jeudi 17 janvier 2008

Robert Gates.

Le successeur de Rumsfeld, au poste de secrétaire à la défense américaine, Gates y est allé d’une analyse à l’égard de la mission de l’OTAN, dans le sud Afghan. Monsieur Gates pointait tout particulièrement l’incompétence des forces alliées, incapable face aux insurgés Talibans. Il émit ce commentaire suite à l’annonce d’envoie de 3500 GI’s en appui aux forces en présence. Ce commentaire de l’ex-directeur de la CIA déconcerte quelque peu le PM, Monsieur Harper. Moi, dans ses godasses deux minutes et mes chaussons s’effilochent. Ce qu’il a déclaré est quand même gros, non ? Gros, puisque le général Yankee de passage hurle à tue-tête, d’un océan à l’autre, chasse tous les castors emblématiques de nos armureries, plouf ! Accusé d’incompétence, notre armée, puis celle de toute l’alliance campée là, ne sera plus seule désormais, car les soldats de l’Oncle Sam viennent eux aussi, rouler sur les routes non pavés, dans le sud Afghan.

Je savais que notre armée pacifiste d’ordinaire, avec ses 15 chars Léos, 1 ou 2, ne suffirait à la tâche. Je savais et tous devraient le savoir ; les Talibans, ex-moudjahiddin, livrent des combats sanglants depuis des décennies, en insurgés comme le dit Gates, mais invaincus depuis toujours. Je conclurai mon propos comme ceci : la mission de reconstruction Afghane sera pour une autre époque.

lundi 14 janvier 2008

dimanche 13 janvier 2008

Varias.

Bush se pavane au Moyen-Orient avec des vœux insipides. En Israël, Bush parle de cesser et de démanteler les colonies Juives illégales de Cisjordanie et il dira aux Palestiniens: « cessez les tirs de rockets à partir de Gaza ». Le seul moyen d’être entendu par la communauté internationale serait donc de ne pas faire pression. Ensuite, de l’état Iranien, Bush dicte son autorité déguisé en vertu. Il dira même « l’Iran parrains du terrorisme » rien de moins. Bush prône la justice et la liberté pendant que dans son pays, il manipule la constitution selon des visés hégémoniques. La campagne Démocrate et Républicaine apporte un certain éclairage à l’égard des politiques américaines. Le mot prononcé le plus souvent, par l’ensemble des candidats, est Change.

Ici, Harper manipule l’électorat comme si, celle-ci, n’était qu’un outil de chantage. De plus, mon député, qui habite un comté assailli par la crise forestière, entérine son chef. Je rappellerai à Jean-Pierre Blackburn que ces travailleurs, abandonnés par le système et la loi du marché, méritent mieux que des considérations électoralistes.

J’écoutais une jeune dame de Greenpeace qui parlait en ces termes. Étant donné la situation d’urgence planétaire, les gouvernements n’auraient d’autres choix que de bannir la consommation de viande. Que celle-ci soit la source de nos difficultés environnementales, quelle supercherie ? Certes, tout ce que nous consommons, génèrent une pollution, insignifiant non ? Alors, avis aux producteurs agricoles, fini les bovidés et vive les légumineuses. J’inviterais ces biens pensants à vanter les mérites des énergies autres que le pétrole. L’électricité, le vent, le soleil et même l’air pressurisé portent un potentiel immense. Ils sont négligeables pourtant, car le potentiel pétrolier, non-renouvelable lui, demeure la propriété de personnages forts puissants.

http://www.radio-canada.ca/radio/christiane/modele-document.asp?docnumero=50102&numero=1880

Pour terminer, j’ai assisté à un débat sur la chaine FOX, comme auditeur on s’entend. Un seul absent à ce débat des candidats Républicains, Ron Paul, laissé de côté comme un vulgaire chiffon. La semaine qui suivait, radio-canada annonçait le duel Républicain avec une vidéo montrant les présents à ce débat. Je suis d’accord, c’est mineur mais c’est vrai. Les absents ont toujours tort.

mardi 8 janvier 2008

New-Hampshire.

J’épie les élections américaines. Je regarde aussi toutes les infos et prends connaissance des médias même anglophones. Certains me diront que mon anglais est nul. J’en suis conscient et prends bien garde de ne pas sauter trop rapidement aux conclusions. La solution lourde, dictionnaire et second visionnement. J’amorce mon examen en mentionnant ceci, même si cela ne joue pas un grand rôle dans le vote. Les médias franco d’ici privilégient les candidats Démocrates et dans l’ordre Obama, Edwards et Clinton. Celle-ci avait à mon avis la faveur de nos médias avant l’Iowa. Ensuite nos bulletins parleront des Républicains, mais superficiellement. Les médias d’ici, copier-coller des grandes chaines of USA.

You tube, le média Internet par excellence, accorde aux élections américaines 30% de son contenu sur son lien News & Politics. De celui-ci, tous les documents montrent les émissions des différents réseaux, que ce soit CBS, ABC, NBC qui ont montré ces candidats en lutte aux présidentielles. Dans l’ordre, j’aperçois Clinton, Obama et Edwards chez les Démo. Chez les Républicains, McCain, Romney autant puis loin Giuliani. En marge, Ron Paul attire l’attention des web-reporters qu’une analyste voyait comme un solitaire montant, boudé par les 3 plus grands diffuseurs.

Je prédis donc ; Romney chez les R* devrait rivaliser avec McCain et du côté D*, Obama seul vaincra. Edwards coiffera Clinton qui ne compte plus que sur le super mardi, le 5 février prochain. J’assisterai à la déconfiture probable de l’ex de New-York, déjà pauvre d’un 4% en Iowa.

lundi 7 janvier 2008

Les Iraniens ou les Yankees ?

À l’approche d’un détroit pavé d’or noir, deux belligérants voguent et jouent à qui est le plus fort. Ce duel d’outre-mer, comme citoyen du monde, j’y assiste tel un forçat enchainé. De plus, cette provocation, étant la seconde depuis moins de 6 mois, me semble empreinte d’un poids, conjoncturel ? L’axe du mal, pour Bush et ce qu’on en sait, c’est la république Islamique. Alors, je cesse-là tout questionnement, en disant aux commandants de l’armada yankee ; « allez ! foutons le bordel ». Onze septembre, Al-Qaida, Ben Laden, arme de destruction massive (ADM or WMD) manipulé par Saddam, muslim nuclear bomb, tout pour la conjoncture. Celle-ci laisse place à l’hégémonie de la terreur, arabe ou étatsunienne ? Un être sage dirait : « je vaincrai cette peur qui ne me conduit nulle part, tel un malvoyant dans la noirceur ». Un politicien sage répétait à qui voulait bien l’entendre ; jadis nous avons eu des liens d’amitié avec Saddam Hussein et Ben Laden, que s’est-il donc passé ? Aujourd’hui, mon gouvernement s’entend bien avec Karzai, Talabani et Musharraf, un pakistanais doté d’une arme d’ADM, nuclear bomb. Autre temps, autre mœurs.

Une recherche.

Cette semaine, je répondais à une publicité pour une recherche médicale. Cette étude concerne les effets secondaires de médicament en lien avec le cholestérol. Enfin un rendez-vous venait en début d’année. Lors de cette unique rencontre avec la préposée, j’ai dû lire un document explicatif avant d’entreprendre la procédure. La brochure portait le cigle de l’UQAM. Au-bas de chacune des pages, le sujet devait apposer ses initiales. Jusqu’ici rien de très sorcier n’est-ce pas. La lecture terminée, je remis la feuille à la préposée en lui signifiant que je n’étais plus intéressé. Aussitôt, l’air étonné et poli, elle me demande si j’avais des questions. Laconiquement, je la remerciai et lui dis, aucune.

À la lecture, plusieurs constats justifiaient ce refus. Un, l’investigation scientifique concernait une partie du génome, plus succinctement, certains aspects de mon ADN ; hum ! Deux, elle est non rémunérée mais je me dis, « allez, un bon geste, sois pas radin ». Trois, la recherche exige une prise sanguine de quelques millilitres et d’uriner dans un petit pot ; encore là, rien pour écrire un topo. Tout cela sous le couvert de l’anonymat avec une codification connu par moi seul.

C’est au paragraphe suivant que mon rejet s’amorçait ; petit a, aucun résultat ne me serait divulgué suite à cette participation. Petit b, qu’il garderait mon identité, sauf si j’abandonnais l’étude, durant cinquante ans. Petit c, un renoncement litigieux à la suite des atteintes scientifiques ou autres.

La science n’est plus ce qu’elle était. Elle veut, légitimement, poursuivre sa connaissance de l’être humain et ainsi, poursuivre sa lutte vers un mieux être de l’Homme. Notre société, aveuglément, entérine la loupe scientifique et de ce fait, occulte la moralité des spécimens. Notre monde médical, par des gestes ordinaires, outrepasse ses objectifs, si noble en apparence.

jeudi 3 janvier 2008

Les états de la course électorale.

Iowa Ia 3-01-2008

- population près de 3 millions* - traditionaliste et blanche à 95%.

- 99 comtés dont 54 D* - le gouverneur est un D*.

- élection 2004 présidences à Bush avec 49,9%.

PS. Les deux partis en lice procèdent différemment pour le vote

Finalement

Iowa invite les délégués aux caucus et soulève l’étonnement en choisissant, chez les Démocrates, avec un gros 8 pts sur Edwards, Obama (38%). Chez les Républicains, Huckabee (34%) avec 10 points sur Romney. Cette état de droite et au passé ségrégationniste, avec 95% de blanc, crée la circonspection. Mon favori, Paul, un sort apprécié (10%) . Giuliani avec 4% se pavane sur les plages de la Floride, dit-on.

New Hampshire NH 8-01-2008

- population + de 1,2* – tendance R - l’état le plus français (16%)

- 10 comtés – le gouverneur est D*, 2 sénateurs R*

- présidentielle 2004 à Kerry

Finalement

NH créé la surprise des primaires par 3 points en faveur de l’unique dame, Rodham à 39%. Loin derrière les deux favoris, Edwards a 16%. Du côté R*, McCain sort triomphant devant Romney à 31%. Loin derrière quasiment abandonné, vous verrez Huckabee, puis Giuliani et Paul.avec 7%.

Michigan

- population 10 millions* ou presque – Seul État avec une hausse du chômage.

- 83 comtés dont 58 D* - le gouverneur D*, 2 sénateurs D*

- présidentiel 2004 Kerry ( 51% )

Finalement

Romney gagne assez aisément les primaires du Michigan. McCain arrive second bien devant Huckabee. Pour une seconde élection, Paul devance Giuliani et Thomson le comédien. Ce résultat décrit le portrait R* tandis que chez les D*, Clinton frôle le 60%, triomphante en l’absence de deux candidats de prestige soient, Obama et Edwards. De ce que j’ai compris, une anicroche est survenu entre les organisations D* de l’État et la nationale.

*recensement 2000

*D démocrates et R républicains.

PS. Les deux partis en lice procèdent différemment pour le vote

mercredi 2 janvier 2008

L'Iowa.

Pour moi, ce processus qui débute, m’est complètement étranger. Les congressistes des Etats-Unis d’Amérique s’y présentent pour amorcer une lutte. Qui des belligérants restera et qui dès le premier sondage, abandonnera la lutte des partis démocrates et républicains ? L’attention, chez les démocrates, se portera cette semaine à l’endroit de Madame Clinton et de Monsieur Barack Obama. Chez les républicains, chacun veut se distancer des erreurs de l’administration Bush, ce qui donne lieu à des précisions discordantes. Les candidats Romney et McCain ciblent la vedette nationale Giuliani. Cependant, Huckabee selon un sondage en Iowa, mènerait avec 28% suivi de Romney à 25%. Le candidat Paul, que je favorise, est loin avec 9%. Petite précision, en effectuant une recherche, je me suis souvenu que Al Gore contre Bush fils, un demi million de voix les séparaient : toutes ces voix pour Gore, le grand perdant national. Ce n’est pas tout. Les élections présidentielles de 2000 ont établis un record de participation négatif, puisque seulement 47% des citoyens ont exercés leur droit démocratique. Personne n’a oublié les litiges entourant les scrutins de la Floride.

Kenya.

L’Élection du 27 décembre dernier aura tout attisé ; haine, colère et massacre innommable. Kibaki et Odinga sont les personnes susceptibles d’amener une trêve souhaitée. Samuel Kivuitu, le président de la commission des élections, a sûrement contribué à semer la pagaille en affirmant, après avoir annoncé Kibaki vainqueur, "qu’il n’était pas certain du résultat".

Baril noire ou le "light sweet crude".

Les luttes et l’instabilité Africaines seraient à l’origine des soubresauts inflationnistes pour les livraisons pétrolières de février. Oui, 100$ US, imaginez le bon vieux temps ; l’ère précédent Bush fils, à 13$ le brut.