samedi 15 décembre 2007

Le doping

Honnêtement, je ne suis nullement étonné des récents news qui concernent les joueurs de balles. Hier, les cyclistes du monde scandalisaient les plus érudits décideurs du vélo, comme si. Les acteurs du baseball, eux, bénéficient et s’appuient sur les magnats des équipes professionnelles. En jouant à l’autruche, les proprios continueront de plaire à un public bien au parfum de la réalité à peine maquillée. Cela me remémore un film que j’avais savouré en 69, They Shoot Horses, Don't They? en version française. Oui, les millions de dollars, admettons-le, favorisent l’abus des substances stimulantes. Même la jeune génération qui pousse ingurgite ce RedBull offert dans un contenant séduisant et ludique. Je connais maintenant la taurine, l’une des composantes de cette boisson énergisante. Le tonique. Red Bull bannie de France et de plusieurs pays d’Europe, pour des raisons de santé publique, allègue-t-on, perce le marché nord-américain aisément. Allez donc savoir pourquoi ?

Bali ou banni.

Je me désole à lire les news sur la conférence de Bali. Un essai banni par les plus gros joueurs considérant leur attitude. Veut-on astreindre l’humanité à une consommation planétaire plus équilibrée ? Si nous répondons oui, alors innovons ou laissons-là ces Bali inconvenants. Les objectifs chiffrés disconviennent si l’ensemble des pays n’admettent même pas les rapports dans leurs conclusions les moins alarmantes. Ces dernières, les plus conservatrices mentionnent des baisses moyennes de température accélérées. Le un degré de Kyoto de réchauffement, évoqué voilà une dizaine d’années, se concrétiserait dans une cinquantaine d’année. Aujourd’hui, les rapports parlent plutôt de 2 à 4,5 degrés. En admettant que les pays rebelles produisent la majorité des effets négatifs dans l’environnement, et qu’au surplus, ne ciblent aucun objectif mesurable ; comment alors légitimer un ordre du jour à une amorce de négociation.

vendredi 14 décembre 2007

Un vendredi signifiant.

Oncle Sam.

Un candidat à la présidence Américaine peut-il, avec sincérité, être sensible à certains arguments comme la tendresse primaire.

http://www.youtube.com/watch?v=2NxWz-gCUNs

Bouchard /Taylor

En terminant leurs rencontres sur l’île de Montréal, les commissaires clôturent pour ainsi dire, une croisade identitaire. Les conclusions de ce qu’ils ont entendues suivront dans quelques temps. Souvenons-nous d’Hérouxville, par où tout a commencé. Rappelons-nous ces élus municipaux de l’arrière pays avec leurs édits sur le tchador, la burka, les kirpans ou tout ce qui nous est étranger, même l’excision. Remémorons-nous aussi les biens pensants imbus de leur savoir, outré par cet exposé d’imposition villageoise. Je n’attends pas ce rapport et sans présumé de rien, les partis politiques pondent déjà, primeur oblige. Que les commissaires finalisent ce boulot, qu’on déblatère encore.

L’hiver.

Ici, vous savez, le solstice d’hiver sonnera le 22 décembre à 6:08 du mat, comme partout ailleurs. La neige, elle, se fout des heures du jour le plus court de l’année. Elle envahit le sol depuis belle lurette et croyez-en mon patio avec son mètre d’entassé. Imaginez, ils annoncent une tempête qui nous arrive rapidement des grands-lacs.

mercredi 12 décembre 2007

À Saguenay ma chère.

Voilà qu'un plan des élus de Saguenay concernant les animaux domestiques fait la manchette. Toutes les bêtes acceptées y seront désignées. Du serpent exotique comme le piton, un quoi ?, en passant par le type de chien indésirable. Il n’y a pas que cela. Le nombre de bête maximale par résidence sera assujetti à cette règle, soit deux. La licence au cou de tous ces amis de l'Homme prescrite. Les amendes attribuables à ce qui deviendra une infraction. Comme la manie de nourrir une mouette, un goéland ou une outarde. Une relecture par les citoyens de ce projet devrait permettre certaines nuances pour une juste application ou une sorte d’accommodement intelligent. J’apprécie tout de même le fait de statuer sur ce phénomène, qui admettons-le, prend quelques fois des tournures plus qu’insolites, pour ne pas dire inconcevables.

mardi 11 décembre 2007

La gauche ou la droite.

Ici, au Canada, tous s’entendent pour attribuer la droite à Harper. Plus à droite, je croix pas que ce soit viable. Regardons à sa gauche maintenant, le Parti de Jack Layton à l’extrême, mais centriste. Cependant, pas assez pour le Canada attaché à la tradition. Vient ensuite les Dion, juste au centre, hésitant sauf pour le climat et bla bla bla. Et les Verts, trop minoritaire pour devenir un objet de convoitise. Alors, ce qui créé un intérêt accru, demeure la position colorée du Québec. Je dirais celle, collé à Layton, sans trop de nuance mis à part la position dite « nationale ». Comment se fait-il que Layton ne se montre pas plus sensible à ce Québec utopiste ? Pour une raison bien simple ; ses assises Canadiennes le rejetteraient aussitôt.

dimanche 9 décembre 2007

Ron Paul ?

En mai dernier, 10 candidats Républicains se présentaient à un débat dans l’état de la Caroline du Sud. Le seul candidat, Ron Paul, opposé à la guerre Irakienne interroge les observateurs et surprend, choque même, l’ensemble des candidats. La course Républicaine génère-t-elle suffisamment de retombés pour jeter de l’ombre sur la course Démocrate, j’en doute. Les Démocrates voguent allègrement vu d’ici, mais aux pays de l’Oncle Sam, une campagne c’est l’éternité. Giuliani réagit fortement à la lecture de Paul des évènements du 911. La lutte économique qu’il propose me semble assez primaire, du moins de ce que j’en comprends. La baisse des taxes, création de l’emploi et une politique étrangère du dialogue le distancent des autres congressistes. Je comprends Ron Paul de lutter sous la bannière Républicaine, loin des indépendants et de la ligne molle des Démocrates. Il bénéficie d’une tribune qui lui vaut des milliards.

samedi 8 décembre 2007

Coup de grisou.

J’entends encore une nouvelle d’hier qui résonne à mes oreilles. Cette nouvelle concerne les mineurs chinois, dans la province de Shanxi. C’est qu’en Chine voyez-vous, les mineurs se soumettent à des gestionnaires d’état. Ces gérants rapportent des incidents mortels aux différentes autorités. Celles-ci rapportent que pour l’année 2006, 4700 mineurs sont décédés. Les organisations ouvrières en place parlent plutôt de vingt milles morts. Jeudi, dans une mine de charbon qui produit moins de tonnages que la loi le prescrit, une explosion engloutissait plus d’une centaine de mineurs. Aussitôt, les autorités procédaient à l’arrestation du gestionnaire déchu. Depuis jeudi, les autorités révisent leurs chiffres à la hausse.

Un jour après, plus près de nous, mon cousin s’éteignait pour toujours, telle une bête sauvage dans son âtre reclus, puisqu’il vivait depuis quelques temps dans son véhicule usagé. Selon les médecins, Jean s’est effondré dès qu’il passait la porte des urgences. Aussitôt, l’équipe médicale l’ont opéré en urgence en l’amputant de l’une de ses jambes, puis de l’estomac et du bassin jusqu’au coccyx. Les médecins envisageaient l’ablation du foie mais vainement. Jean s’est éteint dans un coma en milieu d’après midi. Pour les proches, Jean défilait depuis un bout de temps sur un fil érodé par le temps. Tel un funambule titubant, il aurait pu y tomber à n’importe lequel moment. Lorsqu’un de tes enfants vie ainsi, la perception de ne plus le revoir s’installe. L’espoir d’une renaissance devient illusoire et trop souvent, l’enfant, car il sera toujours l’enfant, devient un mort en sursis. Je me remémore certains moments de jadis, où nous étions tous rassemblés, dans une joie tranquille. Mes prières du moment iront à ma tante et mon oncle qui ont perdu l’un des leurs. Je pense profondément à son fils, Jean Jr et sa fille que j’ai connus au Patro. Je pense à la sœur de Jean, Patricia, à ses deux frères, Claude et Serge. Je pense aussi à ces retrouvailles 2008, qui sont encore très loin, mais que j’attends tel un souhait.

mardi 4 décembre 2007

Bernard Lord.

Afin de donner suite au Plan sur la Dualité Linguistique mis sur pied dans le précédant gouvernement. Ce sera lui, Bernard Lord, qui scrutera les intentions officielles, prisent en 2003 par Jean Chrétien. En visitant les grandes villes, il tâtera le pouls d’une vingtaine d’organismes, par municipalité, pour ensuite faire rapport au gouvernement Canayen. Le Québec le recevra à Montréal sous peu. À mon humble avis, couper court à ces dépenses vaines et mettez sur pied un organisme pour accélérer coast to coast, l’anglicisation volontaire, qui de toute manière est en voie de concrétisation. Le bilinguisme ne servira jamais une cause culturellement viable, mais plutôt à sa déchéance. Les hypocrites qui se targuent de bonnes intentions oublient que, seul le Québec profond et quelques communautés « Hors-Québec » peuvent prétendre à une culture française résistante. Qu’à Vancouver, qu’une réceptionniste me réponde poliment en français cassé, ne changera rien à l’assimilation des francos-canayens, partout au Canada et même au Québec.

lundi 3 décembre 2007

Ce matin dans le journal.

En tout premier lieu, je reviens bloguer après une semaine affolante et une fin de semaine éprouvante. Dans l’ordre, une Côte-Nord mardi toute décorée d’une nouvelle poudreuse succédant à une pluie fine. Ces conditions me permettaient de glisser avec le camion dans une jolie petite Mazda neuve dans la cour du concessionnaire. Je lui ai torturé le derrière avec mon côté droit. Mais aussi de frapper par le devant, un véhicule des années 80 en tamponnant son aile. Ce sera lui qui causera mon immobilisation. L’attente des policiers, les constats et tout le tralala me retarde de deux heures. Puis, le lendemain au Lac à Poche, plein sud de l’arrondissement La Baie, je roule avec mon fardier sur un sentier étroit, tortueux et long de 300 mètres. En arrivant sur les lieux de ma livraison, nul endroit pour me placer d’avant. J’ai donc dû me taper le chemin étroit à reculons. Heureusement, je m’en suis sorti honorablement, épuisé. Puis la course folle pour le party des employés du samedi soir ; voilà, en quelques mots, les raisons de mon absence.

Un nouveau maire, le trente-septième, pour le 400ème de la capitale Québécoise, M. Régis Labaume élu par une population timide. Je dis timide, car moins de 40% de la population se sont présentés dans les bureaux de votation. Imaginez, 15 candidats se sont disputés une mairie laissée vacante subitement, depuis le mois d’août dernier, par Madame Andrée Boucher.

L’hiver s’annonce toujours pour le 20 ou le 21 de ce mois, jusque là, rien de surprenant. Alors, ce sera un automne blanc qui nous y entrainera. Moi, perso, j’aime bien la neige, les flocons qui me flattent le visage, le crissement sous mes pas quand je me rends tôt le mat à ma voiture froide. Puis, les sons de ma gratte au devant de mon seuil accueillant, j’adore. Ici, le long du fjord, il en tombe mais aussi plus au sud, sur l’île de mon papa. Je me représente déjà, toutes ces rues transformées en sentiers moelleux, bordés de voitures et de camions ronronnant aux arrêts obligés ou parfois, aux lumières rouges et jaunes. Je songe aussi à tous ces ponts chevauchants rivières, fleuves et trafics ordonnés, quelle image courtoise de civilité. Ce concert ne durera point, je sais, car il faut bien à tout, un printemps après l’hiver.

Bali accueille Kyoto. L’Australie étonne et ratifie le protocole, vieux de 10 ans, laissant seul, le gouvernement Américain. Je m’interroge sur le bien fondé de tant de bla bla bla. À trop vouloir en faire, il ne se fait rien. J’avais annoncé en juillet, je crois, qu’un chercheur révélerait un rapport plus qu’alarmant en novembre. À mon souvenir, l’ONU a dévoilé plusieurs rapports contradictoires fin novembre, sans plus. Ce qui faisait dire à plusieurs observateurs, que l’unanimité scientifique devenait fort complexe. Fondamentalement, signé une entente me semble illusoire si rien de l’entente ne se concrétise. L’ancien premier du Québec, P.M Johnson accompagne le Ministre Fédéral, Baird et l’activiste inuit, Mary Simon. Y faire quoi ? Harper a déjà annoncé ses couleurs pessimistes à l’égard de cette entente, non ? Non, à la réduction des gaz à effets de serre. J’oubliais, M. Dion l’initié sera là itou, à Bali.

Voici un document à regarder. (English only.) http://www.green.tv/6_degrees

samedi 24 novembre 2007

Le pouvoir grand P.

Que ce soit au Canada ou l’Australie, le Liban, le Pakistan ou au Proche Orient, les pouvoirs grands P se confirment ou alors divisent, au pire, génèrent des tumultes sanglants. Les deux premiers s’offre un petit P, Harper minoritaire et le second, Kevin Rudd, le travailliste, avec un timide 55%, pas si à l’aise que ça. Son opposant Australien a été rejeté par un corollaire pan-canayen, qui pourrait bien déjouer tous les calculs de notre PM fédéral ; primo, Kyoto et en tête de liste, l’appui militaire aux conflits de Bush.

Vers la Méditéranée, tous les élus du Liban se déchirent en conjoncture. Lahoud laisse la présidence ne pouvant faire la majorité du parlement. Il décrète l’état d’urgence et confiera à l’armée la suite. La Syrie restera-t-elle tiède longtemps ? Les analystes s’entendent pour un marchandage des négos Israël vs le Golan avec les Américains...

En ligne droite, plus à l’est sur un globe terrestre banal, vous apercevrez l’état de Moucharraf. En grande pompe, la commission électorale du Pakistan reporte au pouvoir le général pour un autre mandat quinquennal. Les élections du 6 octobre dernier le reportaient largement à la présidence. Ses opposants juristes avaient plaidé l’illégitimité et ainsi interdit sa proclamation. Alors, pourquoi ne pas les exclure du processus ? Ce que le général des armées fît. Néanmoins, ses appuis occidentaux exigent un rétablissement du droit et de l’ordre. Au surplus, une retraite avouée de Moucharraf comme leader des armées.

Les négociateurs du Proche Orient exhibent toutes les ententes passés à Annapolis afin de résoudre les conflits en Palestine. Ils feront même appel à tous les propositions connus afin de trouver des équations acceptables. Les quarante milles réfugiés Palestiniens (1%) qui méritent une indemnisation pour les biens perdus souhaitent ainsi une relocalisation même en Israël. Les 4000000 de réfugiés Palestiniens, au total, attendent de leur leader Benhayoun une compensation de ces pourparlers. Les réfugiés réclament un droit de citoyenneté, où ? Sans rire, les dédommagements frôleraient les 80 milliards d’espèces monnayables, espérons tout de même que ce ne soit pas des Euros.

Pendant ce temps, le Québec mosaïque procède lentement à ce qui ressemblera à une constitution de bons procédés armés d’une procédure flexible aux humeurs procéduriers.

NB : un encart à tous ceux qui comme moi rêvent aux Glorieux petit g. Noël arrive dans un mois, touchons tout le bois que nous pourrons dénicher… Noël ?