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jeudi 1 mars 2018

Bonjour la Promotion Saguenéenne "cathédrale de maire"

Ville Saguenay possède depuis des décennies plusieurs arénas ; en tout, 11 patinoires recouvertes dont le Centre Georges-Vézina ou le Centre Marc Gagnon, le Palais des Sports de Jonquière, le Foyer des Loisirs d'Arvida, l'Aréna Jean-Claude Tremblay construites par les anciennes villes.  Ceci dit, les administrateurs de notre cité ont le devoir de les améliorer ou du moins de les moderniser et de les entretenir.  Ce sont des actifs, pour la plupart, payé.






Un citoyen qui ne met jamais les pieds dans une de ces installations, peut être en désaccord à l'égard de ces dépenses.  Ce même citoyen voudra optimiser la voie de l'utilisateur payeur.  Quoi qu'il en soit, les élus ont le devoir de maintenir ses actifs et elles en sont.  

Pour l'heure, j'étais impatient et mon attente est récompensé à l'égard du Centre Georges-Vézina (CGV).  Récompensé parce qu'une opinion d'ingénieurs, surtout à coup de 5 ans, la variation varie, comme qui dirait l'aute, d'autant que quand 2 bureaux différents, diffère d'interprétation ?

Les 2 rapports obéissent à des règles différentes et y vont de recommandations.  Le 1er rapport (Roche) recommande des mesures et le 2ème (Gémel) fait aussi des recommandations en indiquant qu'il valait mieux fermer d'urgence mais vite vite du CGV.  Quelqu'un ramenait sa propriété en exemple et les changements qui s'imposeraient au code de la construction.  Une remise à niveau à 100,000$ cette semaine vous y croyez ?  Moi pas. 

Au surplus, je discute fortement les propos de certains à l'égard de l'ancienne administration qui se sont pliés aux recommandations et mieux, proposer en 2015 des rénos majeurs au CGV.

Depuis les 45 années dernières années, l'équipe géré aujourd'hui par un quatuor traverse, avec un certain brio, une suite de mandat contractuel de 10 ans.  Le principal outil des gestionnaires, n'importe lesquelles en passant, c'est l'aréna.  Un amphithéâtre capable de concurrencer les autres équipes. 

Capacité 

Le budget actuel des Sags de Chicoutimi dépassent les 2 millions.  Les autres constructions en voie d'être compléter dépassent les 4000 sièges.  Soyons donc plus audacieux en visant 4500 sièges, plus des loges lucratives et des allées utiles pour des spectateurs debout.  Shawinigan a une construction (2007) de 4125 sièges et en capacité 5195.  Avec une population comme Saguenay, tout justifie la carte audacieuse soit 6000 de capacité.   

Emplacement

Je l'ai dit plusieurs fois sur ce blog et ailleurs, le futur amphithéâtre devrait se situer vers les grands axes (70-170).  Secundo, plus à l'ouest afin de favoriser et valoriser le sentiment d'appartenance.  Écoutez, on ne cesse de répéter comme une ritournelle "l'équipe d'une région"!

Échéance

La fenêtre politique actuelle, soit, le 1er ministre Couillard et l'élection partielle dans Chicoutimi-le Fjord, faciliterait le débat des élus municipaux et voire le Comité des Loisirs avec une proposition au plus tôt.  Ce comité a tous les outils pour proposer, en a-t-il l'objectif ?  Je l'espère car il en va de plusieurs millions de dollars en taxe.  Sinon, à quoi bon conserver un joyau comme les Sags, avec des élus désintéressés pour une parade nationale.







dimanche 27 novembre 2016

Bon dimanche !



L'infiniment grand, ce firmament, exhibe toutes les intelligences. Afin de rendre grâce à tant de grandeur, les violons et les voix s'orchestrent.  Ce matin, ce sera Jenkins.

Bonne écoute !  Good listening ! Buena escucha !  Guter zuhörer !

samedi 26 novembre 2016

Mes 1ers crissements 2016 !


Cette image prouve que notre Parc est parcouru suite à la 1ère neige Saguenéenne. Voyez, c'est l'ouverture de sentier que je m'offre chaque jour.  Merveilleux non ?

Lorsque j'ai arpenté ce sentier, on jouait à ICIradio les Berthollet* à mes oreilles. Peu importe, je pouvais entendre les crissements.  



À ma sortie du Parc, j'entendais à l'émission LE TEMPS D'UNE CHANSON de Pépin, Mexico de Mariano, comme si mon pas se moulait à du sable. Ensuite, mes crissements ont épousé Le Ptit Bal du Samedi Soir.

J'avoue ! J'ai écourté ma randonnée boiteuse à cause d'achille, maltraité par une bottine inadéquate.

*Berthollet : elles m'étaient inconnues.


mercredi 25 mai 2016

Pierrette-Thérèse Bouchard !

Pierrette-Thérèse Bouchard* !

Après avoir écrit ce topo, je me suis laissé prendre par cette video que j'associe à ma Tante. 


Ma tante Chérie, Marie-Pierre*, née en 1932, est toujours aussi affable et vive qu’une jeune.  Hier, je lui ai téléphoné à sa résidence du Champlain ;  418--------.   Dring, dring, dring 

-  Allo !

_ Salut ma Tante ! Qu’est-ce que tu faisais ?  J’veux pas t’déranger ?

- J’dormais dans ma chaise, non tu me déranges pas.

_ Tu dormais en chantant comme Blanche-Alice ?

rire    _  Bon, ma tante.  C’est que ma soeur a toute perdue ses numéros de téléphone.  J’ai composé ton numéro, c’est un bon numéro…  

rire   - Ben oui !

_ Ma tante, savais-tu que t’étais métisse ?

- Heu !  Non, t’es sûr de tça toé là ?

_  Ben, j’ai faite ma généalogie, pi, du même coup la tienne, naturellement.

Parenthèse :  J’arrête d’écrire le mot rire car elle rit toujours en parlant tellement elle est heureuse et enjoué.  Je poursuis avec sa réplique ;

-  Expliques-moi donc ça voir…

_  C’est par ta grand-mère Elmire, la mère de Pierre. Ton père, Pit ?

- AH ben….

_  Elmire, ta grand-mère, c’est la fille de Rose et de Georges Tremblay.  Lui c’est le garcon à Eusèbe et de Éléonore Beauseigle.

-  Ça, ça’m dit quec’choses, Beauseigle. On serais-tu parent avec le maire Jean Tremblay ?   

_  Ça, j’le sais pas mais j’vas regarder ça.  Ma tante, tu m’fais penser à quec’choses.  Dans not généalogie, j’ai aperçu une Rose Girard, c’est la mère d’Elmire.  Mais j’ai pas regardé plus qui faut..   Là, dans ma patente j’ai plus de milles entrées.  J’vas fouillé….

Parenthèse :  au fait, je vous explique un phénomène rare.  En 1871, Elmire Bouchard épouse Louis Girard à l’église St-Dominique de Jonquière.  Le couple apportera à la postérité 10 enfants dont 6 filles.  La cadette aurait brisé la cadence des noces Girard-Tremblay au nombre de 5 ;  le nom de la rebelle, Alma.  Son fils Yvan Villeneuve m’a toute raconté l’histoire.  Il m’a remis   en preuve une photo familiale que je publie.  On peut toujours la voir sur le site de Québec une histoire de famille1.

En me remettant cette photo, Yvan insiste et me dit : 

- Écoute Alain.  J’aimerais que tu ailles voir le Maire Tremblay pour lui demander si cette photo est toujours dans son bureau.  Demande-lui si il connait l’histoire des 5 soeurs Girard qui se sont mariées avec les 5 frères Tremblay ?



Passons …

Je reviens à la question de ma Tante ;  “ on es-tu parent avec le Maire ?"  

Voici.  Elmire Bouchard est la soeur de mon arrière-arrière-grand-père, Jacques Bouchard  (1837-1908), fils de Thaddee.  C’est en fait l’arrière grand-père de ma mère ou le grand-père de …

Je sais que c’est compliqué.  Vous savez la réalité des fois...


________________________________________________________   

1- http://lequebecunehistoiredefamille.com/communaute/girard-bouchard/photo/famille-louis-girard-elmire-bouchard-ca1930

*Huitième enfant de Blanche-Alice Gagné et Pierre Bouchard et 3ème fille du couple.

vendredi 9 octobre 2015

Saint Germain...


Le récent blues de St Germain est intense.



Je connais ce musicien depuis son sure thing



Un critique révélait que ce musicien était resté le même, répétitif.  J'aime l'entendre insisté sur des thèmes black profond.

Il ira aussi swinguer, errer là pour surprendre....



Pourtant ce matin, avec ce levé brulant :


C'est elle qui m'est venu et mes adolescences ;





puis celle-ci :  








lundi 11 mai 2015

Vive la Vieillesse !



Vieillesse, j'exagère un ti-peu, j'ai juste 4 hivers de plus que le jeune Pierre Flynn d'Octobre.  

Tout à l'heure, je l'écoutais à PM de radiocann épiloguer sur ces trips de musique et de parolier.  Ce compositeur québécois m'a toujours intéressé.  Sur ce morceau malin, que j'entends plein les oreilles, PF crie avec des musiciens de son époque, son désir d'arrêter le tralalalalère machin (dodoboulotapero).

Genre Fucktout !  (je ris encore)  

C'est ainsi, la vie.  Oui, j'aurai appris ça.  Cependant pour moi, y a pas que ça.  Heille ! 

Y'a tout ce monde avec qui on est associé, pour le pire, le meilleur.  Les Nôtres, nos collègues en tout, au bureau, à l'atelier quoi, les gens au total, ceux que l'on croise.  Primo, plus souvent complice, j'dois dire.

Au bout du compte, un coup-de-pied dans le cul ça peut réveiller comme qui dit, l'auteur de service.  Personne m'empêche d'être utile, de m'efforcer, d'être gentil comme une majorité des êtres vivants, en se levant le matin.  On s'le répète quoi.  La vie c'est sérieux mais pas tout le temps aux dépends de la joie qu'elle peut nous procurer.  

Des lundis, y'en a à toutes les semaines, pi des hivers et des jours de pluies, emmenez-en.  C'est ainsi la vie, pi heureusement.  J'apprécie la vie pour ce qu'elle m'offre.  Ça, c'est sérieux.  Celui qui a organisé tout ça, y a pensé en mijotant la recette.  

J'ai une phrase fétiche vous savez ; les oiseaux ne sèment ni ne moissonnent, je vaux, à Ses yeux bien plus qu'eux.  Souvenez-vous, je lui ressemble qui m'a dit.  Oui, j'le prends perso.  C'est mon Subtil.          

Revenons à PF ; l'homme artiste évoquait tantôt, ses influx musicaux ; à 11 ans, Brel, ensuite Aznavour et Ferré le taciturne tourmenté.  Ensuite le rock imposant comme un drapeau virevoltant, en secouant  toutes les subtilités.  Ensuite le tout bleu.     

La photo de mai ci-après m'inspire la même chose que ce que PF évoque ; un tourment intérieur et un autre qui viendra si on ne prend pas gare par trop de sérieux.



Voilà, je vieillis et ma vie est belle.   Sérieusement !  

lundi 5 janvier 2015

Bumcello !



Depuis des lunes, je ne m'étais pas arrêté à ce morceau arabo-moderniste.  Je le qualifie ainsi car je ne trouve pas de comparable dans la recette mixte.   J'avais placer pour écoute en mai 2011.  Aussi, j'avais écrit ceci : 

la nuit je me réveille et j'entends cette mélodie, qui elle ressemble à du faux, mais tellement 

arabisée, je me croirais quelque part, je deviens maghrébin, doré du soleil méditérané

comme à la src le jour qui se fait de + en + arabisant mais, - qu'à l'époque de bazzo

je la laisse trainer-là, au gré des oreilles hasardeuses et désintéressées

possible, que le zouilli-zouilli enchantera et provoquera l'étranger en vous...




Une chaine Suisse, RTS, pour ne pas la nommée, a retiré de ses ondes l'émission, Un 

dromadaire sur l'épaule   (2012) .   Le duo Bumcello  était les auteurs du thème de 

l'émission  ''Trois bandits''.  J'aimais cette émission qui roulait la nuit à radio-can.  En 

gros, les animateurs parlaient en direct à des auditeurs de partout dans le monde.  

On pouvait entendre des gens, la plupart de la francophonie, en voyage sur tous les 

continents. 


Écoutez-la zizique, vous constaterez la versatilité... 

dimanche 14 décembre 2014

Le 1er cinéma de Papa !


En relisant les écrits de Papa, je découvre un tas d'anecdotes.  Beaucoup reconnaîtront ce bâtiment. Pour ma part, en voyant l'enseigne de barbier, qui ne cessait de tourbillonner, je me revoie encore sortir de là avec le fameux pichou (raser à 0).

Revenons à nos moutons.  En 43, il a résidé à Québec suite à une opération au genou.  Au lieu de s'en retourner à Causapscal, qui selon lui, lui offrait peu, il s'interrogeait donc sur son avenir.  L'une de ces priorités étaient de perfectionner la langue anglaise.  Cependant, son affection pour la famille était tout aussi importante.   

Voici les deux options ; Windsor ou Arvida. Il choisit donc Arvida.  Maud sa soeur y demeurait. 

Passons ! 

Il venait tout juste d'arriver de Québec en juin 43.  Le plus important pour l'heure, ce sera de souligner que c'est là que Gilbert Potvin-Potvin a vu son premier film, For me and my Gal.  

Ceux qui ont connu le couple Marie-Jacques Bouchard et Gilbert Potvin, se remémoreront sûrement leur excellente cohésion presque comme le fameux couple dans ce film.



En héritant de ses documents, ses notes surtout, on dirait qu'il me parle.  Je n'ai pas parlé beaucoup à mon Père.  Il est de la génération des mâles silencieux.  Le plus magnifique de toutes ses notes, c'est que les seuls interruptions viennent de lui.  


dimanche 31 août 2014

Place aux jeunesses ...





J'écoute arcade fire avec bp d'attention depuis leur début ou presque.  J'apprécie ce qu'ils font. Justement, hier soir, ils donnaient un show sur l'île de mon Père métropolitaine. Les spectateurs présents, en tenue de soirée svp, respecteront la convention de la grand messe Evenko ; donc, les gars en complet avec ou sans et les filles en crinoline, avec ou sans

Ceci dit, place aux jeunes, leurs énergies, leurs émotions, leurs réalités.  Je crois bien humblement, que ce groupe amérikano-kébékois, ou vice-versa, reflète autant la jeunesse qu'il s'en inspire.  En chantant leur révolution tranquille, arcade fire situe sa génération au rythme du numérique système. 

Justement, on leurs a légué une histoire mais aussi des gênes qui vont avec ou sans, les nôtres.  On s'entend, cette génétique trotte à des années lumières du présent presque sans fondement.  Ce sabordage accompli par nous, les baby-boomers, laisse toute une génération sans issue eschatologique.  Voilà, un niais néant dont les humanistes presbytiques s'en raffolent en se demandant, pourquoi ?  De que c'est ?



Autrement, ce bagage génétique justement contribuerait à un mieux-être.  Et bien non !  De conflits en heurts, nous ne pouvons, comme ma génération anti-conformiste, éveiller l'âme qui les habite. L'âme envoûtée par un matérialisme sous-vide, éphémère et sans saveur.

     


lundi 30 juin 2014

1967-1968 !




Vlà 47 ans, ce disque m'appartenait à tout jamais.

Après m'en avoir accaparé un exemplaire, je l'ai fait mien.  Il m'a et l'ai habité et depuis, je n'ai plus été le même.

Tout autour, un séisme musicale retentit sur le globe.  Un tsunami hallucinant a laissé des traces, impossible à mesurer tellement la culture de toute une société en fût innondé.

Ensuite, à l'hiver, j'exile vers une autre société pour anonyme, dite libératrice...

La métropole du Canada, Montréal à 16$ la semaine et le tempo hippie !


dimanche 22 juin 2014

Vieillir en santé...

Prendre de l'âge nécessite toute notre attention.  Écoutez pour voir...



Avez-vous pris le temps de mélodier votre existence à ce 21ème de Mozart, à ce mariage violon-piano, puis l'andante ?

Moi, si et grâce à ces deux êtres sérieux...


Voyez, c'est que depuis quelques semaines je me tape des étourdissements.  Ces vertiges au travail deviennent pour plusieurs source d'ironie sur le dos de votre blogueur déséquilibré ; c'est le cas de le dire.  

Ceci dit, l'un de mes collègues à la table de taille me soulignait en ces termes : ¨Alain, comment ça va avec la meunière ? ¨  Il est revenu quelques fois, mi-blagueur, mi-sérieux avec ce machin truc de meunière.

Enfin, intriguer je me décidai de scruter la meunière.  En écrivant le mot, je me suis mis à alterner les lettres.   Ménière voilà, la maladie de ménière de Prosper Ménière.  Ce syndrome est vieux comme le monde mais l'observer et conclure, il fallut une minutie d'un Prosper.  Ce Prosper a vécu un peu après Wolfgang.     


Pour terminer sur le vieillissement, car c'est un peu de cela qu'il s'agit, prenons le temps et soyons calme face aux aléas de nos pertes d'équilibre...


dimanche 4 mai 2014

Mes 16 ans ou dans ces eaux...


Ce printemps de 65, de ma jeunesse, l'ado que je suis, s'expose à toutes les fébrilités.  À partir du 44 Racine ouest, mes élans dans ce monde-ci, ce ptit monde faut-dire,  défient l'inconnu et avec, l'attrait des girls.


Ah ! Voici Clark, presque la première.  Je vous raconte ; avec Papa,  on est allé voir son show.  De suite après, je suis tombé amoureux d'elle.  Je ne sais trop l'expliquer.  Face à elle, sa manière de me regarder, le temps d'une dédicace, j'étais médusé, émerveillé par son accent, son faciès enjoué, la totale quoi.

Quelques mois s'écoulent, que je fais la rencontre d'une autre anglaise, Karen.  Une sorte de Petula.  La jeune fille résidait à Arvida.  Je découvrais l'auto-stop pour m'envoler vers Elle, afin de la frencher.  Oui, presque tous les jours, je me confondais à son odeur, entre deux plonges savonneuses (laveur de vaisselle) de restos.  Des fois, boss-boy avec Marie, ma Mère.  Mise au point de la maternelle dès le départ :  ¨Alain, icitt, appelle-moi, Marie ! ¨

Passons. Transportons-nous à l'époque. Les vacances se présentaient comme la musique m'enivre encore aujourd'hui.
Le plus beau de la chose, c'est la perspective qu'illustre la pochette.  Les cheveux long de l'époque, en vadrouille une sorte d'arrogance pour vaincre le doute qui anime l'ado, dont je suis.   Ce 33 tours, parle amplement du sexe opposé et de romantisme, disons naïf ?  

Toutes les chansons adulent la fille comme la Michelle de Paul pendant, deuxminutesvingttrois.  Karen marmonnait à mes oreilles, avec un français cassé, toutes sortes de choses touchantes...

                        
Rubber Soul Full Album (Mono) par beatlesuploader8000

Cependant, la jeune fille du seul high school au Saguenay préférait les Stones.  Cet aspect ne laissait pas bp de promesse.  Le guss n'avait rien du saturday night fighter...

J'aimerais revenir sur le 44 Racine Ouest.  Ce lieu aura été bénéfique pour nous les Bouchard-Potvin.  Mes parents invitaient toute la famille de Blanche-Alice et Pit Bouchard à Noël.  Le sous-sol en carton  donnait lieu à toutes sortes de rassemblements.  Karen venait de temps en temps.  

Choeur Amadeus !

Hier soir, avec ma Douce on s'est rendu à l'église de mes ancêtres pour écouter.  Oui, oui, écouter !





Le choeur Amadeus donnait un concert, nommé ¨TUTTI FRUTTI¨.  Avec ce lien, http://www.lavilla.ca/choeuramadeus/index.html, vous entendrez le premier chant, S'nami bog.  Après avoir chercher, voici ; ce titre veux dire Dieu est avec nous.  Ce n'est pas du russe mais du  bulgare ancien.

Mon Oncle Jocelyn, bassiste, nous a gentillement remis les billets.  C'était plein de gens.  

Imaginez-vous donc que j'ai entendu en plus de mon Oncle, Sylvia B. ma Cousine, de même que son conjoint, Donald, un collègue de travail, Denis G, une amie de longue date, Monic S, Julien T, mon ancien prof (Sol), Régis T. 

Vraiment, on avait aussi droit à des musiciens à corde du conservatoire, entre autre la soliste Jeanne-Sophie Baron.  

L'écoute religieuse de l'audience était remarquable.  À plusieurs moments, la chorale m'a touché par sa sensibilité, son amplitude et sa grandeur.  Si vous écoutez la prestation sur leur site, et entendez celui-ci, c'est manifestement un bel hommage à ce chant russe ; S'nami bog.  


Cette soirée m'a aussi permis de rencontrer mes Tantes Marie-Pierre, Monique, Colette et Esther.  Ah, j'ai fait la connaissance de ma petite cousine, la jeune de Sylvia et Donald.  Aussi, j'ai rencontré Reina et son époux Raymond H.  J'oubliais, mon ex-prof de chimie, R. Ouellet qui chantera la Carmen au Mont-Jacob.  

Ce fût une soirée réconfortante pour moi, qui ai vécu toutes sortes d'émotions du matin jusqu'au soir. 
On en vit tous des émotions.  Certaines sont plus négatives et plus bénignes.  Elles ne sont pas tous du même niveau.
  
Depuis le matin, très tôt, mon fils Yannick et son ami, Benjamin s'engageait.  La cérémonie se déroulait vers 10 heure ce matin.  On lui a parlé avant la promesse, 2 fois, et après, 2 autres fois. 
Beaucoup de témoins à cette union, une trentaine.  Vous savez, Yannick est un gars généreux et tellement gentil, tout le monde l'aime. 

Nous aurions aimé être présent.   

     

mardi 8 avril 2014

Continuons notre chemin ...



Ce huit avril deux milles quatorze nourrit tous les espoirs.  La bonne volonté des élus se présente comme un train en gare, à l'heure, plein de bonnes intentions et déterminée.  J'invite mes concitoyens à persister malgré les aléas de la veille ou la liesse, et sa joie.  Demeurons éveillés, certains de notre importance, fier et fière.




dimanche 6 avril 2014

Bon dimanche !



Telle une prière provenant des vieux pays, mouvement sublime et moderne.  Nostalgie bienfaitrice instantanée.   C'est un Parov Stelar Band complet.

Un océan sépare des Amériques ce groupe de musiciens passionnés.


samedi 1 mars 2014

Soyons heureux !

Je suivais la nouvelle concernant une puce sous-cutanée.  Je laisse ce lien qui mieux, que moi, saura l'illustrer.

 http://www.francetvinfo.fr/homme-connecte-progres-technologique-en-20-ans_539163.html 

Comme les Pquistes aiment bien tout contrôler, juste pour la bonne cause on s'entend, il n'est pas loin ce procédé technologique et universel.  Oui, comme le dit si bien le lien, ce sera fantastique et combien indiscret.




J'ajoute que ce genre de pièces, pas anodine du tout, permettra, à notre insu, des dérives malsaines.  Toutes les découvertes technologiques conduisent à des exagérations chez l'individu.

Que dire des politiques humanistes ?  Madame Hivon et les politiciens le savent fort bien.

En présentant le projet à l'égard des soins de fin de vie ou de suicide assisté ou mourir dans la dignité ou euthanasie, faut surtout pas dire le mot, car c'est une intervention immorale.

Apprenez donc, que la maladie à un certain stade coûte trop chère.  Est-ce de ça dont on parle ?  Bien sûr que non voyons donc...

De plus, personne ne mérite les dernières souffrances.  C'est effectivement vrai et ce n'est pas une question de mérite mais de finalité.  Alors, malgré tous les soins palliatifs soulageants, quand en devenons-nous indigne, il est où l'arbitraire ?  Un médecin, une autorité.

J'ai vu avec le même plateau nouvelle ce clip.  

Alors soyons heureux !



It might seem crazy what I’m about to say
Sunshine she’s here, you can take a break
I’m a hot air balloon that could go to space
With the air, like I don’t care baby by the way

[Hook:]
Because I’m happy
Clap along if you feel like a room without a roof
Because I’m happy
Clap along if you feel like happiness is the truth
Because I’m happy
Clap along if you know what happiness is to you
Because I’m happy
Clap along if you feel like that’s what you wanna do

[Verse 2:]
Here come bad news talking this and that, yeah,
Well, give me all you got, and don’t hold back, yeah,
Well, I should probably warn you I’ll be just fine, yeah,
No offense to you, don’t waste your time
Here’s why

[Hook]

Hey, come on

[Bridge:]
(happy)
Bring me down
Can't nothing bring me down
My level's too high
Bring me down
Can't nothing bring me down
I said (let me tell you now)
Bring me down
Can't nothing bring me down
My level's too high
Bring me down
Can't nothing bring me down
I said

[Hook 2x]

Hey, come on

(happy)
Bring me down… can’t nothing…
Bring me down… my level's too high…
Bring me down… can’t nothing…
Bring me down, I said (let me tell you now)

[Hook 2x]

Come on

mardi 25 février 2014

Georges Harrison !



Georges Harrison aurait 71 ans aujourd'hui. J'ai eu une pensée pour lui, ce samedi. J'écoutais des chansons des Fab4.  Puis, je me suis dirigé vers le plus humble des quatre, le plus effacé.  Ce type avait le don des affaires de l'au-delà.  Sans vraiment le connaître, d'un calme apparent, ce guitariste possédait un sens de la mélodie du soleil qui se lève tôt.  Ce disque ¨All things must pass¨ a occupé plusieurs heures de mes 20 ans.





Isn't It A Pity


Isn't it a pity

Isn't it a shame
How we break each other's hearts
And cause each other pain
How we take each other's love
Without thinking anymore
Forgetting to give back
Isn't it a pity

Some things take so long

But how do i explain
When not too many people
Can see we're all the same
And because of all their tears
Your eyes can't hope to see
The beauty that surrounds them
Now, isn't it a pity

Isn't it a pity, (oh-o)

Now, isn't is a shame
How we break each other's hearts
And cause each other pain
How we take each other's love
Without thinking anymore
Forgetting to give back
Now, isn't it a pity



samedi 8 février 2014

Folle trompe...


Parov Stelar a de ce genre musical qui nous entraine, lui et son trompettiste vers le swing...

samedi 25 janvier 2014

Le comique classique et la danse...



Bien, ci-après vous entendrez et verrez un collage amusant. J'aime à la fois ces mixages et ces images d'avant guerre (1937).

Toutes les époques possèdent leurs stars, leurs personnalités publiques tout autant. Ces jours-ci, dans notre coin de pays, beaucoup proviennent des cercles humoristiques et bien entendu des autres sphères. Retournons un moment près de 80 ans en image et près de 50 ans en musique.

Les gens de ma génération reconnaitront assurément la chanson Out of time (1967) des Rolling Stones. Avec Stan et Oliver, c'est tellement bon enfant.



Voici le même film, l'original, un classique illustrant de belle façon plusieurs étoiles des années 30. Dans ce film, Way out west, nous retrouvons tout ça. Oui, Laurel et Hardy mais aussi un iodleur américain Chill Wills.



dimanche 10 novembre 2013

Clin d'oeil endimanché !!!

Pour le plus jeune sur l'Île au Québec...



Pour Fred...



Pour Nathalie, sa blonde...