vendredi 16 septembre 2011

samedi 10 septembre 2011

911 ?

Je me joins à tous les humains qui regrettent la mort d'innocentes personnes. À New-York, ce jour-là, plus de trois milles décès.

En même temps, je ne saisis pas que l'on soit muet pour le carnage en terre étrangère dû à ce triste jour. Saviez-vous que plus de trois cent milles civils sont décédés en Afghanistan et en Irak ?


Encore aujourd'hui, malgré toute la douleur, l'establishment d'un empire en déclin refuse toute logique. L'État, avec Obama en tête, accorde du crédit à l'exceptionnalisme des États-Unis d'Amérique. On réfute la vulnérabilité vouée à l'espèce humaine, organisé ou non.

Un grande proportion d'Américains reprochent à leurs leaders de vouloir soumettre le monde à une volonté, l'étasunienne. Ce complexe de supériorité n'entraine que la haine des peuples à leur égard. En de telles circonstances, comme celle du 11 septembre, une conséquence ? Certes un héritage de la gouverne Bush...

Bien que l'interprétation de ces évènements se formalise aux rapports officiels, j'en appel au bon sens des décideurs afin de tout revoir, du 11 septembre 2001.



Oui, mon Général !

Plus qu'un général, Colin Powell fût Chef d'État-Major des Armées des États-Unis d'Amérique et mieux, Secrétaire d'État des États-Unis d'Amérique. Tous ces titres, c'est pas rien.

Pourtant. Regardez, ce qu'il dira à la nation étatsunienne et au monde.



Comme vous le savez, dans moins d'un jour, ce sera le 11 septembre 2001. 10 ans déjà ?

Que de fumisteries répétées pour diaboliser des peuples souverains.

En usurpant leurs espaces, ils ont désorganisés ces pays, déjà en manque de moyens et chamboulés tout leur territoire, bizarrement, riche de pétrole.

Tous ces dignitaires sanguinaires auront provoqués des décès inutiles. Ces cadavres demeureront et qu'on ne peut laisser passer sans rien dire.

L'avenir livrera les véritables accrocs...

lundi 5 septembre 2011

Popeck "clic"


Popeck, ou Judka Herpstu, est le nom d'un humoriste français que j'aime bp. Écoutez, avec lui, j'oublie tout ou presque...

Au fait, cliquez sur le titre de ce topo et de visu, apprécierez mieux le bonhomme.

Ceci dit, pourquoi lui ce matin en ce jour de la fête des travailleurs ? Je vous le donne en milles.

J'écoute "On est pas coucher" ou ONPC. Hier, j'ai regardé l'interview de Popeck et l'ai placé juste dessous, au cas où. Bon, j'entends le comique hésitant à traduire son prénom ; «Jud, veut dire juif et ka, petit ».

Parenthèse : c'est que j'utilise souvent l'expression, mon petit juif. Les gens à qui j'adresse cette expression semblent ressentir un mal à l'aise et je ne saisissais pas cette réaction, pour moi excessive. La dernière fois que je l'ai utilisé, c'est en écrivant un dialogue pour la radio FM. Vrai, j'ai envoyé à Françoise Cazin ce dialogue qu'elle a censuré, car elle n'a pas lu en onde ce petit juif de mon dialogue. Voilà refermons la parenthèse.

À matin, j'ai voulu approfondir l'hésitation de Popeck et les effets gênants de l'expression petit juif. J'ai donc recherché sur la toile l'expression "un petit juif". Premier point ; c'est un nerf le long de l'humérus qui, lorsqu'on le cogne, provoque une légère vibration, un courant électrique genre.

C'est aussi un petit bout de phrase utilisé en signe de dérision à n'importe qui commet une petite bourde. Popeck n'aime pas faire allusion au mot juif pour toute sorte de raisons, légitime non ? Néanmoins, si vous appréciez bien son personnage, de suite, on perçoit le commis voyageur d'une époque révolu, un peu mesquin, drôle, mais radin. Pour les plus jeune, les voyageurs étaient souvent des Juifs.


samedi 3 septembre 2011

chronique souvenir !


Encore une huitaine et l'anniversaire du 11 adviendra. En attendant, j'aimerais vous remémorez un kidnapping spectaculaire, style Hollywoodien. Nul n'aurait pu réaliser un tel geste héroïque, même Rambo ou l'agent 007, Bond, oui même James Bond n'aurait pu. Les médias ont opté pour l'omerta à l'axe du mal.


Manipulation affaire Jessica Lynch par EvivaEuropa

Dans ce cas-ci, l'axe du mal aura plutôt sauvé la vie de Jessica Lynch, blessée dans un accident de la circulation le 23 mars 2003, puis hospitalisée. C'est que la Jessica avait perdu tant de sang, qu'il fallût, pour la sauver, lui en donner. Un Irakien du même groupe, O, fît le don de son sang. Tout ça après lui avoir apporter les soins appropriés à son état.

Les images auront tout de même entrainé le monde médiatique étatsunien et ailleurs sur le globe dans une extase idyllique.

Imaginez, beaucoup croient encore au sauvetage...

Persichilli ?





Ce vocable ne vous dit pas grand chose n'est-ce-pas ? Celui de Soudas non plus ? Bon, ça commence bien.

Pour aider la compréhension de ce topo, j'enligne les indices.

Un, un persichilli, ça n'a rien d'une sauce italienne aux tomates, encore moins d'un vin sicilien plantureux ou d'une espèce rare d'apiacées. Non pantoutte.

Néanmoins, c'est un mot qui succède à un soudas. Encore ici, ce dernier n'a rien d'une entreprise usant d'aluminothermie non plus, ni d'une huile nauséabonde quelconque.

Bien sûr que non !

Précisément, les deux ont un lien étroit avec le politiquement correct à partir d'Ottawa, la capitale canayenne. Sans détour, les deux répondent ou répondaient au nom du premier ministre Harper. Ainsi, nul doute, Monsieur Harper est un fauteur de trouble, voire partisan du "Quebec bashing".

En admettant que j'erre comme un vulgaire vagabond, alors pourquoi notre premier s'en sert-il ? Sûrement pas pour augmenter sa cote d'amour auprès des francos de la Belle .

Un autre, mieux que moi en parle ici...

Salomé Leclerc



Voici une jeune dame étonnante, que je vous invite à écouter ici. Leclerc ? Leclerc ? Ça me dit quelque chose ce nom...

Au passage, je découvre Émily Loizeau, une collègue de Leclerc, une excellente tout.

vendredi 2 septembre 2011

début et finish de procédurite.



Le Maire Régis Labaume, de la capitale de la Belle, Québec, et l'empire Quebecor, par son empereur, viennent de peaufiner l'entente de gestion. La gestion d'amphithéâtre certes mais aussi de la venue d'un club de la LNH.

Les opposants sont nombreux. Denis De Belleval et Alain Miville de Chêne sont les plus connus, les autres moins. Si on y pense un peu, qui peut bien vouloir contrecarrer un si beau souhait. Je dis beau parce qu'une majorité de citoyens fantasme pour ce désir tout bleu.

Power Corp ne s'oppose pas ouvertement, de un. Néanmoins, de là à faciliter les activités de Quebecor, c'est de mal connaître l'axe merveilleux du capitalisme.

Avec eux, l'organisation bleu-blanc-rouge montréalaise, le Canadien de Montréal. Le clan de la brasserie ne souhaite pas la venue d'un compétiteur. Pourquoi, passivement, encourager un fractionnement d'un marché, quasi exclusif, et le voir diviser en deux ? Poser la question en ces termes...

Un autre adversaire, celui de la téléphonie filaire, cellulaire, internet et de la tv par satellite. Comment prouver leur opposition ?

La question se pose, à qui paie le crime...

Certains observateurs parlent d'autres opposants, ceux de la haute-ville. Ceux-là, je ne les connais pas non plus. Vous ?


adage pour PM...


cet adage est relié à la quantité de verres correcteurs que possède la cheffe de l'opposition de la Belle ;

« la quantité de verres correcteurs ne facilite aucunement la vision des choses et des évènements. »

Le boeuf de l'ouest...


Encore aujourd'hui, les observateurs de notre sport national classent les 3 ligues juniors majeurs. Celle de la Belle suit toujours les deux autres. Un bulletin médiocre ? Un classique perpétuel.

Je retiendrai pour ce billet, celle qu'on prénomme encore de nos jours la ligue des boeufs de l'ouest. C'est que, les 22 clubs qui composent cette ligue, intimident toujours. Non seulement par leurs talents mais bien à leurs prestances physiques.

Voilà pourquoi, le hockey contemporain s'est transformé peu à peu. On préfèrera la taille aux talents et ce, presque systématiquement. Oui, les clubs pros abandonneront les joueurs petits formats, rapides et habiles, sauf exception, pour un grand gaillard. Ce phénomène pervertit les stratégies hockeys car elles sont basées sur l'intimidation pour une victoire à tout prix.

Bien protéger, le joueur talentueux et surdoué jouera avec confiance qu'à raison de cette prémices. On procédera donc à la chasse aux gaillards, de plus en plus gros, même aux talents limités, pourvu qu'il gagne leurs combats.

Rypien, Boogaard et hier Belak, tous des géants, 3 boeufs de l'ouest, sont décédés. Les circonstances entourant leurs décès méritent un questionnement, incontournable, vous ne croyez pas ?

Regardez les images qui suivent, et constatez les dégâts.



À l'usure, ces mastodontes échoueront. Ils rencontreront toujours leur homme, comme sur ces images. À l'usure, imaginez les dégâts collatéraux au cerveau et ailleurs, aux mains, aux épaules etc... Puis, les douleurs obligent la prise de médicaments. On ne pourra non plus taire plus longtemps les atteintes psychologiques.

Il est temps à mon avis que ces bagarres cessent. Pour cela, l'arbitrage et le coaching deviennent une science appliquée. Pourquoi ? Le joueur de talent. C'est pour lui que le sport d'élite existe. Si les techniques de jeu usent de stratégies discutables, c'est la fin d'un sport fabuleux. Crosby, Marc Savard et les jeunes débutants, Huberdeau, Hudon ont droit aux respects de leurs collègues et de leurs adversaires.