dimanche 28 février 2010

Des Jeux différents totalement.

Voilà, le 17ème jour des jeux 2010, enfin.

Avant même le premier jour, ces jeux me semblait tout croche. À l'entrainement, on ne peut l'oublier, la mort prévenait les architectes de terminer la piste de glace. Au bob à 4, du jamais vu avec les capotages. Maudite folie du toujours + haut, toujours + loin. Moi, j'aime pas.

J'admets que des prouesses ont marqués ces jeux. Comment l'ignorer. Moi, je resterai toujours marqué par le niveau de jeu atteint lors du match Canada vs Russie. Ce, sans bagarre et ni geste disgracieux.

Je ne peux non plus rester indifférent pour ce qu'a vécu la patineuse Québécoise, Joannie Rochette. Un deuil à subir malgré les exigences et les degrés de difficultés après tant d'efforts de préparation. L'absence de l'être cher...

L'apogée que réussisse à atteindre les athlètes méritent plus d'attention. Les podiums affichent les meilleurs mais que dire des écarts entre le 4 et le 10ème rang. Je préfèrerais de beaucoup illustrer un tableau avec les 10 premiers et un système de pointage relatif. Ce tableau mettrait en perspective la réelle participation des états.

Les records sont faits pour être battus, dit-on. Les Canadiens viennent de vaincre des démons à cet égards. La courte piste démontre de manière éclatante l'apogée des Asiatiques. Les jeunes d'ici qui ont vaincu, méritent leurs bourses.

Le curling aura attiré comme jamais. Effectivement, les 2 équipes Canadiennes ont stimulé, par un rendement quasi sans faille, tous les férus de la précision et de la rectitude. Martin et son troisième nous auront fait oublier la pierre de la finale féminine. Elles ont tout de même l'argent, ce n'est pas rien.

J'oubliais. Avant l'ouverture des jeux de Vancouver 2010, j'écoutais un interview à Maisonneuve. Un couple expliquait que depuis Montréal, il n'avait pas manqué de jeux olympiques. L'obsession des "pins" expliquait leur motivation, en partie. L'esprit de camaraderie devait sûrement les stimuler un peu, non ?

Bon, je m'attends à rien d'autre que l'or. Vous avez tous de quoi je parle. Vous savez, un souvenir d'ambiance de la Série du Siècle en 72 refait surface.

samedi 27 février 2010

Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec

Suite…

Jetons maintenant un regard sur la seconde division, Telus Centre. Avant, vous précisez que Telus est le diffuseur officiel de la Q. Conséquemment et depuis la saison 2006-07, tous les matchs peuvent être regardé et ou écouté sur Internet. Les premières années ont été gratuites. Depuis la saison 2009, un tarif est exigé pour le visionnement. On ne connaît pas les revenus pour la ligue, mais ces sommes s’ajoutent pour la bonne gestion des activités de celle-ci.

Depuis 1982, la ville de Drummondville héberge une équipe qui rencontrent certaines difficultés. Elle aura cependant du succès côté hockey malgré la pénurie de spectateurs. Les Volts évoluent dans un petit marché bien que la région se situe dans l’axe la plus populeuse. C’est aussi l’organisation avec le moins de salariés. Elle est aussi la seule OSBL de la Q (organisme sans but lucratif). Dans un aréna de 2800 sièges, les bénévoles de ce club font des miracles de mise en marché.

L’Équipe Américaine de la Q est Lewiston ; les Maineiacs. Le proprio Mark Just aura depuis Sherbrooke tenté avec un succès mitigé de conserver une équipe étatsunienne. En jouant au Androscoggin Bank Colisee, une amphithéâtre de 3675 sièges, l’organisation accepte d’évoluer dans un petit marché depuis 2003. C’est une ville de 60 milles âmes. La rumeur veut que le businessman Just diminue sa propriété et convienne, avec des personnalités québécoises, d’emménager au Québec. On verra.

Le centre de la Mauricie au Québec est représenté par les Cataractes de Shawinigan. Cette municipalité d’un peu plus de 50 milles âmes aura, à travers son histoire, marqué sa ligue car depuis le début de la Q, elle se présente et compétitionne. Perso, je crois qu’avec l’ajout du Centre Bionest, les Cats affichent la stabilité hockey et financière. Je ne peux affirmer pour l’instant si la franchise est un OSBL.

En 1987, Les Tigres de Victoriaville s’amène dans la Q. Une équipe de petit marché qui réussit bon gré, malgré, ses percées. Sa population d’un peu plus de 40 âmes, bien assise en région des Bois Francs, soutient timidement son équipe. Le Colisée Desjardins mériterait d’être modernisé et agrandi pour une plus grande appuie financière. Avec moins de 3000 sièges, il est compliqué de rester en santé et de rivaliser avec les autres formations. Point positif au budget, les distances à parcourir au cours d’une saison demeure la plus basse de la Q.

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Les finances Québécoises selon...

L'économiste Pierre Fortin (PF) dit se situer à droite au Québec et à gauche au Canada. Pour ma part, même en appréciant le personnage, PF demeure un peu hébété et sans mot, lorsque l'on veut identifier les erreurs qui nous ont conduit aux bourbiers actuels.

Vendredi matin, Josée Legault (JL) articulait un point assez probant. On ne fait que cibler les augmentations de taxes ou de coupures de dépenses. Les revenus du Québec souffre depuis les coupes d'impôt du gouvernement Charrest. Ajoutez le "point" de la taxe fédérale à la consommation (TPS) accordée aux provinces. Souvenons-nous que ce même gouvernement aimait mieux laisser le point dans les poches des consommateurs d'ici.

Un autre écart se perpétue et c'est l'examen des dépenses. Que faisons-nous des erreurs que l'on répète sans cesse ? Les administrateurs gèrent comme si nous avions tous les moyens. Les hopitaux, les universités et les commissions scolaires épuisent les budgets et ce sans responsabilité ni imputabilité.

J'apporte à l'attention du lecteur du déjà vu. J'étais vendeur en 80 chez Radio-Shack. Vers la fin de l'année fiscale, les ministères faisaient des achats d'appareils de toutes sortes ; scanner, CB, chargeurs etc... Je sais que ce sont des babioles mais bon, généralisons ce comportement et nous aurons une jolie somme. Le comportement n'est pas responsable à mon point de vue.

Aujourd'hui, je livre chez Hydro-Québec. On dirait qu'ils sont sur une autre planète. Tout l'ameublement et les immeubles sont hors prix et luxueux. J'y vois de l'oppulence. De même, toutes les sociétés d'état se comportent comme tel. Il existe une certaine discordance entre les négos, lors des renouvellements des conventions sont jamais très longues par rapport aux secteurs privés.

lundi 22 février 2010

HAÏTI

Peu de développement, sauf l'urgence. Pour enlever un peu de, comment dirais-je, de peine, on annonce une semaine ensoleillée, sauf demain, la pluie.

dimanche 21 février 2010

météo-média...

Celle qui partage ma vie, a sous la main, des lectures concluantes et intuitives. Rien à voir avec la techno, mais combien plus révélatrices. Je ne dis pas qu'ils faillent renier la techno, mais bien en tenir compte.

Elles datent du 21 janvier 2010 et proviennent de Pedro Regis, un prophète moderne. Pas dans le sens IN là. Permettez-moi de vous citer un paragraphe : "Chères enfants, l'île de Madère sera dévastée et les habitants de la grande ville au bord du Tage (Lisbonne) feront l'expérience d'une lourde croix".

Cependant j'ai dans mes favoris le site de météo-média. Je le sollicite régulièrement vous savez et comme vous, il me donne l'impression d'être imprécis. Je dis bien l'impression. Vous saurez que ces professionnels de la température sont doués et dotés d'une quincailleries techno avant gardiste.

Les images de ce document me remémorent celles d'ici en 1996.

Lucien Bouchard l'Ex...

Les déclarations de Monsieur Lucien Bouchard me semble inutile. Ce point de vue n'enlève en rien son droit de parole. Il s'exprime et ne laisse personne indifférent. Je déplore personnellement qu'il le fasse en ajoutant, et c'est là que je m'amuse cyniquement : " Pauline Marois s'est moqué de mon frère Gérald en le traitant d'Elvis Gratton..."

Pour sa déclaration de fond, je lui pardonne, bien qu'il est abandonné le navire en démissionnant. Depuis ce temps, il s'allie à des consensus d'insatisfait du Québec, d'une province angoissante. Les lucides, le débat sur les accommodements et sa propension à critiquer l'ensemble de l'oeuvre nous le montre sous des traits monotones et langoureux, même condescendant.

Au passage, le PQ de Pauline fesse partout comme un pêcheur cherche la fausse. Elle aura beau répondre vite, je n'aime pas qu'elle répète cette phrase : "on peu marcher et mâcher de la gomme en même temps". C'est pas fort, moi je lui suggère mieux : "on peut tenter le poisson et espérer une température plus clémente". Je suis peut être trop critique, mais me semble qu'une gomme, avec les années, devient plus que fade.

samedi 20 février 2010

Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec

Suite

La vocation première de cette ligue, disent les autorités, développer l’élite. Des observateurs sceptiques contrediront ce premier principe en arguant bien plus la recherche du profit. Avec raison, les actionnaires clameront que les 2 sont indissociables. Pour bien comprendre, les chiffres d’assistance, le baromètre économique, devraient influencer la performance des étoiles sur glace.

Débutons par la division Atlantique, qui proposent depuis 1994, un modèle de développement. Du coup, les décideurs de la Q s’accaparaient le talent des maritimes en exclusivité, sauf Terre-Neuve. Auparavant, les équipes juniors de l’Ontario et de l’Ouest pigeaient souvent dans ces provinces.

La saison 1994-95, marquent l’entrée des Mooseheads d’Halifax. Propriété d’un ancien joueurs de la ligue Nationale de Hockey, Bobby Smith amenaient avec son équipe un amphithéâtre imposant. Le Metro Center, avec ses 10 milles sièges, créent un impact important. On s’entend qu’Halifax avec son agglomération de près 400,000 habitants, initie bien la percée. Avec une moyenne de 200,000 partisans en moyenne par saison, que dire de plus.

La saison suivante, les Alpines de Moncton entrent dans le circuit. Au prise avec des difficultés financières, Monsieur John Irving acquière la concession. Aussitôt, elle se transforme en Wildcats de Moncton. Le Coliseum, avec plus de 6400 sièges, donne à cette concession des moyennes enviables. Plus de 160 milles par saison.

Les Prédateurs de Granby deviennent en 1997, le Sceaming Eagles du Cap Breton. Le clan Paul MacDonald transforme cette organisation et apporte à l’économie de Sydney, Nouvelle-Écosse, une carte manquante. En évoluant au Centre 200 de Sydney, l’organisation assure une hausse de 40 à 50 milles partisans annuellement de plus qu’à Granby, qui maintenait une moyenne autour de soixante milles.

En 1998, Léo-Guy Morrissette déménage sa franchise de Laval, au Québec à Bathurst en Acadie. Les années de gloire du clan LGM se poursuivront sous d’autres cieux. En évoluant au Centre régional K.C. Irving, le Titan devient vite un attrait régional. Bien que la municipalité soit petite, vite elle accueillera dans son aréna beaucoup de partisan. La fille de LGM, Annie Morrissette, en prenant la présidence du club en 2009, veut redonner un nouvel essor à l’une des plus vieilles franchises de la Q.

Charlottetown, en 2003, accueille Serge Savard Junior et sa concession, le Junior de Montréal. Il baptise l’équipe le Rocket de l’Île du Prince-Édouard. À la recherche d’un succès stable, le clan Savard investit temps et argent sans grands succès. Le scénario du Junior de Montréal semble vouloir se répéter.

2005-2006, la Q se métamorphose et du coup attribuent deux concessions. Pour la modique somme de 3 millions de dollars, les Fog Devils de Saint-John’s, Terre-Neuve, et les Sea Dogs de la famille McCain s’installent à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick. Les Sea Dogs évoluent au Harbour Station devant des foules annuelles de plus de 130 milles. Lentement, cette organisation fait des envieux. Cette saison sera la plus glorieuse et l’affluence aux guichets sera garantie. Je parlerai ailleurs des Fog Devils.

Lors de la réunion régulière des proprios de la Q, ces organisations peuvent bénéficier d’une grande influence. De ses propriétaires, plusieurs sont membres du groupe des plus grandes entreprises canadiennes. La gouvernance subie des transformations et des pressions, on a qu’à penser aux séances de repêchage. Avec une moyenne de 800 milles spectateurs par saison, nul ne doute de leurs poids.

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vendredi 19 février 2010

Colonel Russsel Williams

Me Michael Edelson défendra le militaire. L'officier est apparu par vidéo conférence de sa prison hier. Sa comparution n'aura duré qu'une minute. La défense tendrait à démontrer lors du procès, les troubles dissociatifs de la personnalité multiple de son client ou atteint du "DSM IV".

J'avais fait allusion plus tôt, à Madoff, le fraudeur milliardaire. Celui-ci se démarquait par un caractère narcissique selon les observateurs. Un menteur doué d'un sens quasi hypnotique, ce qui lui aurait permis de persuader tant de personnalités.

Les actes morbides de RW et son grade m'amène à parier que seule, la pathologie psychiatrique pourra-t-être plaider. Le type devait potentiellement manipuler ses proches tout en dissimulant ses pratiques perverses remontant jusqu'à l'adolescence. De même, exercer une rectitude personnelle sans faille ajouter à tout l'historique militaire, qui n'est pas banal justement.

Alexandre Bilodeau

Ironie du sort ou pertinence, de voir le Canada français remis de son lustre. Un lustre absent dissimulé, sous-entendu. Que dire du personnage et de l'individu qu'est Alexandre Bilodeau, inconnu pour la plupart. En le primant ainsi sur un timbre, l'honneur revient à lui, rien et personne d'autre que lui. De plus, il place bien devant, sa famille et tout le reste.

Bravo Alexandre !

jeudi 18 février 2010

Oursons avec maman ourse.

Je désirais absolument les affichés. Vous pouvez trouver des images plus récentes à l'aide de la caméra web.

C'est d'ailleurs du cinéma IMAX de ce zoo, que la population de Saintfé a regardé la jeune de 20 ans, Marianne Saint-Gelais, gagné sa seconde place et l'argent.