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dimanche 10 avril 2011

Aïti ?

« Le chanteur populaire Michel Martelly a remporté l’élection présidentielle en Haïti avec 67,57% des suffrages exprimés contre 31,74% pour sa rivale Mirlande Manigat, selon les résultats préliminaires du Conseil électoral provisoire (CEP) » indique AFP.

Une première question surgît en moi ; qu'est-ce qu'un chanteur, puisse-t-il être fort populaire, peut bien apporter de concret à son électorat ? J'aurais beau prononcer le mot électorat des millions de fois, ça ne change pas mon désarroi. Oui, Manigat n'a pas fait le poids, pi ?

Vous le saviez, je ne misais pas grand chose sur cette élection, pour l'heure. Moi, je favorisais une tutelle onusienne forte et constructive. D'abord, la reconstruction et vite ça presse. Les propriétaires terriens n'offrent aucune collaboration, on arrête tout ?

En admettant, que moi, celui qui assis de son clavier, clame dans une sorte de vide, n'empêche. Qui épaule l'élu ? Kompa, son Groupe ? Mon souhait le plus profond est que cet homme inspire son peuple et mieux, son entourage à la gouvernance Aïtienne.

mercredi 19 janvier 2011

varia

hu j$ntao = make $n ch$na

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BhO rencontre LE ch$no$s. $l ne peut être quest$on que de propos de dom$nant à dom$nant. n'oubl$ons pas les po$nts sur les $.

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agent orange

les écolos me tombent sur les nerfs, pas vous. néanmoins, leurs motifs demeurent pertinents lorsque la vie est menacée. les humains utilisent des armes pour ensuite se comporter comme des conquérants stupides.

banques suisses.

les banques suisses engrangent les criminels et des collabos. wikileaks s'apprête selon France24 à publier ces malfrats.

plan b !

ce maire de la capitale passe en seconde, mais assistée. lorsque assistée, tout les connaisseurs vous le diront, ça change tout. les courroies aidantes, en attendant le gouv.ca sont pkp-tv, angelil-dion, laliberté et autres prestiges de la culture internationale.

Aïti.

curieux tout de même. en regardant les déplacements sous haute sécurité du dictateur, puis grimper à bord d'une mercedes, on est plus dans ce pays sans logis ni pauvreté.

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mardi 18 janvier 2011

Aïti ?

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Je ne suis pas "haïtienologue" ou constitutionnaliste, encore moins un élite de cet diaspora, cependant à voir les motifs de son inculpation, pour le moment économique, toute cette procédurite me choque. Oui, on aura beau alléguer la constitution par ci, par là, je m'en contrefoute.

Incapable de construire une bâtisse, de cadastrer son territoire, ni même d'acheter un bulldozer, laissez faire les contrats notariés et les prescriptions de toutes sortes. La constitution de qui ? À qui ? Surtout pour qui ?

Écoutez cette homme a liquidé en allouant des contrats à ses tontons macoutes sur des milliers d'individus.

Croyez-vs que ce poltron a retrouvé le sol qui l'a vu naître comme ça sans savoir ?

J'ignore la suite déjà grotesque. Les géopoliticologues de notre temps me semblent tout aussi ignorants.

lundi 17 janvier 2011

Un revenant de jadis.

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Comment peut-on accepter le retour de ce tortionnaire dans "ces terres" ?

Il aura fallu bien sûr compter sur les décideurs actuels. Jusqu'où faudra t-il monter afin d'identifier les tenants et aboutissants ?

bbDoc s'amène pour aider dit-il ?

On se souviendra qu'il avait quitté grâce à un vol d'un gouvernement étranger. Encore aujourd'hui, l'intervention étrangère ne peut pas être mise en doute. J'espérais une tutelle onusienne pas une dictature en devenir.

Amnesty exige l'arrestation du dictateur et l'ouverture d'un procès pour crimes multiples.

Un autre séisme vient de s'abattre sur l'anse caraïbienne, une sorte de vaisseau sans voile et sans gouvernail...

J'attends toujours la convocation de la communauté internationale. En citant la communauté internationale, qui ne peut imaginer que celle-ci ne se fasse pas complice d'un tel énergumène mais aussi de ceux qui lui étaient fidèle à l'époque des tontons macoutes.

Sans le sous, bbDoc n'aurait pu s'affranchir ainsi avec tout impunité tel un individu sans reproche et débarquer tel un touriste en terre d'accueil.

mercredi 12 janvier 2011

Un chantier d'uluberlu.

Le sol d'Aïti représente l'un des plus énormes chantiers sur cette terre. Depuis le 12 janvier 2010, seize heures cinquante-trois, plusieurs villes, dont Port-au-Prince, sont à refaire.

Refaire comment ?

Dès le départ, les décideurs politiques clamaient refaire selon des critères scientifiques notables. Préval, un président élu, pavoise depuis ce temps. Il tait le passé pour mieux quémander. Quémander pour qui ? Son peuple ? Pour le fonctionnement de son gouvernement avec des fonctionnaires incapables de compléter un simple cadastre.

J'entendais un porte-parole d'Oxfam Québec rapporter le peu d'évolution de la reconstruction et la stagnation gouvernementale.

Je lisais un compte rendu d'une association des économistes remontant à janvier 2009. Effectuez une simple recherche sur Google ou un autre moteur relate le passé de Préval et de son gouvernement.

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L'élection présente n'augmente pas le niveau de confiance que je me dois d'avoir avant de cotiser monétairement à une quelconque ONG ou tout autre structure, même digne. Je veux bien contribuer, dans ce contexte. sans tutelle internationale ?

Non, je m'interdis de le faire afin de cesser ce cercle vicieux.

Au passage, se répéter que les pays de la communauté internationale versent milliards sur milliards est un mythe urbain. Certes des montants sont acheminés et je défie quiconque d'en dévoiler la hauteur. Les biens et soins accordés aux citoyens d'Haïti s'estiment, bien qu'ils ne représentent qu'une portion des sommes arrivées sur le terrain.

mardi 23 novembre 2010

Aïti abandonné.

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Au rythme où les états ont répondu lors du séisme de janvier en Aïti, j'étais soulagé un peu. Soulagé de voir ce peuple recevoir un appui sans délai. Puis, les mois passent et on se retrouve avec un état agonisant, sans appui à la mesure des besoins.

Je crains que les décideurs du monde planifie de réduire la vil populace. Même à l'heure d'une campagne électorale bordélique et malvenue, tous nous savons que le peuple Aïtien sera dépossédé de tout ce qu'il a, même du peu.

Juste après Tomas, on pavoisait du niveau sanitaire. Écoutez, le choléra submerge les camps de Port-au-Prince, et de tout ce côté de l'île, comme une marée montante qui n'arrête plus. Les observateurs sur place parlent de 25 milles hospitalisations. Dans quelle hôpital bordel ?

Le décompte actuel fait état de quinze cents morts. Pire, les préposés ne peuvent apporter tous les soins afin d'empêcher de stopper l'épidémie.

J'entendais Préval, dit, "le Monsieur sortant", faire de la prévention populaire. Il invite ces concitoyens à faire preuve de diligence. Merde, avec quoi ?

À ciel ouvert, pour une large part de la population, c'est la guigne.

Je vous présente deux photos prises ici. Réalisez le même cadre photo : celle du haut prise en février et celle dessous, en septembre. À peine 2% des débris ont été enlevé.

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dimanche 24 octobre 2010

Le peuple d'Aïti coléra contre qui ?

Assisterons-nous à une épidémie désorganisée ?

Le peuple aura eu beau manifesté face à la lenteur des autorités, rien n'a été fait ou presque. Les constats comme quoi, l'île Haïtienne était surpeuplée, vient potentiellement d'élaborer une solution.

Oui, je voie dans cette épidémie une solution écoeurante mais bien réelle. Les autorités ne gouvernent pas, non, ils font campagne car l'élection nationale est imminente. On aura beau faire de la pub sanitaire, c'est d'un ridicule. Croyez-vous que Monsieur Clinton, l'émissaire Onusien, éprouve un tant soit peu de compassion pour cette population ?

Je n'en ai aucune idée, mais la population, elle, dans le camp de réfugié de la capitale en janvier en témoigne ; regardez ce bout de reportage des petites gens. Nouvelle qui remonte à février 2010...

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Haïti: La vie dans un camp de réfugié de Port-Au-Prince
envoyé par france24. - L'info video en direct.

dimanche 29 août 2010

Haïti...

Combien retrouvent-on d'ONG dans ce pays ?

Je ne dévoilerai pas tout de go la réponse, cherchez un peu. En ce dimanche matin, je vous donne quelques indices.

1- elles sont tous là, Care, Croix Rouge, Unicef, nommez-les, elles y sont toutes.

2- l'après séisme aura vu apparaître d'autres sortes d'ONG.

3- les ONG gèrent des programmes non-concertés, avec leur propre argent...

Non, j'arrête-là et écoutez quand bien même j'énumèrerais tous les indices, allant de la politique à la culture ONGiste, ça ne mène nul part. Je lance comme ça une énigme, qui n'en n'est pas une, afin de donner de la couleur à tout ça ; pour une bouteille d'eau, que seriez vous prêt à faire ?

En furetant sur la toile, j'apprends que septembre marquera le début des grands chantiers de reconstruction. C'est radio-métropole haïti qui fait la une de son site.

Voilà, fini le léger tourment ; on dit qu'il y a au-delà de vingt milles ONGs. Une attire particulièrement mon attention, Vilaj Vilaj.

_____________________________________________________________________ A+

samedi 21 août 2010

Haïti ...

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L'heure est-elle vraiment aux élections lorsque la cité ressemble à un cadavre, même souriant, le cadavre gît-là. Bien qu'il déambule les rues, aux accotements de ramassis mixer aux odeurs nauséabondes, la loque erre sans conviction.

Wyclef Jean n'est pas un candidat officiellement. Le rejet est venu, acceptation sans réplique du star chanteur. Il ne pouvait en être autrement. Écoutez, il ne parle pas le Créole. En un mot, la candidature d'un Clinton était aussi valable. J'exagère un peu mais c'est vrai.

Les médias annoncent plus d'une trentaine de candidat à la succession de Préval. Une présidence cadavérique qui remonte bien plus loin que le mois de janvier dernier. Imaginez que depuis 2008, les inondations n'ont fait que révéler son incapacité à prendre en main ne serait-ce que le niveau de corruption.

Non, Haïti a besoin de bien plus qu'un politicien. Il a besoin d'être secouer de l'intérieur par un pouvoir sévère. Haïti a besoin d'une autorité Onusienne appuyé des "Casques Bleus" armés.

lundi 22 février 2010

HAÏTI

Peu de développement, sauf l'urgence. Pour enlever un peu de, comment dirais-je, de peine, on annonce une semaine ensoleillée, sauf demain, la pluie.

lundi 15 février 2010

HAÏTI

Actualités obligent, ce pays s'enlise dans un oubli pathologique. Le télévisuel ne tourne plus malgré la menace incessante et écrasante.

Je ne suis pas de ceux qui croit que ce pays est voué à un éternel avilissement. Non. Je ne dirai pas que j'en suis persuadé totalement.

Alors, pour bien faire, l'ONU devra, si ce n'est déjà fait, imposer au gouvernement de Préval, une voie.

Je verrais bien un comité Québec-France dirigé les intentions de la communauté mondiale et Haïtienne.

Je sais, nommez-moi toutes les infamies que cette opinion colporte ; suprématie, colonialiste, totalitariste, tyranie, hégémonie, etc...

Ce peuple est en voie à une hécatombe naturelle. J'ai pris la décision de ne plus envoyer de sous.

mercredi 10 février 2010

HAÏTI

Je ne suis pas sur le terrain. Je ne suis pas aux entrées d'urgence des hôpitaux Haïtiens. Je ne suis pas entrain de nettoyer les rues de la capitale dévastée. Je ne suis pas sous un toit privé de mur transit du froid Haïtien. Je n'ai aucune idée de l'odeur des lieux à proximité des nappes ou de draps troués montés sur des bouts de tige de métal tordues. Je ne suis pas d'une ONG. Je m'en moque.

Une chose demeure, depuis le jour un de ce séisme, il m'apparaissait évident que le logis devenait une priorité. Les ONG, la Crois-Rouge pour ne pas le nommer, clament l'urgence aujourd'hui : "vite, l'imminence de la saison des pluies..." Dès le premier jour, il fallait qu'une équipe s'y mettent, non ?

À la une d'aujourd'hui : l'OMS vend dorénavant les médicaments aux patients. Se peut-il que la nuance manque à ce titre insensé. Si tel était le cas, soit que l'on vendent les médicaments, c'est fou raide. Pense-t-on refinancer un projet gouvernemental quelconque ? D'accord, je ferme les yeux, je la ferme ma gueulle, je n'entends plus rien.

"VITE UN TUTEUR !"

samedi 30 janvier 2010

HAÏTI

J'ai entendu, d'une radio poubelle, un animateur vociférer contre le peuple Haïtien. Il dit en substance que ce peuple est paresseux, que depuis des décennies (30 ans), les pays développés dont nous sommes, contribuons à leur enlisement et leur stagnation. Lui, dil-il ; "j'ai des couilles et du courage pour le dire, je ne donnerai pas".

Lorsqu'il qualifie de "trou à marde", Port-au-Prince, il exprime crûment son jugement raciste et déformé. Même en se référant au pays d'avant, la manière de dire la chose, disqualifie son auteur.

Il s'en prend à travers ses tirades haineuses, aux donateurs de tous acabits ; des bénévoles de show à tout ce qui touche les contributions d'honnêtes gens. Il décrira les organismes-non-gouvernementales (ONG), tous, d'exploitant onéreux en manque d'intégrité. D'accord, pas en ces termes, mais bon.

Maintenant, que grâce à lui, tout a été consommé ou consumé, que fait-on avec les gens d'Haïti ? On les abandonne comme des rats dans leurs trous ? Je ne pense pas comme ça, désolé.

Tout reste à faire, et la manière de faire avec. Dire des âneries c'est assez faciles. Générer des lendemains prometteurs, réjouissants et constructifs, ne serait-ce que cela, nécessitent des efforts courageux.

Oui, la communauté internationale devra s'immiscer dans la gouvernance quotidienne de cet état dit démocratique. Elle devra le faire, car l'anarchie ne grandit personne. Plus que jamais, un développement durable s'imposera de lui-même, en écartant ces gens du pouvoir, qui se targuent d'une souveraineté, plus souvent passive.

vendredi 29 janvier 2010

HAÏTI

En 2008, l'Haïtien Claude Prepeti avait alerté publiquement l'énergie potentiel accumulé dans la faille et le cataclysme potentiel. Dès lors, le gouvernement aurait pu mettre sur pied des cellules d'urgence.

mercredi 27 janvier 2010

HAÏTI

J'essaie de comprendre la méthode. J'ai lu des compte-rendus comme tout le monde. J'ai vu des images comme vous tous. Je ne saisis pas la procédure de distribution. Les sacs de riz de 100 livres, les files d'attente, les quartiers ignorés et les vitesses de la distribution.

Les organismes présentes, qu'elles soient militaires ou non, savent après expérience comment secourir. Comment expliquer que certaines zones sinistrées n'ont pas reçu d'assistance jusqu'à présent ? Les attroupements d'affamés alignés sont explosives et ce phénomène est compréhensible. Elles sont prévisibles dû à la quantité de denrées.

Entre deux distributions, les organismes ont-ils recensé les populations ? Ensuite, regrouper les gens par quartiers d'avant le séisme. Ils seraient bien que ces citoyens se retrouvent dans les nouvelles zones créées par la délocalisation. De même, inviter les gens à collaborer. Je crains fort que l'on est accepté que les plus forts est une prévalence sur les plus faibles. En agissant ainsi, l'on créé des rassemblements basés sur l'iniquité. Ces clans favorisent à plus long terme des émeutes qui génèrent les tueries.

En admettant que je me trompe, je le regrette profondément. Je ne crois pas que seul mon opinion puisse entacher les intentions réels de la communauté internationale.

C'est que voyez-vous, j'ai fait un horrible cauchemar. Le peuple Haïtien revenait, avec nos sous, ce que c'était avant le 12 janvier 2010.

dimanche 24 janvier 2010

Conférence de Montréal.

Demain lundi, le 25 janvier 2010, nous assisterons de loin à la conférence des pays impliqués dans le sauvetage et la reconstruction d'Haïti. Jusqu'à maintenant, la distribution des denrées semble éprouver certaines difficultés. À certains endroits, on note des omissions ou des interventions ciblés pour le petit écran, trop souvent.

Revenons à cette conférence où américains et français tenteront d'éclaircir un malentendu. Kouchner et Hillary seront là, mais pas Charest ou son délégué. Lawrence Cannon présidera cette rencontre au côté du Premier ministre Bellerive. On s'entend que l'Honorable ne tient pas à un dérapage comme à Copenhagen. Peut-il vraiment éviter tout ce qui se passera en coulisse, j'en doute. D'autres pays, une douzaine au total se présenteront à la table des urgences d'hier et de demain ; la reconstruction et toute la gouvernance de cet état face au chaos. Cette réunion se veut en même temps en préparation pour un plus grand rendez-vous.

La communauté internationale achemine tous les efforts conjugués. La diaspora consolide les différentes actions ne serait-ce que par leur présence. Celle d'ici, la Montréalaise Haïtienne, est la plus imposante au Canada. Pour une meilleure rencontre, on aurait dû accepter une présence régionale.

samedi 23 janvier 2010

HAÏTI

J'avoue mon admiration pour les secouristes (62 équipes) présents à Port-Au-Prince. Que ce soit, les américaines, l'Ïsraélienne, la française, la belge, la Russe ou les Latines, ces héros en sont puisqu'ils appliquent bon gré malgré, la technique ou la science de l'écoute, parfois, d'un 5ème sens.

Des Haïtiens ont inscrits sur les murs : "Nous n'avons pas besoin de l'aide de la France, seulement des USA. Nous faisons confiance aux USA". On faisait peut-être allusion à l'irritation de la délégation française face au leadership étatsuniens.

jeudi 21 janvier 2010

HAÏTI

J'en remets sur le sujet. Pas que je me suis rendu à Port-au-Prince ou que j'ai contacté un Port-au-Prinçois ou une Port-au-Prinçoise. Non pas du tout. C'est que comme plusieurs citoyens du monde, j'ai lu les nouvelles de Port-au-Prince, deux qui ont attiré mon attention.

Tous, nous savons que la communauté international contrôle les opérations. Oui, l'ONU joue un rôle représentatif, faisant ombrage à un Préval esseulé. Je sais je sais qu'il faut un centre de commandement et soulagé que ce soit la communauté international. Ce sera la couleur que prend ce QG qui m'inquiète.

Donc, deux nouvelles qui ont attiré mon attention. L'une de Radio-Canada et l'autre de France24 portant sur l'irritation d'un QG distant, pour le moins.

Hier matin, l'hélico m'a éveillé lorsqu'elle s'est posé face au Palais national. J'avoue que je me suis dit enfin, un pas de plus vers la restauration. De suite, je réalisai que la concrétisation du pouvoir américain devenait, dans cette prise de possession symbolique, une possibilité. La puissance gouverne aussi le port et surtout l'aéroport.

Je sais comme plusieurs que l'élection Haïtienne devait se dérouler cette année. Sans en être, le gouvernement qui termine son mandat ne peut-être très représentatif vu le nombre de disparus. Serait-ce pour cela que comme un secret qu'on dévoile à voix basse, l'irritation en gagne plusieurs.

mardi 19 janvier 2010

Noire Dame.

Je place cette chanson ici pour rendre hommage à la Dame Noire. C'est que, voyez-vous, celle-ci est doublement Dame, elle chante. Ce soir, j'ai aperçu une de ces Dames, étendue sur une planche de brancardiers. Sept journées de lueur, de pénombre et de ténèbre. La voici, en plein jour, meurtrie et ballottée par des sauveurs venus d'ailleurs, pour la voir.

Ne vous y trompez pas, je respecte ce peuple trompé.

lundi 18 janvier 2010

Jacmel : Opération Hestia.

Petite ville d'Haïti. Détruite à plus de 60%. En panne de tout avec moins de trente milles âmes, à 30 km au sud de la capitale. En intro, l'ambassadeur du Canada à Port-au-Prince révèle en ce jour de déploiement, que l'hôpital avant le séisme, était déjà mal foutue. Un diplomate franc qui vise juste ?

Cet état nécessite à mon avis un tuteur. La communauté internationale sait qu'elle devra épurer, avant quelques Marshall que ce soient, les vieilles habitudes de même qu'une corruption institutionnalisée. Quoi de mieux, qu'en plaçant ici et là, une force persuasive à tendance humanitaire, ou vice-bersa.

J'estime que la mise étasunienne, appuyer par d'autres, n'a rien à voir avec un mécénat à l'aveugle. Depuis leurs venues, je constate que leurs méthodes de distribution, exigent une forme physique extraordinaire. J'espère que la suite ira en s'améliorant.