de Staline. Les membres du Parlement allaient à Katyn, lieu de ces souvenirs atroces.

Un drame, c'est qu'un Tupolev 15, en atterrissage, c'est écrasé par une épais brouillard près de Smolensk ce matin. 95 morts.

Un Canada raciste.

Depuis la réélection des Conservateurs, notre gouvernement tend à soutenir, sans débat, ni consultation, tout d'Israël. Ces incultes élus soutiennent sans nuance, toutes leurs interventions armées. Même le phosphore, dégueulasse.

Oui ! Ça me dégoute. Je ne sais pas pour vous mais moi, j'en ai assez

Vous savez, même si mes appuis aux fédéraux sont rares, je suis prêt d'admettre les coups heureux. Là, ça suffit, ces bons coups n'en sont plus et je livre une lutte sans merci à tous ces cons.

lundi 5 avril 2010

Un 7,2...

Un monsieur, genre sismologue, révélait que les films, style Hollywoodien avec le sol qui s'ouvre, dans la vrai vie, ça n'existe pas. Force est d'admettre que ce sol du nord Mexicain, démontre le contraire. Monsieur Duberger, pour ne pas le nommer, conversait suite au séisme du Chili.

dimanche 4 avril 2010

Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec

suite…

Lorsque je fais allusion aux planchers des vaches, vous devinerez peut-être de qui je parle ? Allez, je vous alloue un premier indice ; il est à la fois le plus exigeant et le plus compréhensif. Vous l’avez ? Dac, un second indice ; c’est celui, dans l’ensemble, le plus encadré de tous. Si vous ne trouvez pas c’est que vous n’en n’êtes pas. La majorité des lecteurs auront trouvé à qui je fais allusion, le partisan. < p>

Juste ici, dans la Q, deux millions tournillent annuellement aux entrées des amphithéâtres. En faire un portrait, du vrai partisan j’entends, reste un exercice assez simple. Je dirais de toutes les villes de la ligue, le véritable fan aime son club et sa ville. Généralement, le vrai occupe 50 % des entrées. C’est 75% du temps, un partisan masculin. Le tiers achète un abonnement sur plusieurs saisons.

Le vrai est fier et patient de son club sur du moyen terme. Pour une échéance plus longue, une minorité aura cette patience. En fait, bon an mal an, ce sont des partisans qui ne changent pas beaucoup. Reste tous les autres adeptes qui eux font parti d’une mouvance circonstancielle. Si l’équipe représente et affiche un succès palpable, ils reviennent. Vous savez, ils suivent de près les activités du club.

Je disais précédemment que le partisan était le plus encadré. D’ailleurs, dès le début des matchs, on lui fait lecture de ses responsabilités. Sécurité et règles simples s’imposent ; normal, pour la protection des équipes adverses. Chacun possède un siège approprié et d’un relatif confort. De là, il verra les bons et les mauvais extraits de chaque partie. De là, il assistera soit à une victoire fabuleuse ou à une défaite crève cœur de son équipe.

Entre victoire et défaite, vous aurez droit à l’humeur général des joutes. Le classement, la rivalité, le talent de l’un et l’ardeur de l’autre, enfin, tout ce qui anime une rivalité. Partout, tous scruteront le travail des arbitres de près. De tous les acteurs, ces arbitres aux uniformes zébrés subissent critiques, railleries et quolibets. Pourquoi pensez-vous ? Pour une maigre pitance et surtout, en vue de se hisser à des niveaux supérieurs.

J’y pense, tous les acteurs de toutes les arénas croient à son rêve, de faire le hockey pro. Que ce soit devant, derrière, tous à quelques exceptions près, y rêvent, mieux, y croient. Les mieux placés sont ciblés dès leur entrée puis épiés. Conséquemment, tous possèdent un agent qui deviendra aussitôt le défenseur de son ou ses protégés. Bref, l’agent possède les droits de chacun d’eux et exprime ses ultimes désirs autant que faire se peut.

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Niqab et autres péripéties.

Le sujet mérite que l'on s'y attarde. Je ne suis pas le seul qui s'y arrête, regardez en Europe et ailleurs dans le monde. Le débat est universel. J'aurai beau y réfléchir et me fixer, ce sera toujours d'une cité protéger. Effectivement, mon lieu proprement dit possède moins de 5% d'immigré. C'est bien peu si on le compare à des grandes cités, plus "cosmopolite" ou pluraliste.

Dans mon patelin, ce sera bien plus l'offensive de la laïcité d'ici, pourtant mal défini, qui s'insurge contre les signes religieux ou ostentatoires. La plus populaire est certes le combat du citoyen face à la prière précédent le conseil municipal. Devant, le maire de ma ville prétend y avoir droit. Il plaide un, la tradition précédent la rencontre des élus. En second, la quasi unanimité de la confession catho autour de la table du conseil et de ses commettants. Trois, un duel plus large, touchant un aspect important de la culture Québécoise.

J'émets ce point de suite car on tend à faire croire que nos libertés cathos, contreviennent indirectement à la Charte des Droits. Qu'ainsi, on avalise des considérations particulières, mieux, qu'on promeut l'injuste deux poids deux mesures. J'y voie bien plus un combat de la déconfessionnalisation, match à finir, des nostalgiques d'une grande noirceur en plein jour.

Je réponds que la pratique religieuse ou les objets religieux ne menacent pas la sécurité et la libre circulation. Convenons par la même occasion que notre identité vaut bien des ententes raisonnables. Imaginez, nos rues, nos villes et villages de même que nos congés fériés répondant à de nouvelles appellations. Ridicule...

samedi 3 avril 2010

Budget régional...

Depuis le dépôt du livre de la "chaussure ressemelée", livré comme un budget, nous assistons à un avènement. Je dirais comme la révolution tranquille de Monsieur Lesage dans les années 60. Lui et son gouvernement offrait un tas de changement dont l'universalité des soins.

Effectivement, le gouvernement actuel recherche l'équilibre budgétaire en haussant ses revenus. Pour lui, l'universalité prévaut car il demeure un principe pan-canayen à conserver. Cependant, le vrai changement, qualifié de lucide par certains, vient du fait que l'utilisateur "payeur" paiera la note.

En exemple ; du temps de la castonguette jusqu'à ce mardi, un citoyen pouvait avoir accès à des traitements sans égards à ses revenus. Depuis la résolution lucide de ce mardi, plus tu y vas, plus tes revenus sont imposés. Nul besoin de tables d'impôt actuarielles complexes, seulement des frais adressés et ciblés. Symboliquement et facilement le jeu de Monopoly offre une case "Passer Go versez 200$". Non mais pourquoi rendre compliqué ce qui est simple.

Appliquez cette règle à tout le reste des axes d'entrée de revenus. Vous aurez droit à un terme suffisamment logarithmique pour intéresser l'analyste des voies exponentielles. Michel Girard de "Presse Affaire" ajoute une analyse concrète confirmant le topo.

En admettant que l'opération funambulesque profite aux générations à venir, comment expliquer le traitement accordé aux différents employés de l'état québécois et de ses institutions publiques ? L'Honorable Bachand peut-il toujours regarder droit dans les yeux un enseignant, un concierge...