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vendredi 9 mars 2018

Bonjour la promotion Saguenéenne ! Mon projet...

Ce matin, j'ai été reçu par mon conseiller Marc Bouchard (11) MB, Madame Brigitte Bergeron (10) BB et André Martin (directeur de l'arrondissement Chicoutimi)  AM.  D'entrée de jeu, je me présente en divulguant sans détour le concept de mon projet premier "Rebâtir un Royaume". 

Je demande à Monsieur Martin, assis devant le laptop de service, de googler miniairport et de cliquer sur vidéo.  Il rétorque aussitôt ; "ben, les planètes sont alignées, je vas m'acheter un 6/49 !"  C'est que, il y a peu de temps, AM avait visionné ce vidéo avec un membre du musée de la Vieille Pulperie.  En résumé, on aurait dit qu'il connaissait tout ce que j'allais exposer.   

Bing !

C'est que ce projet rallie l'innovation autant que le tourisme à haute densité, tout en évoquant directement l'histoire du royaume saguenéen, gonflant de fierté tous les gens de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean làlà !

Pour le croquis de mon expo, tous l'ont admiré avec intérêt. Disons que mon niveau de confiance était correct.  C'est que je l'ai montré à plusieurs de mes amis ce prototype du Bassin, surtout des connaisseurs.  Jusqu'à présent, personne n'a ri et c'était-là ma plus grande crainte.

Parenthèse ; deux semaines avant, j'ai vu une vraie maquette animée d'un architecte qui ne m'est pas inconnu.  Jacques Fortin, directeur du Musée de la Vieille Pulperie, m'a montré cette oeuvre.  C'était de l'art d'architecte assurément et mieux, d'un excellent artiste que je nommerai pour le moment SM ou vice-versa. Parenthèse.

Revenons à mes moutons.  

                                 

L'image que vous apercevez, c'est mon projet ou plutôt un croquis du Bassin de Chicoutimi datant de 1928.  J'éviterai pour l'instant les péripéties du montage à laquelle mon épouse Lyn a survécu.  Néanmoins, vous avez l'ébauche à échelle en millième du site. 

Inclus, une topographie comparable, les bâtiments baigner par la rivière Chicoutimi et ses ponts, les 2 barrages et les digues, les kilomètres de voies ferrés, les 2 ports (Montcalm - Price), ah pi, la petite maison Blanche comme toutes les maisons adressées bordant les rues, du moins celles présentes sur mes plans et devis d'époque.  Aujourd'hui, plusieurs sont classées patrimoniales.

Absence d'architecture car ce schéma de présentation n'en nécessitait guère. Oui, il manque l'animation où tout ce qui bougeait à l'époque ; ouvriers et habitants, locomotives et wagons, les chars et les charrettes, les autos rares et les bicyclettes, etc...

Il y avait aussi du son ; le ronronnement ferroviaire, les vagues et les chutes du barrage, les rapides de la rivière, les oiseaux de toutes sortes, le tintamarre des machines de pulpe, la scierie, les bateaux de quais, tout d'un opéra urbain.

De retour chez-moi, je me suis mis au clavier pour écrire, afin de ne pas oublier mes tirades longtemps retenues. Je suis impatient pour la suite des choses et des lacs à l'épaule. Pour les maquettes animées, je crois que c'est de l'acquis pour ce groupe d'élus. Imaginez si mon projet était retenu.

à suivre... 







dimanche 27 novembre 2016

Bon dimanche !



L'infiniment grand, ce firmament, exhibe toutes les intelligences. Afin de rendre grâce à tant de grandeur, les violons et les voix s'orchestrent.  Ce matin, ce sera Jenkins.

Bonne écoute !  Good listening ! Buena escucha !  Guter zuhörer !

mardi 19 janvier 2016

Blog hockey et infras. partie 1...

Oui, je sais, "encore du junior"...

Aujourd'hui, oui aujourd'hui j'ai 2 fenêtres grandes ouvertes.   C'est pas moi qui les a ouvertes, c'est Phil et MLalancette.   La 1ère, celle touchant le Centre Georges Vézina ou CGV et la seconde fenêtre, la fluctuation des assistances dans le Circuit Courteau ou la Q. 

Dans les 2 cas, j'avoue posséder les chiffres de toutes les équipes depuis l'arrivée des Saguenéens (Sags) de Chicoutimi dans la Q, donc, ceux des Sags. On se comprend. Ces données me permettent d'écrire sur le sujet.



J'initie mon propos à l'égard des investissements suggérés sur le vieil édifice de Chicoutimi.  La bâtisse a été érigé en 48 au coût de 400,000$.  Le lieu accueillait 4200 spectateurs assis pour la plupart, sur le béton. Que le vétuste monument est besoin d'une restauration à la structure, ça se comprend après tant d'années.

L'idée avancée pour 2017 par le maire actuel me semble intéressante.  Oui, même à 25 millions de piastres.  Cependant, aurait fallu avoir ce plan avant 2001.  Écoutez, ceux qui crient au loup n'assistent pas à des rencontres du calendrier 2015-2016, c'est sûr... (ter)  Moi, je m'y rends à chacun des matchs, fièrement, afin d'appuyer à la fois, l'activité sportive, notre actif municipal et l'organisme de gestion mandaté par la ville.

Petit bilan d'intérêt commun.  Depuis 1973, calendrier + séries, l'équipe a disputé plus de 1500 parties de hockey.  En tout, plus de 4 millions de spectateurs.  Ajoutez à ces chiffres les 1500 clubs visiteurs à 25 têtes, ça fait plus de 35000 nuités, les repas.  Ça, en plein hiver.  Additionnez à tout ce cirque les supporteurs des équipes adverses, les arbitres, les journalistes, les dépisteurs et les équipes pros.

C'est pas rien, hein ?

Parenthèses : la vocation d'un aréna n'est pas que pour l'hockey.  On a 2 écoles de patinage dont le Centre Marc Gagnon.  Ce lieu offre pas seulement du sport, mais des centaines de spectacles et bien d'autres évènements, des shows de toutes sortes.  Je ferme ici la parenthèse car justifier un projet d'investissement de la sorte, pour un seul sport, c'est pas catho.

Maintenant, voyons le futur un peu en tant que pôle régional d'une population de 275 milles. La population Saguenéenne se situe à plus de 2 heures des grands centres.  Nous possédons des salles de spectacles de différents niveaux.  Si le projet excède 5000 spectateurs à 7000, on commence tout de suite.  Sans cela, soyons compétitif avec une ville comme Moncton, qui peut accueillir plus de 6500 personnes et entrevoit aujourd'hui un plus grand projet.

la partie 2 suivra...

  

lundi 18 janvier 2016

On a tous une Maman, un Père...




Voici David Bowie, lors d'un spectacle. Simplement et spécialement, il aura voulu souligner à sa façon le départ de Freddie Mercury, en invitant l'assistance à se joindre à lui. Perso, je n'ai pas connu beaucoup Bowie. Cependant, ce geste témoigne de son authenticité dont tous ceux qui l'ont connu, peuvent en témoigner.






Encore ces jours-ci, des assassinats gratuits autant qu'atroces surviennent, comme une histoire sans fin. Des infamies envers lesquelles nous avouons être impuissants. J'ai hier, avec les paroissiens de l'église Sacré-Coeur, assisté à la messe. Nous avons, comme David Bowie en d'autres circonstances, adressé volontairement le Notre-Père.

Pour ceux qui plaident à l'indifférence de ce Père qui est aux cieux, j'aimerais leurs dire étant moi aussi Père, que depuis fort longtemps, mes enfants agissent à leur manière. Heureusement, j'ai des enfants qui m'ont apportés plus de bonheurs que de peines. Je suis fier d'eux. Entendons-nous bien, ils auraient agi autrement, que je les auraient toujours aimés non sans ressentir des émotions bien compréhensibles.  Chacun notre tour nous sommes impuissants mais LIBRE.

vendredi 9 octobre 2015

Saint Germain...


Le récent blues de St Germain est intense.



Je connais ce musicien depuis son sure thing



Un critique révélait que ce musicien était resté le même, répétitif.  J'aime l'entendre insisté sur des thèmes black profond.

Il ira aussi swinguer, errer là pour surprendre....



Pourtant ce matin, avec ce levé brulant :


C'est elle qui m'est venu et mes adolescences ;





puis celle-ci :  








vendredi 3 juillet 2015

Mise à jour, mise....

Mon dernier texte remonte à + de 15 jours, voici donc une mise à jour.  

Avant tout, petite mise aux points, une sorte de mise en eau, tant il pleut.  Bon, la mise en oeuvre de l'église Sacré-Coeur exige + de minuties que je ne le croyais.  On est loin de la mise sous tension de l'éclairage ambiant.  Ne vous en faites pas, je sauverai la mise. 


















Un, j'ai dû consolider la structure d'appui pour plus de stabilité, bingo !  Le nombre de mises en abîme est intéressant et efficace.  Deux, les ptits détails ne manquent pas, attendez de voir le clocher demi-hors-oeuvre.  Trois, la mise en état des parois extérieurs se révèle ardue ; les nuances des tons, la dimension des pierres et du coulis qui les entourent, totcher.

Depuis ma mise à pied volontaire, ça remonte à fin février, une mise en orbite ne cesse de m'accaparer.  Ce projet méritera toute une mise en ondes, pas maintenant.  En vous mettant la puce à l'oreille, ce n'est pas pour vous titiller, prenez-le comme une mise en situation.  La mienne.  Disons juste que j'ai écrit ailleurs qu'ici.

Ah oui, mon dernier texte illustrait la fierté que j'ai pour mes rejetons.  Primo, le cadet est sans nouvelle du 1er projet présenté, intitulé DRUGSTORE.  J'ajouterai tout simplement que le 25, il a présenté le second, EN ATTENDANT DE MOURIR, qui exige une mise en scène tristounette pour le moins, presque abyssale. 



Le plus vieux des 2 emménage ces jours-ci, il ira travaillé au Canada.  À l'heure de ce blog, le transporteur n'était toujours pas arrivé.  Un peu +, une mise à prix sera lancée.  On est encore loin d'une mise en demeure mais qui sait ?  Calmons-nous, la mise en poste du Soldat à travers les rues de la capitale canayenne s'effectuera dans une 10aine. 



Au sur-lendemain d'une fête qui n'est pas la mienne, petite mise en garde plutôt qu'une mise à nu, j'édite cette mise en page grâce à blogspot du géant Google.  Toute la mise en forme, le HTML m'est accessible aisément.  Une chance.  Depuis la mise en service de cette page web, telle une mise en plis chez la coiffeuse de votre choix, j'écris, j'écris.  J'écris et à la fin, je déclenche une mise à feu, la  mise en examen dans les internet.


  

  

vendredi 29 mai 2015

Le pkpisme !


Dans la Belle*, ce terme emprunte l’idéologie d’un modèle unique et un mouvement politique . Voilà, ce modèle est riche doublement, même plus.

Tous, n’oublions pas sa guerre ouverte avec la famille Desmarais. C’est son véritable combat ; ce n’est pas la nation, oublions ça. Prioritairement, l’exaltation des troupes. Comment ?

Dans les faits, Pierre Karl Péladeau (PKP) est un homme d’affaires influant et un député. Nul besoin d’amener ses avoirs ici ni sa légitimité dans St-Jérôme. C’est la réalité.

Sa richesse première étant le contrôle médiatique, on a là une prédominance singulière. Devenu le nouveau chef du Parti Québécois, il hérite donc d’un rôle extraordinairement politique, pour l'heure, chef de l’opposition officielle.

Depuis, je questionne mes amis séparatistes à propos de ce qui précède, ils et elles n’y voient pas d’inconvénients. Un sauveur est né ! Tout ce qui a été dit par le passé par tous les acteurs, politiques ou non, sur le sujet PKP, ça compte pu, non, c’est du passé.

Tous entrent dans l’ère du pkpisme en devenant de simple pkpiste. Tous, presque muet. Dans ce clip, MBCôté verbalise intelligemment son point de vue. Même lui.



Dès sa montée, j’ai pressenti un pkpisme malsain et simpliste. Ma crainte, les pqhystériques entrent dans cette ère nouveau comme Drainville et Gaudreault s’y sont soumis lors du semi-marathon à la chefferie. Eux, comme Lysée d’ailleurs, ont troqués le courageux bon sens et l’autocensure par opportunisme.

À l’endos du spectre, je ne connais pas d’artiste, nommez-les, qui s’oppose à ce pkpisme. Non, plutôt s’abstenir comme le candide Bureau-Blouin. Tous pour la cause. Bref, comme dit l’adage ; on ne mord pas la main qui nous nourrit ...

*Belle : la province du Québec

lundi 11 mai 2015

Vive la Vieillesse !



Vieillesse, j'exagère un ti-peu, j'ai juste 4 hivers de plus que le jeune Pierre Flynn d'Octobre.  

Tout à l'heure, je l'écoutais à PM de radiocann épiloguer sur ces trips de musique et de parolier.  Ce compositeur québécois m'a toujours intéressé.  Sur ce morceau malin, que j'entends plein les oreilles, PF crie avec des musiciens de son époque, son désir d'arrêter le tralalalalère machin (dodoboulotapero).

Genre Fucktout !  (je ris encore)  

C'est ainsi, la vie.  Oui, j'aurai appris ça.  Cependant pour moi, y a pas que ça.  Heille ! 

Y'a tout ce monde avec qui on est associé, pour le pire, le meilleur.  Les Nôtres, nos collègues en tout, au bureau, à l'atelier quoi, les gens au total, ceux que l'on croise.  Primo, plus souvent complice, j'dois dire.

Au bout du compte, un coup-de-pied dans le cul ça peut réveiller comme qui dit, l'auteur de service.  Personne m'empêche d'être utile, de m'efforcer, d'être gentil comme une majorité des êtres vivants, en se levant le matin.  On s'le répète quoi.  La vie c'est sérieux mais pas tout le temps aux dépends de la joie qu'elle peut nous procurer.  

Des lundis, y'en a à toutes les semaines, pi des hivers et des jours de pluies, emmenez-en.  C'est ainsi la vie, pi heureusement.  J'apprécie la vie pour ce qu'elle m'offre.  Ça, c'est sérieux.  Celui qui a organisé tout ça, y a pensé en mijotant la recette.  

J'ai une phrase fétiche vous savez ; les oiseaux ne sèment ni ne moissonnent, je vaux, à Ses yeux bien plus qu'eux.  Souvenez-vous, je lui ressemble qui m'a dit.  Oui, j'le prends perso.  C'est mon Subtil.          

Revenons à PF ; l'homme artiste évoquait tantôt, ses influx musicaux ; à 11 ans, Brel, ensuite Aznavour et Ferré le taciturne tourmenté.  Ensuite le rock imposant comme un drapeau virevoltant, en secouant  toutes les subtilités.  Ensuite le tout bleu.     

La photo de mai ci-après m'inspire la même chose que ce que PF évoque ; un tourment intérieur et un autre qui viendra si on ne prend pas gare par trop de sérieux.



Voilà, je vieillis et ma vie est belle.   Sérieusement !  

dimanche 29 mars 2015

Les Miens s'éteignent aussi...



Depuis le décès de Tante Hélène le 1er décembre 2014, l'ombre de la mort éclipse le peu de soleil de nos courtes journées d'hiver.  Maman, le 5 mars 2015, provoque l'émoi au petit matin rue Grant, à Longueuil.   Puis, vingt jours passent avec une certaine appréhension.  Ça y est, mercredi de cette semaine, son jeune frère, Jocelyn, s'éteint héroïquement sur son dernier lit.

Pour tout dire, mon Oncle Jocelyn a enjolivé nos vies.  Écoutez, dès mon enfance et celle de ceux qui l'entouraient, ses animaux cohabitaient presqu'avec lui.

Le premier cheval que j'ai monté c'est grâce à lui.  Selon mon souvenir, c'était tard à l'automne, j'étais fiévreux et il m'avait assis juste au bas de la crinière.   On a trotté en montant Hunt, viré à gauche face à Saint-Patrick-College, encore à gauche sur Neilson.  Dans ses bras, je me sentais tellement en sécurité. J'étais guéri.  Mes mains touchaient le cheval foncé, l'odeur et tout, un moment inoubliable.

Mon oncle était un homme de son temps.  Cependant, le respect qu'il éprouvait pour ses ancêtres l'inspirait fortement.  Sa rigueur de choriste fût son chant du cygne.  Mon Oncle lègue à tous ceux qui l'entendaient, ses nombreux solos.  


Sa famille aura été pour moi le symbole de la stabilité.  Ci-dessous, vous retrouvez l'esprit familial de nos réveillons.  Mon Oncle et Tante Esther y étaient tout le temps.       


Gauche à droite : Pierre, Steeve, Johanne, Patrice, Sylvia, Patricia, Josée, Élisabeth, je donne ma langue le chat est sorti cette aprem, la petite c'est Sonya Villeneuve (fille de Pauline Doucet) et François.

Pour finir, le 25 mars 2015, jour de l'Annonciation à Marie, oui, à 16 heure 40, au lendemain de son 75ème anniversaire, Steeve et Tante Esther verront et entendront son dernier souffle.  Mon Oncle Jocelyn nous laisse tous avec tant de souvenirs qu'aucune distance dorénavant nous en séparera.





lundi 5 janvier 2015

Bumcello !



Depuis des lunes, je ne m'étais pas arrêté à ce morceau arabo-moderniste.  Je le qualifie ainsi car je ne trouve pas de comparable dans la recette mixte.   J'avais placer pour écoute en mai 2011.  Aussi, j'avais écrit ceci : 

la nuit je me réveille et j'entends cette mélodie, qui elle ressemble à du faux, mais tellement 

arabisée, je me croirais quelque part, je deviens maghrébin, doré du soleil méditérané

comme à la src le jour qui se fait de + en + arabisant mais, - qu'à l'époque de bazzo

je la laisse trainer-là, au gré des oreilles hasardeuses et désintéressées

possible, que le zouilli-zouilli enchantera et provoquera l'étranger en vous...




Une chaine Suisse, RTS, pour ne pas la nommée, a retiré de ses ondes l'émission, Un 

dromadaire sur l'épaule   (2012) .   Le duo Bumcello  était les auteurs du thème de 

l'émission  ''Trois bandits''.  J'aimais cette émission qui roulait la nuit à radio-can.  En 

gros, les animateurs parlaient en direct à des auditeurs de partout dans le monde.  

On pouvait entendre des gens, la plupart de la francophonie, en voyage sur tous les 

continents. 


Écoutez-la zizique, vous constaterez la versatilité... 

dimanche 14 décembre 2014

Le 1er cinéma de Papa !


En relisant les écrits de Papa, je découvre un tas d'anecdotes.  Beaucoup reconnaîtront ce bâtiment. Pour ma part, en voyant l'enseigne de barbier, qui ne cessait de tourbillonner, je me revoie encore sortir de là avec le fameux pichou (raser à 0).

Revenons à nos moutons.  En 43, il a résidé à Québec suite à une opération au genou.  Au lieu de s'en retourner à Causapscal, qui selon lui, lui offrait peu, il s'interrogeait donc sur son avenir.  L'une de ces priorités étaient de perfectionner la langue anglaise.  Cependant, son affection pour la famille était tout aussi importante.   

Voici les deux options ; Windsor ou Arvida. Il choisit donc Arvida.  Maud sa soeur y demeurait. 

Passons ! 

Il venait tout juste d'arriver de Québec en juin 43.  Le plus important pour l'heure, ce sera de souligner que c'est là que Gilbert Potvin-Potvin a vu son premier film, For me and my Gal.  

Ceux qui ont connu le couple Marie-Jacques Bouchard et Gilbert Potvin, se remémoreront sûrement leur excellente cohésion presque comme le fameux couple dans ce film.



En héritant de ses documents, ses notes surtout, on dirait qu'il me parle.  Je n'ai pas parlé beaucoup à mon Père.  Il est de la génération des mâles silencieux.  Le plus magnifique de toutes ses notes, c'est que les seuls interruptions viennent de lui.  


dimanche 31 août 2014

Place aux jeunesses ...





J'écoute arcade fire avec bp d'attention depuis leur début ou presque.  J'apprécie ce qu'ils font. Justement, hier soir, ils donnaient un show sur l'île de mon Père métropolitaine. Les spectateurs présents, en tenue de soirée svp, respecteront la convention de la grand messe Evenko ; donc, les gars en complet avec ou sans et les filles en crinoline, avec ou sans

Ceci dit, place aux jeunes, leurs énergies, leurs émotions, leurs réalités.  Je crois bien humblement, que ce groupe amérikano-kébékois, ou vice-versa, reflète autant la jeunesse qu'il s'en inspire.  En chantant leur révolution tranquille, arcade fire situe sa génération au rythme du numérique système. 

Justement, on leurs a légué une histoire mais aussi des gênes qui vont avec ou sans, les nôtres.  On s'entend, cette génétique trotte à des années lumières du présent presque sans fondement.  Ce sabordage accompli par nous, les baby-boomers, laisse toute une génération sans issue eschatologique.  Voilà, un niais néant dont les humanistes presbytiques s'en raffolent en se demandant, pourquoi ?  De que c'est ?



Autrement, ce bagage génétique justement contribuerait à un mieux-être.  Et bien non !  De conflits en heurts, nous ne pouvons, comme ma génération anti-conformiste, éveiller l'âme qui les habite. L'âme envoûtée par un matérialisme sous-vide, éphémère et sans saveur.

     


jeudi 24 juillet 2014

Vive les vacances !

Oui, vive les vacances.  Ce moment de grande liberté devrait être apprécié de la plupart, sinon de la grande grande majorité des travailleurs et des vacanciers en général.  

Je me rappelle étudiant, même un peu avant d'en être un, quand ça arrivait, j'tais épris d'une joie visible. Tellement.  Avec ma cousine Renée, on imaginait des aventures incroyablement imaginaires.  Mais non, pas celle que l'on pourrait croire.  J'exclus des plus audacieuses aux plus brèves.  

Me voici aujourd'hui au XXIème, passé la soixantaine de quatre années déjà, en vacances.  Les gens qui me connaissent vous le diront, Alain, y vient jamais dehors...  Yé platt !  

J'en arrive à me le demander ce matin, et ce, sans culpabilité.  Ce mot lâché peut en surprendre. Pourtant, le premier vocable qui m'est venu est amer, ensuite amertume.  Écoutez, je me cherche un alibi, vous saisissez. 

C'est que cette année, je me suis mis dans la tête, une joie visible.  Vous me direz, y retourne en enfance.  Une sorte de retour à l'enfance ?  Possible, bien que je l'ai toujours été.  Un indice ? Plus créatrice que dans le temps, tout un chantier.  Même en vacances.  


Allez amusez-vous bande de chanceux !
  

dimanche 13 juillet 2014

Un catho ? J'en suis un !

Héritier de cathos, comme ma Maman et mon Papa le furent.

Mon Papa n'est plus ici-bas.  Je le sais à quelque part comme de son vivant, je ne savais pas tout. Nougaro, que j'apprécie bp, souligne dans cette chanson le vrai sens de la foi.  Aux quelques parts.


Papa avait ses secrets et ses silences.  J'aime bien me le remémorer ici à Chicout, un bon vivant, un travaillant.  Il aimait rassembler les gens.


Bon dimanche !

PS : je termine avec mon Église.  Avec celle-ci, comme ailleurs et quelque part, Elle est capable du pire et du meilleur.  Normal, elle est d'ici-bas.  Ce qui fait sa perfection, nous les gens de bien et ceux qui ne le font pas toujours.   



lundi 30 juin 2014

1967-1968 !




Vlà 47 ans, ce disque m'appartenait à tout jamais.

Après m'en avoir accaparé un exemplaire, je l'ai fait mien.  Il m'a et l'ai habité et depuis, je n'ai plus été le même.

Tout autour, un séisme musicale retentit sur le globe.  Un tsunami hallucinant a laissé des traces, impossible à mesurer tellement la culture de toute une société en fût innondé.

Ensuite, à l'hiver, j'exile vers une autre société pour anonyme, dite libératrice...

La métropole du Canada, Montréal à 16$ la semaine et le tempo hippie !


dimanche 22 juin 2014

Vieillir en santé...

Prendre de l'âge nécessite toute notre attention.  Écoutez pour voir...



Avez-vous pris le temps de mélodier votre existence à ce 21ème de Mozart, à ce mariage violon-piano, puis l'andante ?

Moi, si et grâce à ces deux êtres sérieux...


Voyez, c'est que depuis quelques semaines je me tape des étourdissements.  Ces vertiges au travail deviennent pour plusieurs source d'ironie sur le dos de votre blogueur déséquilibré ; c'est le cas de le dire.  

Ceci dit, l'un de mes collègues à la table de taille me soulignait en ces termes : ¨Alain, comment ça va avec la meunière ? ¨  Il est revenu quelques fois, mi-blagueur, mi-sérieux avec ce machin truc de meunière.

Enfin, intriguer je me décidai de scruter la meunière.  En écrivant le mot, je me suis mis à alterner les lettres.   Ménière voilà, la maladie de ménière de Prosper Ménière.  Ce syndrome est vieux comme le monde mais l'observer et conclure, il fallut une minutie d'un Prosper.  Ce Prosper a vécu un peu après Wolfgang.     


Pour terminer sur le vieillissement, car c'est un peu de cela qu'il s'agit, prenons le temps et soyons calme face aux aléas de nos pertes d'équilibre...


dimanche 4 mai 2014

Mes 16 ans ou dans ces eaux...


Ce printemps de 65, de ma jeunesse, l'ado que je suis, s'expose à toutes les fébrilités.  À partir du 44 Racine ouest, mes élans dans ce monde-ci, ce ptit monde faut-dire,  défient l'inconnu et avec, l'attrait des girls.


Ah ! Voici Clark, presque la première.  Je vous raconte ; avec Papa,  on est allé voir son show.  De suite après, je suis tombé amoureux d'elle.  Je ne sais trop l'expliquer.  Face à elle, sa manière de me regarder, le temps d'une dédicace, j'étais médusé, émerveillé par son accent, son faciès enjoué, la totale quoi.

Quelques mois s'écoulent, que je fais la rencontre d'une autre anglaise, Karen.  Une sorte de Petula.  La jeune fille résidait à Arvida.  Je découvrais l'auto-stop pour m'envoler vers Elle, afin de la frencher.  Oui, presque tous les jours, je me confondais à son odeur, entre deux plonges savonneuses (laveur de vaisselle) de restos.  Des fois, boss-boy avec Marie, ma Mère.  Mise au point de la maternelle dès le départ :  ¨Alain, icitt, appelle-moi, Marie ! ¨

Passons. Transportons-nous à l'époque. Les vacances se présentaient comme la musique m'enivre encore aujourd'hui.
Le plus beau de la chose, c'est la perspective qu'illustre la pochette.  Les cheveux long de l'époque, en vadrouille une sorte d'arrogance pour vaincre le doute qui anime l'ado, dont je suis.   Ce 33 tours, parle amplement du sexe opposé et de romantisme, disons naïf ?  

Toutes les chansons adulent la fille comme la Michelle de Paul pendant, deuxminutesvingttrois.  Karen marmonnait à mes oreilles, avec un français cassé, toutes sortes de choses touchantes...

                        
Rubber Soul Full Album (Mono) par beatlesuploader8000

Cependant, la jeune fille du seul high school au Saguenay préférait les Stones.  Cet aspect ne laissait pas bp de promesse.  Le guss n'avait rien du saturday night fighter...

J'aimerais revenir sur le 44 Racine Ouest.  Ce lieu aura été bénéfique pour nous les Bouchard-Potvin.  Mes parents invitaient toute la famille de Blanche-Alice et Pit Bouchard à Noël.  Le sous-sol en carton  donnait lieu à toutes sortes de rassemblements.  Karen venait de temps en temps.  

Choeur Amadeus !

Hier soir, avec ma Douce on s'est rendu à l'église de mes ancêtres pour écouter.  Oui, oui, écouter !





Le choeur Amadeus donnait un concert, nommé ¨TUTTI FRUTTI¨.  Avec ce lien, http://www.lavilla.ca/choeuramadeus/index.html, vous entendrez le premier chant, S'nami bog.  Après avoir chercher, voici ; ce titre veux dire Dieu est avec nous.  Ce n'est pas du russe mais du  bulgare ancien.

Mon Oncle Jocelyn, bassiste, nous a gentillement remis les billets.  C'était plein de gens.  

Imaginez-vous donc que j'ai entendu en plus de mon Oncle, Sylvia B. ma Cousine, de même que son conjoint, Donald, un collègue de travail, Denis G, une amie de longue date, Monic S, Julien T, mon ancien prof (Sol), Régis T. 

Vraiment, on avait aussi droit à des musiciens à corde du conservatoire, entre autre la soliste Jeanne-Sophie Baron.  

L'écoute religieuse de l'audience était remarquable.  À plusieurs moments, la chorale m'a touché par sa sensibilité, son amplitude et sa grandeur.  Si vous écoutez la prestation sur leur site, et entendez celui-ci, c'est manifestement un bel hommage à ce chant russe ; S'nami bog.  


Cette soirée m'a aussi permis de rencontrer mes Tantes Marie-Pierre, Monique, Colette et Esther.  Ah, j'ai fait la connaissance de ma petite cousine, la jeune de Sylvia et Donald.  Aussi, j'ai rencontré Reina et son époux Raymond H.  J'oubliais, mon ex-prof de chimie, R. Ouellet qui chantera la Carmen au Mont-Jacob.  

Ce fût une soirée réconfortante pour moi, qui ai vécu toutes sortes d'émotions du matin jusqu'au soir. 
On en vit tous des émotions.  Certaines sont plus négatives et plus bénignes.  Elles ne sont pas tous du même niveau.
  
Depuis le matin, très tôt, mon fils Yannick et son ami, Benjamin s'engageait.  La cérémonie se déroulait vers 10 heure ce matin.  On lui a parlé avant la promesse, 2 fois, et après, 2 autres fois. 
Beaucoup de témoins à cette union, une trentaine.  Vous savez, Yannick est un gars généreux et tellement gentil, tout le monde l'aime. 

Nous aurions aimé être présent.   

     

mardi 8 avril 2014

Continuons notre chemin ...



Ce huit avril deux milles quatorze nourrit tous les espoirs.  La bonne volonté des élus se présente comme un train en gare, à l'heure, plein de bonnes intentions et déterminée.  J'invite mes concitoyens à persister malgré les aléas de la veille ou la liesse, et sa joie.  Demeurons éveillés, certains de notre importance, fier et fière.