C'est ma cousine Lynne qui m'a appris la nouvelle par messagerie facebook.
Je l'ai rencontré la dernière fois au décès de ma mère en 2015. J'ai dû le rencontrer 4 ou 5 fois dans mon existence. Que dire d'un oncle qu'on a si peu vu ? Mon épouse Lyn m'a dit, lorsque je lai présenté en 2015 ; "ton oncle est très réservé et doux..."
J'avais pris cette photo aux funérailles de Maman. Tante Claudette l'accompagnait et ils étaient tout sourire.
L'image suivante a fait l'objet d'une 1ère publication en 2015. Ce dessin représente la famille des Potvin-Potvin. Isola et Alfred Potvin se sont épousés en 1909 à Albertville et ils eurent 14 enfants. Ils ont plus de 200 descendants.
J'ai très peu connu la parenté Potvin. J'ai fait des recherches sur internet afin d'accroître cette généalogie. J'en ai aperçu plusieurs.
J'ajoute que j'ai fait le même exercice côté maternel, Gagné-Bouchard. Mes cousines et moi avons d'ailleurs organisés des retrouvailles en 2008. Ce fût mémorable !
Mon voisin, c'est Michel. Michel traverse un périple extraordinaire. Je ne l'avais pas vu depuis 4 mois. Hier soir, entre la une et la deux, je suis allé le coller comme mon frère. Écoutez, ma mère a confectionné la robe de marié de Line, son épouse.
Dans notre victoire inespérée de 6 à 3 contre Acadie-Bathurst, on a parlé de son amour pour tout ; sa famille, son fils avec son nouveau défi (OTL), d'Éli. Sans hésité, Michel a épilogué sur les Bleus, les Klima, de Galipeau et de Porcelaine.
Mes frères et ma soeur Christianne ont connu les Blackburn rue de la Place d'Armes ; Paul, Marc, Élie. Tous de mon coin de la rivière aux Rats avec Importation Gilbert, les Girard, ls Beaulieu, les Vallée, les Perron etc...
Plusieurs de notre coin sont de mes contacts facebook et seront contents d'avoir de ses nouvelles. Juste de le voir sourire c'est fantastique. Un cousin français, un inconnu a pris ce selfie.
Vous le savez, la drague demeure un jeu de séduction. Sauf que le dragage n'est pas LE moyen idéal car il exige une confiance relative au sujet convoité, sinon une surestime de soi déplacée. Qu'on se le dise, les stratégies masculines sont tous identifiées ici. Les tactiques douteuses ici repousseront plus souvent qu'autrement la cible. Cependant, chacune d'elles peut atteindre un but.
Jeune, j'ai suivi des cours d'hygiène et bienséance. De nos jours, même l'étiquette comme un simple sourire peut-être mal interprétée. Une petite galanterie aussi. J'ouvre parfois des portes aux gens qui me succèdent et il arrive que ce geste de politesse soit perçu comme préjudiciable.
Entendons-nous, ça ne m'empêche pas de persévérer aux multiples gestes de galanterie. Lorsque je marche sur le trottoir en ville, je marcherai avec mon épouse toujours côté bordure de la rue. Je valorise ce principe acquis.
Un avocat, dont j'apprécie les remarques, mentionne que les principes du droit naturel sont toujours valides. Pour accuser quelqu'un(E), l'accusateur doit s'identifier et révéler les motifs de l'accusation. Toutes autres accusations sont des calomnies et frivoles.
Au travail, c'est autre chose. Entre collègue, on doit de nos jours se garder une réserve même au gré de passer pour un sans convenance. L'égalité quoi ? Oui, même si pour moi ce terme est inadéquat.
Vous ne le savez peut-être pas, mais je suis un oncle de bientôt 67 ans. Non, je ne me trouve pas vieux sauf que les Y, me font réaliser que j'en suis. Lorsque Manon, clame haut et fort, les vieuxmononclecochons, c'est une remarque d'une femme aigri par son passé. Je peux comprendre que tout ça n'est pas drôle. J'estime que ce climat de suspicion et de méfiance est de mauvaise augure. Un autre chose, l'auteur de ce texte, le vieil oncle, a un devoir, celui de respecter autrui.
NB : le tumulte que vient de traverser la famille Sklavounos est d'une lourdeur terrifiante. Le DPCP a dit qu'aucun geste criminel n'a été commis. Bien avant, le député était au pilori, lynché comme un être indigne. Toutes sortes de calomnies ont circulé à son égard. Coup donc, la société voudrait-elle son exécution et celle de son épouse coupable de l'épreuve subit. Qu'elle est été à ces côtés est une marque de respect pour l'humain, l'époux, le père qui traverse un tsunami, pour l'heure, que des calomnies.
La société voudrait-elle que ce couple soit déchu de l'amour qu'ils éprouvent et pour en finir, qu'ils se flinguent ? La dignité est valable pour tous malgré nos erreurs, qui est sans erreurs ?
Je poursuis le recensement familial, afin d'obéir à une promesse faites à mes CousinEs Marc, Yolande et Georges, les petits-enfants d'Isola Lavoie-Potvin et d'Alfred Lalancette-Potvin*. J'espère terminer ce trajet grâce à Georges-Émile Durand, et surtout Daniel Boulay de Sainte-Foy, Québec. Voici, l'album blanc (photo) de Daniel Boulayarrêtait de recenser la descendance jusqu'au milieu des années 90.
Précisons que ce petit livre se limite à la descendance d'Émile Potvin et de d'Adèle Lavoie, 8ème génération de Madeleine Guillardeau et de Jean Poitevin, l'ancêtre des Poitevin dit Laviolette. De suite, je ne placerai pas ici au-delà de la 10ème génération de Mémère et Pépère Potvin. J'emprunte à ma Cousine Liane Durand de Bordeaux (France) ce petit argot en italique.
J'aime rappeler que de vivre au Québec à cette époque, exigeait des forces étonnantes relevant du courage. C'est ainsi, qu'en provenance de St-Alexis de la Grande-baie, ce peuple de la Vallée de la Matapédia aura développé une terre inculte presque primitive. À travers l'oeuvre de survivance, la famille occupait tout autant la maisonnée suite aux nombreuses naissances.
Rappelons que Mémère et Pépère Potvin ont eu 8 filles et 6 garçons. Excluons les jeunes filles dont les décès précipités a limité la fraterie ; Adèle (1913-18) et Adèla (1920-37). Malgré cela, je suis en mesure de constater que les unions issues des femmes de Mémère et Pépère Potvin ont un taux de natalité plus élevé que celle de leurs garçons.
Je citerai l'exemple de Tante Simone (1909) et de son époux Alfred Durand (1910). Ils ont eu 10 enfants, 7 filles et 3 garçons. Plus tard, tante Marie-Paule (1917) et Gérard Benoit (1911), 6 gars et 4 filles. Le bébé Denise (1938) et Freddy Leblanc (1931) en auront 4, soit une fille et 3 garçons. Pour finir, Tante Jeannot et Léo Gagnon ont eu 1 fils, Marc. Total les girls ? 25 bébés.
Les gars ? Hector (1922) et Jeanet Verrault (1925) ont eu 5 enfants, 3 filles et 2 garçons. Gilbert (1925) mon père et Marie-Jacqueline (1926) ma mère, 5 enfants, 1 fille et 4 gars. Réginald (1930) et Claire Tremblay (1930), 2 enfants, 1 fille et 1 gars. Pour clore, oncle Hervé et Claudette Lemay ont eu une fille. Total pour les unions des garçons ? 14 bébés.
Pour le taux de natalité au finish ; les 6 fillesont un taux de 4,2 assurant ainsi un taux favorable de remplacement. Les gars, un taux de 2,33 un peu sous le taux assurant la pérennité d'un peuple. J'en ai eu 2 avec mon épouse. Autres temps autres moeurs...
Ce matin, tout endimanché, j'ai assisté à la célébration eucharistique en l'église Sacré-Coeur. J'aime souligner que ce monument était celui de mes ancêtres. Celui pour qui je me rends célébrer, m'a inspiré ce matin. D'abord de multiples images mémorables et, d'écrire une part de cette importance.
À gauche en haut, le Papa dès mon enfance, Gilbert. À droite, le Sien, Alfred.
En bas à gauche, le Père de ma Mère, Marie-Jacques, Pierre. À droite, son Père, Edouard.
Le seul que je n'ai pas connu, Edouard (1868-1931) .
De son fils Pierre (1902-77), je me souviens facilement des partis d'échecs et de dames.
D'Alfred (1886-1978), peu de chose, si ce n'est de la race des silencieux timides.
De Papa (1925-2012), tellement de faits. Pour l'heure, je dirai peu de choses sauf, ses passes-temps.
Sur ce sujet justement, mon ADN en salive par les temps qui courent. Combien de fois la généalogie l'incitait à écrire à sa cousine, Soeur Annette. Le soir en me couchant, combien de cases noires et blanches me turlupinent comme à lui. Voilà pour l'heure...
Pourquoi pas une suite, j'avais tant à dire à son propos. Elle nous a vu grandir après tout. Pas juste les Potvin, mais tous ceux de la fratrie à Blanche-Alice et Pit. Vrai que les Bonenfant et les Potvin auront traversé bien des évènements. C'était prévisible, car nos Mères avaient presque le même âge.
La suite promet plus d'éclaircissement concernant la principale question de ma Tante. Voici, en image l'amarrage, proprement dit avec la lignée du maire Jean Tremblay, que j'ai coloré tout en jaune. Ce fichier à plusieurs tons est de mon arbre généalogique.
Le 1er rectangle jaune, sous le violet, c'est l'union d'Elmire Bouchard avec Louis Girard en 1871. Ce sont les arrières-grands-parents paternels de notre maire. Juste en-dessous, ses grand-parents, Félixine Girard et Henri ou Honoré Tremblay, mariés en 1893. Rappelez-vous, ce couple fait parti du phénomène des 5 Girard-Tremblay. Plus à gauche, la cellule des parents à Jean ; Thérèse Côté et Charles-Eugène Tremblay célébré en 1933 à Saint-Honoré.
L'image qui précède représente une section des 10 générations de ma généalogie. J'ai pris plus de 100 heures à élaborer le prochain tableau. J'aime bien travailler avec excel, même si plusieurs m'ont dit que je m'étais cassé inutilement la ciboulette. C'est un point de vu.
Pour revenir à ma Tante, j'aimerais la situé dans ce qui ressemble à un labyrinthe ; le rectangle à Elle est orangé, celui de mes parents. Le blanc bleuté, mes grands-parents, le turquoise les grands-parents de ma Tante et le mauve, la 5ème génération, etc...
Plusieurs éléments mériteraient d'être souligné dans cette arbre. J'y reviendrai peut-être.
Pierrette-Thérèse Bouchard* ! Après avoir écrit ce topo, je me suis laissé prendre par cette video que j'associe à ma Tante.
Ma tante Chérie, Marie-Pierre*, née en 1932, est toujours aussi affable et vive qu’une jeune.Hier, je lui ai téléphoné à sa résidence du Champlain ;418--------.Dring, dring, dring
-Allo !
_ Salut ma Tante ! Qu’est-ce que tu faisais ?J’veux pas t’déranger ?
- J’dormais dans ma chaise, non tu me déranges pas.
_ Tu dormais en chantant comme Blanche-Alice ?
rire _ Bon, ma tante. C’est que ma soeur a toute perdue ses numéros de téléphone.J’ai composé ton numéro, c’est un bon numéro…
rire- Ben oui !
_ Ma tante, savais-tu que t’étais métisse ?
- Heu !Non, t’es sûr de tça toé là ?
_Ben, j’ai faite ma généalogie, pi, du même coup la tienne, naturellement.
Parenthèse :J’arrête d’écrire le mot rire car elle rit toujours en parlant tellement elle est heureuse et enjoué.Je poursuis avec sa réplique ;
-Expliques-moi donc ça voir…
_C’est par ta grand-mère Elmire, la mère de Pierre. Ton père, Pit ?
- AH ben….
_Elmire, ta grand-mère, c’est la fille de Rose et de Georges Tremblay.Lui c’est le garcon à Eusèbe et de Éléonore Beauseigle.
-Ça, ça’m dit quec’choses, Beauseigle. On serais-tu parent avec le maire Jean Tremblay ?
_Ça, j’le sais pas mais j’vas regarder ça.Ma tante, tu m’fais penser à quec’choses.Dans not généalogie, j’ai aperçu une Rose Girard, c’est la mère d’Elmire.Mais j’ai pas regardé plus qui faut.. Là, dans ma patente j’ai plus de milles entrées.J’vas fouillé….
Parenthèse :au fait, je vous explique un phénomène rare.En 1871, Elmire Bouchard épouse Louis Girard à l’église St-Dominique de Jonquière.Le couple apportera à la postérité 10 enfants dont 6 filles.La cadette aurait brisé la cadence des noces Girard-Tremblay au nombre de 5 ;le nom de la rebelle, Alma.Son fils Yvan Villeneuve m’a toute raconté l’histoire.Il m’a remisen preuve une photo familiale que je publie.On peut toujours la voir sur le site de Québec une histoire de famille1.
En me remettant cette photo, Yvan insiste et me dit :
- Écoute Alain.J’aimerais que tu ailles voir le Maire Tremblay pour lui demander si cette photo est toujours dans son bureau.Demande-lui si il connait l’histoire des 5 soeurs Girard qui se sont mariées avec les 5 frères Tremblay ?
Passons …
Je reviens à la question de ma Tante ;“ on es-tu parent avec le Maire ?" Voici.Elmire Bouchard est la soeur de mon arrière-arrière-grand-père, Jacques Bouchard(1837-1908), fils de Thaddee.C’est en fait l’arrière grand-père de ma mère ou le grand-père de …
Je sais que c’est compliqué. Vous savez la réalité des fois...
Voici ma Mère, Celle qui m'a donné tout ce que j'ai vu ; ma 1ère enveloppe confortable, un cordon pour me pendre* m'aérer le cerveau et son tempo, un Père vaillant, une Soeur déterminée et des Frères, mes 1ers amis. Que dire des ptits-enfants et des ptitsptits-enfants.
Ici, je vous préciserai que c'était une Bouchard, c'est capital pour moi. Mais comme Blanche-Alice sa mère, c'était une Gagné. Passons ce ptit bout de vie, qui pour certain, revient à dire que je parle pour rien dire. À la fin j'ai mis un clip de Devos, il vous dira le RIEN.
Alors, le 5 mars 2015, tôt le matin, Elle, Marie-Jacqueline, a abandonné son enveloppe. Ma Mère est née à Port-Alfred en 1926. Elle était une bonne vivante, une artiste prodigieuse éloignée des théâtres. J'ai apprécié tous ces rôles qu'Elle évoquait avec force et énergie. Ses drames comme les drôleries, tous ont été vécus.
J'ai en mémoire son rôle de tzigane diseuse d'aventures à la kermesse. Écoutez, ce faire dire l'avenir avec l'accent gitan, le visage basané beurre sous une coiffe décoré de perles et la robe tziganaise, ça marque le ciboulot d'un jeune. J'avoue, j'étais subjugué de ravissement.
Aussi, Elle fabriquait des oeuvres magistrales comme couturière. Entre le Carnaval Souvenir de Chicoutimi avec les robes d'époques et les mariages, Marie ébranlait toutes les horaires. Du boulot, Elle en avait sans se plaindre, Elle savourait.
J'ai aussi travaillé avec Elle, Marie !
Marie servait ses clients avec bonhommie ; chez Georges, à la Calèche, la Caverne, le Champlain, au Mocambo du chinois, à l'Alouette...
Pour finir, j'ai en moi des restants de cordons, par surcroît toujours enrober de ma 1ère enveloppe, grâce à la Femme que je n'oublierai jamais...
Allez, je la ferme, voici le RIEN !
*pendre : je suis né avec le cordon ombilical enroulé au cou.
Voici David Bowie, lors d'un spectacle. Simplement et spécialement, il aura voulu souligner à sa façon le départ de Freddie Mercury, en invitant l'assistance à se joindre à lui. Perso, je n'ai pas connu beaucoup Bowie. Cependant, ce geste témoigne de son authenticité dont tous ceux qui l'ont connu, peuvent en témoigner.
Encore ces jours-ci, des assassinats gratuits autant qu'atroces surviennent, comme une histoire sans fin. Des infamies envers lesquelles nous avouons être impuissants. J'ai hier, avec les paroissiens de l'église Sacré-Coeur, assisté à la messe. Nous avons, comme David Bowie en d'autres circonstances, adressé volontairement le Notre-Père.
Pour ceux qui plaident à l'indifférence de ce Père qui est aux cieux, j'aimerais leurs dire étant moi aussi Père, que depuis fort longtemps, mes enfants agissent à leur manière. Heureusement, j'ai des enfants qui m'ont apportés plus de bonheurs que de peines. Je suis fier d'eux. Entendons-nous bien, ils auraient agi autrement, que je les auraient toujours aimés non sans ressentir des émotions bien compréhensibles. Chacun notre tour nous sommes impuissants mais LIBRE.
Celle du haut était du côté des Potvin. J'avais une version de ce cliché familial déjà dans mes albums. J'avoue préfèrer celle que vous apercevez, mieux défini.
Celle que je possédais (en bas) provenait d'un journal ; le Lingot. Cependant, dans le journal, un texte explicatif décrivait que le petit Yves fêtait sa 1ère anniversaire. De plus, les tantes et oncles du bambin festoyaient tout autant.
Les soeurs et frères de la maman de Yves y étaient ; en haut à gauche, Andrée né le 3 octobre 1938. À sa hauteur, Jocelyn né le dimanche 24 mars 1940, puis, les jumeaux Réal et Rémi nés le vendredi 26 septembre 41, Monique à gauche du jeune né le dimanche 30 mai 43 et tante Hélène né le vendredi 12 octobre 45.
Ce coucher astral annonçant la pluie, éclaire un croissant lunaire. Durant ma séance de patinage, ces deux captures m'inspiraient comme tout individu qui s'arrête.
Mon appareil à capter divulgue un peu de la réalité, n'est ce pas. Cependant, pour amener mon propos, elles seront de mise. Comme je le relatais la veille, souvenez-vous du le soleil déjà dans ses draps, j'évoquais l'Oncle à mes oreilles. Encore ce soir, l'ipod laissait chanter le baryton pour sa présence. Voilà c'est fait.
Aujourd'hui, nous fêtons notre trente-septième année de mariage. Une noce papier dit wikipedia. En même temps, c'est une date qui signifiait quelque chose et qui encore en ce moment a un sens. Depuis toujours ou presque, on a fêté Gilbert Potvin, notre père. Je pense souvent à lui et je prie l'Ami de le garder près de Lui.
Ceci dit, Lyn me rappelait hier que juillet était un mois fort occupé par les anniversaires. Tiens, ma petite soeur Christianne vieillit mercredi. Petite cocasserie ; j'ai confondu plusieurs fois ma date de noce à cause de ça. Je ne soulignais pas notre mariage le 6, j'attendais le 8.
Juste comme ça ; Lyn et moi avons cohabité une couple d'années avant la NOCE. Pour preuve historique, les baux et la naissance de Jean-Frédérick le 24 février de la même année. Deux ans de +, noce de crêpe, non pas de lien avec la bouffe, ni le tissu ondulé, non non. C'est un caoutchouc qui sert de semelle aux souliers, beaucoup + fort.
Mon dernier texte remonte à + de 15 jours, voici donc une mise à jour.
Avant tout, petite mise aux points, une sorte de mise en eau, tant il pleut. Bon, la mise en oeuvre de l'église Sacré-Coeur exige + de minuties que je ne le croyais. On est loin de la mise sous tension de l'éclairage ambiant. Ne vous en faites pas, je sauverai la mise.
Un, j'ai dû consolider la structure d'appui pour plus de stabilité, bingo ! Le nombre de mises en abîme est intéressant et efficace. Deux, les ptits détails ne manquent pas, attendez de voir le clocher demi-hors-oeuvre. Trois, la mise en état des parois extérieurs se révèle ardue ; les nuances des tons, la dimension des pierres et du coulis qui les entourent, totcher.
Depuis ma mise à pied volontaire, ça remonte à fin février, une mise en orbite ne cesse de m'accaparer. Ce projet méritera toute une mise en ondes, pas maintenant. En vous mettant la puce à l'oreille, ce n'est pas pour vous titiller, prenez-le comme une mise en situation. La mienne. Disons juste que j'ai écrit ailleurs qu'ici.
Ah oui, mon dernier texte illustrait la fierté que j'ai pour mes rejetons. Primo, le cadet est sans nouvelle du 1er projet présenté, intitulé DRUGSTORE. J'ajouterai tout simplement que le 25, il a présenté le second, EN ATTENDANT DE MOURIR, qui exige une mise en scène tristounette pour le moins, presque abyssale.
Le plus vieux des 2 emménage ces jours-ci, il ira travaillé au Canada. À l'heure de ce blog, le transporteur n'était toujours pas arrivé. Un peu +, une mise à prix sera lancée. On est encore loin d'une mise en demeure mais qui sait ? Calmons-nous, la mise en poste du Soldat à travers les rues de la capitale canayenne s'effectuera dans une 10aine.
Au sur-lendemain d'une fête qui n'est pas la mienne, petite mise en garde plutôt qu'une mise à nu, j'édite cette mise en page grâce à blogspot du géant Google. Toute la mise en forme, le HTML m'est accessible aisément. Une chance. Depuis la mise en service de cette page web, telle une mise en plis chez la coiffeuse de votre choix, j'écris, j'écris. J'écris et à la fin, je déclenche une mise à feu, la mise en examen dans les internet.
Lyn et moi sommes choyés par la vie. Lorsque nos deux fils sont heureux, plus souvent qu'autrement, que ce sont des êtres généreux et respectueux de ce qui les entourent, que demander de plus.
Bien sûr que je préfèrerais les avoir dans mon voisinage mais on s'y fait, Lyn et moi.
Aujourd'hui, la présentation de leur projet exigeait de la maturité, un bon contrôle émotif et de la détermination. La preuve est faite.
Marijo Brissette et Yannick Potvin sont des auteurs loyaux et fidèles. Leur second manuscrit est presque prêt. Le travail continue pour eux bien qu'ils ignorent la suite des choses.
Allez, poursuivez !
PS : Le besoin d'écrire, de s'exprimer si vous voulez, remonte aux premiers habitants. L'encre pour bien marquer son temps importe peu, l'inscription elle, l'est.
Le temps défile tel que nul n'y croit au moment présent.
1982
Mes deux gars n'ont pas changé ou si peu. Mon seul regret, de n'avoir pu les convaincre que le coin de mon pays est le plus merveilleux du monde.
À bien y songer, tous mes proches demeurent autre part. D'ailleurs, serais-je seul, avec quelques autres, à me persuader que mon bled est, pour le moins, l'un des meilleurs.
Les souhaits de notre Maman sont maintenant exaucés. Les funérailles, le service religieux, la chanteuse, la présence de tous ceux qu'elles aimaient et l'enterrement près des Potvin et de Gilbert, l'Homme de sa vie.
Bon, nous ne sommes pas seul. Tous ce sont donnés la main afin de combler ces dernières volontés.
Oui, notre Mère n'avaient pas d'appréhension tant qu'à cette finalité traditionnelle pour l'inhumation et tout le reste Merci en son nom.
Pourquoi une suite ? Parce que j'avais pas fini ma réflexion. Pour dire la vérité, hier, après les funérailles de mon oncle Jocelyn, plusieurs témoins m'ont mis les yeux en face des trous. Hier soir, mon papier historique s'est achevé là. J'ai dormi la-dessus.
Ce matin, cette photo a déclenché une marée d'idées. C'est comme ça souvent. Le champ électrique de ma cervelle circule mieux je dirais.
Bon, de suite, sur mon pieu, c'est le tas de monde du 25ème qui m'a activé les cellules. Juste la première rangée, y en reste sept ; Albert, Jeanôt Potvin-Potvin, Marie-Pierre, Camille, Réal, Monique et Yvon. Justement, Albert, Marie-Pierre et Yvon m'ont dit : ¨c'est la parenté, les proches...¨
Ce qui me force à dire que des 25ème, de nos jours, c'est rare. Mon 25ème, on était une demi-douzaine ; la douce, mon fils Fred et sa blonde, mon + jeune Yannick, Berthe et moi. Lyn a cuisiné une vrai tourtière la veille. Pendant qu'elle cuisinait, j'étais chez ma voisine Lison, on fêtait son Tony.
Par contre en 2008, c'était notre trentième. On a passé droit pour les Retrouvailles 2008 de Blanche-Alice Gagné et Pierre Bouchard. On était ? Ben regardez l'image...
Ce qui me fait dire que, qu'en rassemblant les gens qui s'aiment, on se retrouve...
Sur cette image, Blanche-Alice Gagné et Pierre Bouchard semblent être le centre d'intérêt. Remarquez l'écran blanc du fond et le gros 25, derrière tant de monde. Du groupe, j'aperçois à l'arrière, à gauche, Alphonse Dumont et Rita Bouchard, nièce du couple. Après eux, niet, no, nada, quedal.
Par ailleurs, souvenons-nous que mes grands-parents s'unissaient le mardi, 5 septembre 1922 en la paroisse Sacré-Coeur du Bassin de Chicoutimi. Après 25 ans, Pierre et Blanche-Alice (BA) devait donc festoyer en 1947. Mais pourquoi tant de monde ? Je répondrai à la question progressivement.
À l'avant plan, je reconnais les enfants du couple et d'autres individus tous agenouillés. Description classique, gauche droite ; Jos Boudreau (frère de BA), Albert, ma marraine Jeannot Potvin, Marie-Pierre, Camille, Andrée, Jocelyn, Réal, Rémi, Hélène, Monique, Raymonde, Marie-Jacques, un homme X puis Yvon et debout, en retrait parmi d'autres inconnus, Gilbert, mon Père.
Avec autant de monde, j'ai imaginé un regroupement de la famille, mais aussi, une réunion politique. Car, le 28 juillet 1948, les citoyens de la Belle province se sont rendus aux urnes. Pierre Bouchard, malgré un lutte honorable contre Antonio Talbot, a dû s'avouer vaincu. Faisant parti de l'Union des Électeurs, le candidat Bouchard finissait second avec 25% des votes exprimés.
Depuis le décès de Tante Hélène le 1er décembre 2014, l'ombre de la mort éclipse le peu de soleil de nos courtes journées d'hiver. Maman, le 5 mars 2015, provoque l'émoi au petit matin rue Grant, à Longueuil. Puis, vingt jours passent avec une certaine appréhension. Ça y est, mercredi de cette semaine, son jeune frère, Jocelyn, s'éteint héroïquement sur son dernier lit.
Pour tout dire, mon Oncle Jocelyn a enjolivé nos vies. Écoutez, dès mon enfance et celle de ceux qui l'entouraient, ses animaux cohabitaient presqu'avec lui.
Le premier cheval que j'ai monté c'est grâce à lui. Selon mon souvenir, c'était tard à l'automne, j'étais fiévreux et il m'avait assis juste au bas de la crinière. On a trotté en montant Hunt, viré à gauche face à Saint-Patrick-College, encore à gauche sur Neilson. Dans ses bras, je me sentais tellement en sécurité. J'étais guéri. Mes mains touchaient le cheval foncé, l'odeur et tout, un moment inoubliable.
Mon oncle était un homme de son temps. Cependant, le respect qu'il éprouvait pour ses ancêtres l'inspirait fortement. Sa rigueur de choriste fût son chant du cygne. Mon Oncle lègue à tous ceux qui l'entendaient, ses nombreux solos.
Sa famille aura été pour moi le symbole de la stabilité. Ci-dessous, vous retrouvez l'esprit familial de nos réveillons. Mon Oncle et Tante Esther y étaient tout le temps.
Gauche à droite : Pierre, Steeve, Johanne, Patrice, Sylvia, Patricia, Josée, Élisabeth, je donne ma langue le chat est sorti cette aprem, la petite c'est Sonya Villeneuve (fille de Pauline Doucet) et François.
Pour finir, le 25 mars 2015, jour de l'Annonciation à Marie, oui, à 16 heure 40, au lendemain de son 75ème anniversaire, Steeve et Tante Esther verront et entendront son dernier souffle. Mon Oncle Jocelyn nous laisse tous avec tant de souvenirs qu'aucune distance dorénavant nous en séparera.
Cette nuit, maman est parti sans le dire à personne. Oui, la première femme que j'ai connu a rendu l'âme, en silence. Nous nous y attendions tous. Ça surprend toujours hein Christianne ? Toi, qui l'accompagnait depuis si longtemps, heureusement.
Tous les soirs lorsqu'Elle me téléphonait, Elle remplissait son rôle de Mère, de Grand-Mère et d'Arrière-Grand-Mère. Elle faisait le tour des Nôtres comme un gouvernail conduit. Lorsqu'Elle bâilllait, je savais que la communication s'achevait.
Maman avait aussi la foi en Jésus et sa Mère du Ciel, Marie. Dans mon grand savoir, je lui disais au téléphone de jouer avec les autres de sa résidence, de socialiser avec ceux qui la côtoyent. Elle me disait tout le temps qu'Elle aimait mieux prier afin de retrouver le réconfort de l'âme et non celle des apparences.
Pour ceux qui ne croient pas, impossible de saisir le réconfort que la prière apporte. Pourtant, sans voir de l'autre côté de la montagne, ils croiront avec raison que de l'autre côté, une autre réalité se révèle au grand jour. Ainsi, de l'autre côté de la vie, Maman savait que de ce côté-là, on l'attendait, comme la lumière du soleil éclaire nos jours.
Elle a été aussi une épouse pendant de longues années. L'Homme qui l'a épousé en 1946 aura construit avec Elle, une famille éclatante. Regardez ses enfants, ses petits-enfants et ses arrières petits-enfants ; une sorte de levain et beaucoup de sel. Plusieurs absents et nouveaux venus viendront s'ajouter plus tard.
Avec ses frères et ses soeurs, Elle personnifiait l'avocate de service, prêt à tout les plaidoyers. Il me vient en mémoire l'histoire en classe de sa soeur Raymonde ; la maitresse dit à Raymonde :
'' Raymonde en avant, et sa grande soeur de répliquer, '' Raymonde reste assis...'' C'était aussi ça ma Mère.
Les bérets blanc ou le Journal Vers-demain aura été son chant du cygne. Telle une grande politicienne, Elle enlignait les contrés et villages en abonnant d'humbles citoyens. Elle revivait là sa loyauté envers ses parents qui lui étaient si riches d'histoire. Blanche-Alice et Pierre se sont dévoués eux-aussi pour l'oeuvre.
Maman était une artiste perfectionniste. Jeune, ma Mère personnifiait une bohémienne sous une tente de kermesse. J'y suis allé. J'avais environ 7 ans. Elle parlait avec un accent bizarre, au visage tout bronzé éclairé d'une chandelle et un costume gitans. Je savais que c'était Elle mais je me laissai emporter par ce rêve bohémien.
Peut-être vous l'ai-je déjà dit, mais j'ai travaillé comme déserveur (boss-boy) avec Maman dans un resto. Elle m'a bien prévenu de l'appeler Marie. Tous les restos où je travaillais avec Elle, c'était ainsi. Je l'avoue, ça m'a révélé une autre facette de la première femme que j'ai connu.