mercredi 27 janvier 2010

HAÏTI

J'essaie de comprendre la méthode. J'ai lu des compte-rendus comme tout le monde. J'ai vu des images comme vous tous. Je ne saisis pas la procédure de distribution. Les sacs de riz de 100 livres, les files d'attente, les quartiers ignorés et les vitesses de la distribution.

Les organismes présentes, qu'elles soient militaires ou non, savent après expérience comment secourir. Comment expliquer que certaines zones sinistrées n'ont pas reçu d'assistance jusqu'à présent ? Les attroupements d'affamés alignés sont explosives et ce phénomène est compréhensible. Elles sont prévisibles dû à la quantité de denrées.

Entre deux distributions, les organismes ont-ils recensé les populations ? Ensuite, regrouper les gens par quartiers d'avant le séisme. Ils seraient bien que ces citoyens se retrouvent dans les nouvelles zones créées par la délocalisation. De même, inviter les gens à collaborer. Je crains fort que l'on est accepté que les plus forts est une prévalence sur les plus faibles. En agissant ainsi, l'on créé des rassemblements basés sur l'iniquité. Ces clans favorisent à plus long terme des émeutes qui génèrent les tueries.

En admettant que je me trompe, je le regrette profondément. Je ne crois pas que seul mon opinion puisse entacher les intentions réels de la communauté internationale.

C'est que voyez-vous, j'ai fait un horrible cauchemar. Le peuple Haïtien revenait, avec nos sous, ce que c'était avant le 12 janvier 2010.

dimanche 24 janvier 2010

Partisan des Bleus.

Cette prise de vue illustre bien mes préférences pour visionner une partie. Pour ceux qui s'y connaissent, zieuter bien la largeur de la surface glacée. Ce point de vue, pour mieux vous situer, est en seconde période. Pour tout vous dire, j'aime bien suivre l'attaque des Bleus, donc je me déplace.

La photo suivante, c'est mon siège de partisan entouré des quatre bonhommes. Devant, les plus âgés, à la vessie réduite. Et oui, ils se lèvent souvent. Derrière, c'est le plus critique de mes observations. Il a souvent raison. Près de moi, à ma gauche, un costaud, d'Arvida. Lui, c'est le preneur de note ou la référence.

Conférence de Montréal.

Demain lundi, le 25 janvier 2010, nous assisterons de loin à la conférence des pays impliqués dans le sauvetage et la reconstruction d'Haïti. Jusqu'à maintenant, la distribution des denrées semble éprouver certaines difficultés. À certains endroits, on note des omissions ou des interventions ciblés pour le petit écran, trop souvent.

Revenons à cette conférence où américains et français tenteront d'éclaircir un malentendu. Kouchner et Hillary seront là, mais pas Charest ou son délégué. Lawrence Cannon présidera cette rencontre au côté du Premier ministre Bellerive. On s'entend que l'Honorable ne tient pas à un dérapage comme à Copenhagen. Peut-il vraiment éviter tout ce qui se passera en coulisse, j'en doute. D'autres pays, une douzaine au total se présenteront à la table des urgences d'hier et de demain ; la reconstruction et toute la gouvernance de cet état face au chaos. Cette réunion se veut en même temps en préparation pour un plus grand rendez-vous.

La communauté internationale achemine tous les efforts conjugués. La diaspora consolide les différentes actions ne serait-ce que par leur présence. Celle d'ici, la Montréalaise Haïtienne, est la plus imposante au Canada. Pour une meilleure rencontre, on aurait dû accepter une présence régionale.

samedi 23 janvier 2010

HAÏTI

J'avoue mon admiration pour les secouristes (62 équipes) présents à Port-Au-Prince. Que ce soit, les américaines, l'Ïsraélienne, la française, la belge, la Russe ou les Latines, ces héros en sont puisqu'ils appliquent bon gré malgré, la technique ou la science de l'écoute, parfois, d'un 5ème sens.

Des Haïtiens ont inscrits sur les murs : "Nous n'avons pas besoin de l'aide de la France, seulement des USA. Nous faisons confiance aux USA". On faisait peut-être allusion à l'irritation de la délégation française face au leadership étatsuniens.

Les news d'ici ne sont pas ce qu'il y a des + distrayantes ; elles sont lus, ce sont des intégrales. Là vous verrez deux débatteurs (sisassepeu) intéressés comme jamais. Ils ne sont ni partisans ni neutres, ils sont suffisamment hors contexte pour apprécier les nuances idiotes. Du moins c'est ce que j'en saisis...

Habeas corpus.

"Appelé Habeas corpus, la possibilité de contester sa détention au civil est une des pierres angulaires du droit anglo-saxon. Les détenus de Guantanamo ont obtenu ce droit de la Cour suprême des Etats-Unis en juin 2008."

Aussi, avec la promesse de BhO, de fermer Guantanamo, ce sera une prison de l'état de l'Illinois qui sera le lieu du maintien de la suspension du droit américain. Il appartiendra aux prisonniers de prouver en droit qu'ils sont inoffensifs et qu'ils l'étaient le 11 septembre 2001.

J'avoue mon désaccord totale. Et puis merde, l'enfant-soldat, on attend quoi ? Honte au gouvernant canayen.

vendredi 22 janvier 2010

La vie continue.

Les hommes du CH auraient bien besoin d'un gain. En se rendant au New-Jersey pour se confronter à ce gardien Québécois, je devine que les glorieux n'ont qu'un avantage. Je la dis ici, plutôt la chuchote. Les Rouge à Brodeur ont un surplus de confiance et sont très relaxe.

jeudi 21 janvier 2010

HAÏTI

J'en remets sur le sujet. Pas que je me suis rendu à Port-au-Prince ou que j'ai contacté un Port-au-Prinçois ou une Port-au-Prinçoise. Non pas du tout. C'est que comme plusieurs citoyens du monde, j'ai lu les nouvelles de Port-au-Prince, deux qui ont attiré mon attention.

Tous, nous savons que la communauté international contrôle les opérations. Oui, l'ONU joue un rôle représentatif, faisant ombrage à un Préval esseulé. Je sais je sais qu'il faut un centre de commandement et soulagé que ce soit la communauté international. Ce sera la couleur que prend ce QG qui m'inquiète.

Donc, deux nouvelles qui ont attiré mon attention. L'une de Radio-Canada et l'autre de France24 portant sur l'irritation d'un QG distant, pour le moins.

Hier matin, l'hélico m'a éveillé lorsqu'elle s'est posé face au Palais national. J'avoue que je me suis dit enfin, un pas de plus vers la restauration. De suite, je réalisai que la concrétisation du pouvoir américain devenait, dans cette prise de possession symbolique, une possibilité. La puissance gouverne aussi le port et surtout l'aéroport.

Je sais comme plusieurs que l'élection Haïtienne devait se dérouler cette année. Sans en être, le gouvernement qui termine son mandat ne peut-être très représentatif vu le nombre de disparus. Serait-ce pour cela que comme un secret qu'on dévoile à voix basse, l'irritation en gagne plusieurs.

mardi 19 janvier 2010

Talibans ou Karzaï.

Un sondage au travers tout l’Afghanistan, en conflit depuis plus de 8 ans, révèle un tas d’information pertinente. Ce n’est pas moi qui le dit, mais les sondeurs. Nos politiciens d’ici riposteraient aussitôt sa publication : " nous ne commentons pas les sondages, nous sommes sur le terrain et ce que nous rencontrons bla bla bla..."

Pourtant, les résultats devraient en intéresser plus d’un. Un, le sondage est large et deux, sous les bons soins de l’ONU (onudc) ; 7600 répondants, 12 capitales afghanes et dans plus de quinze cents villages.

Alors on a interrogé les sondés touchant leurs préoccupations bien quotidiennes. Majoritairement, les gens s’inquiètent à propos des pots-de-vin. C’est que, les sommes représentent tout de même plus de 38% de leurs revenus annuels. Ça dégarnit un frigo ça.

Pour ceux qui l’ignoraient, le PIB par habitant est moins de 500$. Presque tout est monnayable, tout ? Oui, presque tous les agents gouvernementaux flirtent avec la corruption.

Nos soldats qui barbotent dans les contrés de ce pays, ne peuvent compter sur l’appui de la population. Les agents du gouvernement, probablement allié des Talibans, seront encore dans ce pays lorsque nos soldats reviendront. Qui croyez-vous sont les favoris du peuple Afghans ?

Noire Dame.

Je place cette chanson ici pour rendre hommage à la Dame Noire. C'est que, voyez-vous, celle-ci est doublement Dame, elle chante. Ce soir, j'ai aperçu une de ces Dames, étendue sur une planche de brancardiers. Sept journées de lueur, de pénombre et de ténèbre. La voici, en plein jour, meurtrie et ballottée par des sauveurs venus d'ailleurs, pour la voir.

Ne vous y trompez pas, je respecte ce peuple trompé.