Le feu est pogné dans le feuillage du pq. Nous n'en sommes qu'au chefintérim et déjà, c'est un bien-cuit. Nos médias du kébek raffolent des luttes chaudes quand ce parti surchauffe. Je veux bien croire que y a juste ÇA dans le ciel kébékois, quand même.
Ce qui m'énerve dans ce parti, c'est qu'il est maigrichon, bien qu'il galère sur un passé déjà lointain. L'article un le prouve car c'est du passé (80-95). Bien oui ! Que dire, quelques résistants d'une pseudo gaugauche qui ne laisse aucune place à une vision de droite, Bock-Côté genre. Quand même ironique d'une supposée gauche devenue muette avec l'arrivée d'un messie de passage.
Bon, la suite promet. Ce parti cassé et hypothéqué tente de se refaire une beauté même sans profil économique. Faut le faire. De plus, pour eux, le fédéralisme c'est pas bon ! J'exagère à peine car la phrase fétiche de tout bon pquiste c'est, et je cite : "prenons librement toute nos décisions".
Dans ce groupe de 29 députés, tous de bonnes personnes selon moi, y en as-tu 1 qui va enfin dire qu'on construit un pays avec une grande majorité, disons 65% de son électorat. Y en as-tu 1 qui va enfin dire que le prochain référendum sera dans le prochain mandat, disons 2020. Y en as-tu 1 qui va dire, suite à un refus référendaire, que l'ensemble canayen peut-être préférable à toutes les incertitudes ?
Depuis l'entrée de PKP en politique, et de Julie, la planète Kébék est genre, remixé...
Remixé ou ivre ? J'hésite avec le niveau d'effervescence.
Tout ce que le duo représentait, était si gros, que j'ai emprunté le terme pkpisme. On comprendra donc, que celles et ceux (ou vice-versa) tombant sous l'envoûtement devenaient des pkpistes. Je n'ai pas tombé sous le coup-de-poing en l'air.
Voici, j'ai voté 2 fois plutôt qu'une pour notre peuple. Et puis, non, je n'étais pas favorable à l'arrivée du duo PKP-Julie. C'est non-négociable.
Quebecor c'est pas un machin ordinaire. Je veux bien saisir l'influence de PowerCop en politique pan-canayenne, mais a-t-on besoin de ce spot conflictuel en permanence ? Non !
Pour l'heure, mon peuple a peu de chose à se mettre sous la dent. Culturellement, grâce au reste du monde et aux grands marchés internationaux, nous nous démarquons. Je commence à pensée que notre état de minoritaire a projeté le madeinquebec sur toute la planète.
Économiquement et socialement, je suis convaincu du diagnostic de l'historienne, Russel-Aurore Bouchard. J'ai lu son mémoire*, qui résume bien l'état du Québec. Je le réitère ; ce pkpisme appartenait au leurre et ne solutionnait rien de ce mal natrional.
Le Kébek actuel exige une introspection sévère de sa gauche et sa droite. Surtout avec ses voisins actuels. Le mirage n'a pas pu sa place, c'est urgent.
Le rêve de la réelle souveraineté adviendra-t-il ? Les pkpistes envisageaient sa réalisation à moyen terme, moi pas.
Le parti québécois a subit un KO hier. Le témoignage de PKP et celui de Julie Schneider apporte à la nation une réalité, celui de la famille. La famille de nos jours repose bien plus sur la gardiennage qu'une vie familiale toute simple. Cette famille-là est du passée.
*http://classiques.uqac.ca/contemporains/bouchard_russel_aurore/bouchard_russel_aurore.html section MÉMOIRES ou ISBN 978-2-921101-45-5. Copier-coller sur barre de recherche ce lien ;
Le rêve de la réelle souveraineté adviendra-t-il ? Les pkpistes envisageaient sa réalisation dans un prochain terme. Moi pas et une majorité viable, encore bien moins. Le futur leader de ce parti commotionné doit détenir toutes les qualités. Une chose demeure, il aura une marche de moins en montant sur le podium frêle, l'éthique. On pourrait ajouter l'univers des abris fiscaux.
La ou le futur chef, à mon avis, sera de l'axe québec-montréal, mieux du 450-514. La liste pourrait être longue. Bien + qu'au mois de mai 2015. Votre liste est bien meilleur que la mienne. Moi, j'ai compris que la souveraineté reste un rêve, un jour peut-être. J'aime le défi actuel, rebâtir le Kébek !
Nombreux sont les Tremblay. Derrière chaque Saguenéen se cache un ou une Tremblay.
Ci-dessus, une photo des filles à Rose Girard et Georges Tremblay, fils de Jean-Eusèbe. Ils se sont mariés à l'église Sainte-Anne en 1869. Revenons à cette photo ; la seule identifiée sur ce cliché est à l'extrême droite, Elmire (1870-45) mon arrière-Grand-Mère maternel. Adèle et Jeanne serait du nombre.
Ci-dessous, une de mes photos préférées. Là, la souriante Elmire est à gauche d'Édouard (1862-31), debout bien au centre. Je dois vous dire que ; la Elmire avait du caractère, une sorte de sauvagette selon plusieurs témoignages. Le premier témoin, mon oncle Albert Bouchard, le père d'un artiste connu, Harold Bouchard.
L'autre témoignage m'est parvenu de mon Père. C'est que son père Alfred pensionnait chez Elmire dans les années 30. De retour du boulot, il ne voulait pas enlever ses bottes. Elmire lui a asséné un coup de balais. Plusieurs diront plutôt qu'elle était en avant de son temps...
En tant qu'autochtone, j'ai constaté la joie ressentie par les Métis du Canada. De suite, j'imaginais le nombre de Métis à la hausse. Oups ! Un chiffre est lancé ; 600,000 citoyens canadiens seraient dorénavant reconnus Métis.
PINTEREST source
En citant le masculin, j'inclue les mamans de facto. Pour l'heure je serai clair ; selon mes racines ancestrales, mon ancêtre est Christine Kichira (5-05-1785) fille de François Kichera et de Marie-Rosalie Otchit-Chikoa. Le couple Kichera-Tremblay s'unissait aux Éboulements en 1805 et de leurs ébats amoureux naitront au moins 7 enfants (peut-être +).
Tout ça, selon les sites internet et documents bibliothécaires reconnus. Cependant, le réputé généalogiste Jacques P. BEAUGRAND* émet des doutes sur tous ces documents écrits. Il a de bonnes raisons*. Il écrivait donc ; "que rien ne vaut l'ADN pour éprouver hors de tout doute le lignage ancestral". Il propose donc 2 tests*. En résumé, rendez-vous à son blog.
Ceci dit, avec ce verdict sans appel, il revient donc aux Métis et leurs représentants de se faire entendre auprès du Gouvernement de notre Fédération. Ainsi, ils revendiqueront des droits dont bénéficient déjà les Premières Nations. Je vous apprendrai peut-être que ces communautés reçoivent plus de 8,400,000,000$ acquis selon des traités antérieurs.
Est-ce à dire que les budgets au Ministère des Affaires indiennes et du Nord* subiront une hausse appréciable ? Écoutez, 600,000 métis s'amèneront bientôt avec des revendications légitimes suite au verdict rendu hier par la COUR SUPRÊME DU CANADA. On aura sur la même patinoire, les Amérindiens (Indiens), les Inuits et les Métis. Ce qui laisse le simple citoyen Canadien devant les Approches Communes négociations à venir.
De suite, il me semble évident qu'une montée de lait montréalaise (450-514) s'insurgera contre ce verdict pointant directement le Québec profond. J'aime souligner à mes métropolitains préférés à se réconcilier avec leurs racines avant toute chose...
Je le déclare ; dans mon comté, je ne me suis jamais autant impliqué.
Oui, pour la CAQ et sa candidate dans Chicoutimi, la valeureuse Hélène Girard*.
Cependant, dès le 24 mars, je me suis impliqué dans le débat des armes à feu et la loi 64.
Je vous fais une révélation ; j'ai jamais eu de fusils. Pi ?
Bien, je rejette le registre de l'immatriculation des armes à feu (loi 64 du grippe-sou Coiteux). J'ai suivi la commission religieusement. Pour autant de raisons qu'il y a d'armes au Québec, cette loi est indéfendable. Pour l'instant, je cible cette partielle pour la raison suivante.
Voici ; v'là 1 mois, j'avais invité un collectif* à manifester. Guy Morin du collectif s'est amené suite à de nombreux gestes d'opposition. Plusieurs auditeurs de radio-canne l'ont remarqué lors du complot débat manigancé à tlmep. Barrette et Tessier déguisés en petit Turcotte de service sans carte se sont illustrés en 2 de pique...
Passons. Oui, l'actuelle manifestation, à 2 jours du vote (par grand froid accentué par des vents norois), m'a permis de rencontrer une soixantaine de résistants. Je le dis en pleine connaissances de cause car il faut à tout prix résister à cette ligne de partie. Cette ligne, on le sait aujourd'hui, appartient aux vieux partis. On se doit d'y résister afin d'accorder aux députés élus actuels et futurs, son plein potentiel, sa nature locale.
La qualité des personnes présentes et engagés à notre manifestation m'a comblé.
Maintenant, lundi, nous aurons les résultats que la population mérite. C'est ce qu'on dit de notre démocratie, nonobstant tous les autres droits, dont le droit de parole et de manifester.
*Hélène Girard n'est pas une politicienne né. Elle apprend sur le tas. Écoutez, cette simple citoyenne livre un combat plus que difficile ; par ce cynisme ambiant, ce n'est pas rien. Peu m'importe où elle terminera cette course, bravo à la citoyenne.
*collectif : TOUS CONTRE UN REGISTRE QUÉBÉCOIS DES ARMES À FEU (la 64)
Je parle d'une expression, la voilà ; "lui, y a une maudite langue sale !"
Certains de ceux-là, y en avait en masse, comméraient sur le dos d'un ou d'une de leur connaissance. Perso, je sais que ça n'est pas anodin quand ça blesse, surtout quand c'est pour blesser. C'est là que mon expression prend tout son sens.
Dans tout, les exceptions changent la donne.
J'ai placé ici-haut un personnage réputé. Jean Lapierre (JL), oui, Jean Lapierre.
JL allumait tout ceux qui l'entendaient, la UNE du matin. Écoutez, c'était un rituel d'intérêt public, un potin politique décapant et parfois le coup de poing. Devant l'animateur complice de TVA, je me remémorerai toujours le personnage narquois avec son ptit calepin.
Lors des analyses électorales, scusez-moi, JL mettait tout le monde dans sa poche de veston. JL nommait les gens de chacun des comtés, les luttes, métal sur métal, ça promettaient.
Aussi, sur le web avec les fous rires d'Arcand du 98.5, dix, douze minutes jouissifs. Depuis ma retraite, je m'en faisais un devoir. D'ailleurs, quelqu'un qui s'intéresse à l'actualité politique ne pouvait manquer son propos, sinon le rattraper.
J'écoutais Denise Bombardier évoquer à radio-X, n'avoir jamais vu un tel phénomène et ce, depuis 50 ans. J'entends tous ses confrères en témoigner, ces concurrents répéter d'une seul voix, quelle perte.
Pour ma part, j'appréciais ses analyses les lundis matins, à midi Dumont, en fin de journée à Laroque suite à un rassemblement politique, peu importe le niveau de gouvernance. JL était d'une éloquence joyeuse et d'une authenticité sans reproche.
Ce terme vient donner toute une graduation à notre monde politique chez la Belle. Au fait, la dégradation démocratique vise pour l'heure des femmes et des hommes politiques actuels. Depuis l'arrestation d'une ex-vice 1ère ministre, ce pourrissement est mis bien en évidence par la longue liste d'accusation.
Cette actrice du Parti Libérale et de la gouvernance de l'état Québécois est importante. Sa première élection remonte à 1998. Elle démissionnât en 2011. Tout ce temps, l'ex-politicienne se sera assuré de collecter près d'un million de dollars auprès de donateurs (100,000$ par année). La Commission Charbonneau a établi le niveau des dons en démontrant un système vicié.
GOUVERNANCE
La situation actuelle de notre démocratie vient d'être mis à l'épreuve par la ligne des partis. Admettez que dans certaines situations, nous saisissions l'incontournable ligne de parti. Tôt ou tard, ce stratagème de bonne entente apparent gangrène le débat.
Dans le cas de l'implantation du registre des armes à feu, le registre de la Belle Province, la ligne de parti subit tout un désalignement. Encore là, la CAQ fait appel à une saine représentativité, celle des citoyen(ne)s qui votent pour un ou une candidate.
POLITIQUE
La loi 59 et la politique d'immigration ouvre un débat mais on a affaire à un dictat dogmatique. Le gouvernement actuel ne doit pas considérer sa gouvernance comme un libidineux dans un bordel luxuriant.
à suivre ...
PS : ne laissons pas faire les choses ainsi, réagissons !
L'Europe a réitéré plusieurs fois, non sans débat, le multiculturalisme. On peut dire que de réunir des peuples différents et de cultures différentes relèvent d'une belle idée. Genre, le monde il est beau, le monde il est gentil.
On plaidera que les frontières, c'est du passé. Que oui, un plaidoyer a conduit par le passé, les peuples à se défendre à la moindre atteinte territoriale. Encore aujourd'hui, certains états voisins érigeront des frontières de + en + étanches.
Revenons à l'Europe intellectualisée par l'élite moderne. Regardons le parlement ; les 28 états, ces 750 députés, les partis à la proportionnelle, l'euro avec 18 états, l'espace schengen, la banque centrale européenne avec des entités aux richesses diverses, je m'arrête ici. Parce que ça continue.
Depuis toujours, une part des populations européennes remet l'Union en question. Le terme utopie reviendra le plus souvent dans les discussions. J'ai tendance à être moi aussi, plus que sceptique. Mes lecteurs suggèreront que je suis d'un Québec profond. Ils n'ont pas torts. J'habite une ville blanche comme disait mon maire.
Renversons un postulat, radical genre. Imaginons que je déniche un emploi au Moyen-Orient, en Afghanistan ou dans un pays de culture musulmane. Mieux, j'emménage en Chine ou en Corée du Nord. Vous devinerez que je devrai effectuer et accepter certains comportements dont la langue.
Imaginez, pour faire une suite, que je prie tous les jours et dans ma prière je répète plusieurs fois que je déteste les chinois ou tout simplement mon voisin. Je la dis pas trop fort la prière hein ? Avec raison vous me direz en privé, car vous êtes un ami, reviens donc icitte dans ton Québec profond.
Ce qui se passe en Europe depuis le crie d'alarme de Madame Merkel est tragique. La migration accélérée conduit à un choc socio-culturel inévitable. On a là les ingrédients pour ce choc entre les populations d'origine et les nouveaux arrivants. Les peuples vivent à économies variables avec un taux de chômage, de la pauvreté et une culture originale forte.
Certain(e)s de mes connaissances nient l'apparenté entre les libéraux du Québec et du Canada.
Primo, qui pourraient nier le triangle actuel de bonne entente ; Trudeau, Couillard et Coderre ?
Juste ça ?
Minute, j'ai pas fini. Lors du dernier référendum, on s'entend que l'accord sur le non plaçait bien haut the Liberal Party bien au centre de l'évènement historique. On a juste à se remémorer le scandale des commandites.
Aujourd'hui, le 1er canadien vient de mettre la table aux réinvestissements quinquennales afin de stimuler nos petites économies. Pour eux, l'hantise, une promesse de 10 milliards. Voilà que ce gouvernement reconduit à l'encre rouge, pas de 10 milliards, mais 30,000,000,000$ !
Tout de même une somme mégastronomique. Le plan sur 5 années, plus de 110,000,000,000$.
Madame Joly tout sourire dira "facile !"
Les Liberal Party are une grande famille. " Easy !"
Chez la Belle pourtant, notre 1er a un autre cible, celle de la rectitude budgétaire après l'austérité. Pour les provinciaux, les surplus sont une hantise. Pourtant, le comptable Leitao de notre gouvernement provincial dira que ce déficit fédéral est raisonnable.
Coderre sera probablement content de recevoir de son ami tous ses tuyaux. E tuyaux.......
Pour finir, j'oubliais le maire de ma ville ; le plus vieux de ces libéraux quand même. Un aréna avec ça, làlà !
Jeudi matin, à bonne heure, le monde politique s'est réveillé dans un UPAÇisme déclaré. De mon cru, l'UPAÇisme est une action officielle. L'ensemble des gestes de cette unité permanente anti- corruption* est l'UPAÇisme. Donc, l'arrestation des 7 personnages politiques plus ou moins connus sonnait le clairon d'un UPAÇisme nouveau.
L'ensemble de l'oeuvre prend sa source par l'insistance d'une dame député. L'acharnement investit par Elle aura pour effet de créer toute une saga. Le scénario s'écrit presque tous les jours mais les gestes d'éclat, le jeudi. De là l'expression la semaine des 3 (4)* jeudis... J'ironise ici.
Résumons, on a là des arrestations de prestiges. Tout ça, le jour même où on procédait à la lecture du budget provincial à Couillard ou Leitao.
Dans le fond, la population m'a semblé peu surprise. Le cynisme habituel a donné raison à tous ces gens blasés de la politique.
Parenthèses ; quelqu'un d'avisé de notre capitale nationale émettait l'hypothèse suivante. Sa ligne de départ ; un tel coup d'éclat le jour de la lecture du budget. Le parti libérale voulait-il ce jour-là faire d'une pierre deux coups ? Enlever le micro à Normandeau et renouveler Lafrenière pour avoir obtempéré à la famille.
Son hypothèse UPAÇienne définit déjà que le tout est arrangé politiquement (André Arthur). En réalité, ces projets Joug et Lierre ne seraient qu'une sorte de tartufferie grotesque machination Libérale.
Vrai que le 1er de la Belle Province coiffe les trois chapeaux pouvoirs ; législatif, exécutif et judiciaire. Cependant, cette trinité nécessite la complicité de plusieurs élus lors d'une mise à l'épreuve aux 4 ans, à date déterminée. Ensuite l'autre joug.
*https://www.upac.gouv.qc.ca/
*3 ou 4 : chacun son époque. 3 du XVIème et 4, XIXème.