samedi 28 juin 2008

Qui dit vrai…

Dans l’affaire Bernier vs la dame aux vertus multiples, les deux ne jouent pas la même opérette. L’un chante la complainte tandis que l’autre entonne une partition baroque. Pendant ce temps, la GRC annonce connaître le dossier Couillard depuis le début et cachera un silence, à mon avis, ambiguë. Cette discrétion me ramène à une autre affaire ; la démission de Zaccardelli en lien avec le dossier Arar. Est-ce le retour de l’ascenseur ? Tant qu’aux aveux de Bernier, elles demeurent et un avenir en politique, exige un certain monologue repentant. Dans le passé, un lot d’imbroglio noircissait les pages de nos quotidiens sans nuire vraiment aux acteurs et aux personnages. Les Beaucerons ont ceci de particulier, ce sont des régionaux. J’y songe, comme chez-nous…

mardi 24 juin 2008

Les fêtes nationales.

Juillet me semble un mois affectionné par les états indépendants ou révolutionnés, si ça se dit, pour s’exalter. Quoi de mieux qu’une fête nationale en plein été pour insuffler à la population, la griserie nationale. Les états retiendront plus souvent qu’autrement la date de la déclaration d’indépendance. En voici quelques unes ; le Rwanda et Burundi le 1er , oups, j’oubliais le Canada, Algérie, Venezuela et eeeee le Cap-Vert le 5, Colombie le 20 et Comores le 6, Bahamas le 10, Belgique le 21, l’Égypte le 23, les States le 4, nos cousins le 14, l’Irak le 17, au Kiribati le 12, Malawi le 6, Libéria et les Maldives le 26, Île de Man le 5, Mongolie le 11, Palaos le 9, Pérou le 28, les Îles Salomon le 7, et au Vanuatu le 30. Bien que le Québec choisit, en 1977, le 24 juin comme fête nationale des Québécois, même si ce n’est pas encore un état indépendant, son gouvernement, bon gré, malgré, optera pour ce jour-là. Cette fête deviendra donc une double fête. Car, depuis 1834 au Canada, elle est réservé à tous les Canadiens Français du Canada, en souvenir de leur patron, Jean le Baptiste. Pour ceux qui l’ignorent, ce personnage est le précurseur du Christ. Je pourrais conclure par une sorte de prédiction bonne à loi ; si un jour le Québec devenait un état ordinaire, nous aurions droit à une déclaration officielle et à une autre fête qui devrait se situer, affection oblige, en juillet. J’ajouterai qu’étant donné que nous resterions associer à un Canada uni, j’opterai pour une déclaration au 2 juillet.

Petite histoire

Un lundi habituel oblige la majorité des gens à se rendre au boulot. Pour moi ce matin, c’est congé, pour manque de travail. Demain, mardi, fête nationale de la St-Jean, encore un congé, mais festif celui-là. Ce billet me permettra entre autre chose de vous révélez une découverte estimable bien plus que d’élaborer sur mon horaire de travail allégé.

Voilà, je devais me rendre à la banque ce matin et il était trop tôt. Je me suis donc rendu aux bureaux des Archives Nationales. J’entre dans cet univers de chercheur de souvenirs pour la première fois. Je m’inscris et essaie d’apprendre les rudiments d’un historien apprenti, micro film et tout le tralala. En moins de temps qu’il ne le faut, je tombe sur mes arrières grands-parents maternels et une certification plus qu’officielle, l’état civil du 26 septembre 1899. Je précise l’image au maximum, en fais la lecture et m’en fais une copie. Écoutez bien, je trouvais difficile de posséder les ancêtres des Bouchard uniquement. Il me fallait dénicher ceux de Blanche-Alice Boudreault Gagné et bien voilà, c’est fait. La mère, Zénaïde Boudreault et le papa, Ladislas Gagné se sont mariés à l’Anse St-Jean. Avec cet état civil, le missionnaire de l’époque écrivait les données familiales qu’il possédait avec comme preuve la signature des témoins. Zénaïde était donc la fille de Télesphore Boudreault, navigateur et d’Élyse Tremblay. Ladislas, le père de ma grand-mère, était le fils d’Onésime Gagné, cultivateur et de Sophie Guérin. Zénaïde était mineur et ne pouvait signer les registres de l’état civil. Télesphore signera donc le document pour Zénaïde. Les parents de Zénaïde se sont mariés à l’Anse le 26 septembre 1870. Les grands parents paternels de Zénaïde Gagné étaient Florent Gagné et Élisabeth Morand, qui se sont mariés à la Malbaie le 2 novembre 1847. Ce sera en 1821, que les parents de Florent, Laurent Gagné et Madeleine Boivin s’unissent, le 5 mars plus précisément. Joseph Gagné, père de Laurent, épouse Geneviève Pedneault à L’Île aux Coudres, le 9 février 1790. Le 7 janvier 1755, Jean-Baptiste Gagné s’unit à Marguerite Simard et fonde ainsi leur famille et génère Joseph. Les parents de Jean-Baptiste seront François-Xavier Gagné et M,Geneviève Fillion qui se marieront en 1721. Avant cela, Ignace Gagné (15-04-1954) et Louise Tremblay se marieront à l’Ange-Gardien, le 6 novembre 1689. Ce qui met fin à la recherche ancestrale de Blanche-Alice en ce qui touche la Nouvelle-France. Curieusement, l’épouse de Claude Bouchard dit le Petit Claude, Louise, était la sœur d’Ignace.

Il est à noter qu’Ignace est l’un des premiers cultivateurs à s’installer à Petite Rivière. Il le fera à la suite de Claude, son beau-frère, en 1677. Ignace a d’abord épousé en 1680, Barbe Dodier avec qui il aura eu 3 enfants ; Louise, Geneviève et Jacques. Un an après la naissance de Jacques, Ignace épouse Louise Tremblay. Il y passera le reste de sa vie.

dimanche 22 juin 2008

Deux élections en France ce dimanche.

Aujourd’hui a lieu un plébiscite religieux chez les musulmans et juifs de France. Le grand rabbin de France, Joseph Sitruk se représente pour un quatrième septennat vs, Gilles Bernheim, rabbin de la synagogue de la rue de la Victoire. Mohammed Moussaoui vs Fouad Alaoui, chez les musulmans, se font la lutte au second tour. Pour ceux qui comme moi l’ignoraient, 5 millions de Français appartiennent à l’Islam, tandis que plus de 500 milles Juifs se disent de fidèles pratiquants ou non. À mon avis, c’est une nouvelle intéressante, car j’ai entendu parler de Sitruck en début d’année. J’avais écouté quelques discours qu’il a fait suite à son ACV. C’est tout un personnage. Il possède un sens d’humour à toute épreuve et il est d’une sagesse certaine.

samedi 21 juin 2008

Il ya des jours comme ça…

La semaine qui se termine a été ardu pour moi. Ce matin, rien n’est tout à fait clair. À l’instar du firmament envahi par des nuées menaçantes, me voilà aux prises avec la diversité des sujets qui s’entremêlent. J’ai bien aperçu ce nouveau média que je scruterai plus tard. J’ai bien vu les Couillard, elle et lui, dans la journée d’hier. J’ai aussi reluqué le dernier sondage accordant aux rouges la faveur populaire. Puis, McBush en terre canayenne, dsl, McCain promotant l’alena tel un Régis Lévesque avec en main, un contrat pour un des Hilton.

Puis, le repêchage de la grande ligue me fait dire que la Ministre Courchêsne devrait laisser de côté la ligue junior majeur du Québec.

mercredi 18 juin 2008

Varia grave.

Crise mondiale.

J’entendais un extrait d’un rapport onusien, hier matin. Dans mon périple rentable sur la Côte longeant le fleuve, mes hp faisaient écho d’un chiffre effarant. Soixante-sept millions d’individus en exil de leurs foyers sur la terre causé par toutes sortes d’évènements. Les Act of God et les conflits armés jettent dans l’incertitude des personnes déjà meurtries, sous le choc.

Crise de confiance.

En écoutant ceci, je me dis que les hautes sphères de nos sociétés publics mériteraient plus d’audace de la part de ces commettants. Ce petit clip remonte en 2003. Les deux comparses tentent et insistent avec tant de bonne volonté qu’il, le monsieur, en est indécent. De plus, le président du machin électrique canadien mâche ces mots et enfin lâche volonté politique.

Des insurgés Afghans.

Pendant que Bush nourrit ces adieux poignants avec les grands de ce monde, la guerre se poursuit derrière son passage présidentiel. Les morts de cette gaffe monumentale se cesseront pas et parlez en aux soldats de l’ex-URSS. Pire, une étude dévoilée récemment révèle que les soldats de retour chez-eux, sont handicapés de bien des façons et ce, irréversiblement.

Plus insignifiant.

Mes bleus cafouillent à nouveau mais cette fois ce sont mes cousins ; 2 à rien. Les italiens se seront hissés à la seconde étape par une porte étroite. Pour eux, tout est possible. Merde, que je m’en balance… De ce côté-ci, mes jeunes bleus pourraient surprendre la galerie. 5 joueurs des Sags verraient leurs noms accrochés sur le tableau officiel de la LNH, samedi et la veille, pour un certain Deschamps. Pour le coach Martel, ce résultat le favoriserait grandement car il est redoutable lors des entrainements. Ce qui me rappel un adage on joue comme on pratique. Pour lui, ce principe rejaillit partout, c’est épidémique. Ce paragraphe bien qu’il soit, insignifiant au départ, me semble convenir tant qu’à sa gravité ; donner toujours le meilleur de soi.

mardi 17 juin 2008

L’affaire électrique.

En juillet, il se pourrait que l’on distingue ici et là des triangles isocèles orange filant en surmontant 4 roues. Il ne s’agit pas de placard ayant trait à une menace quelconque, non, promet la ministre Boulet. Ils identifieraient plutôt un mode de locomotion hydraulique tout récent. En juillet, il apparaîtra puisque l’urgence est fixée à 1.50$ le litre et que c’est le temps d’allumer. Il faudrait bien qu’on m’explique pourquoi pas avant, disons à 0.949$.

lundi 16 juin 2008

Sharon Stone

L’actrice aura dernièrement parlé de karma. Lors d’une entrevue, elle démontre en disant tout cela qu’elle y croit dure comme fer à la loi. Pourtant, son pays en Amérique du Nord ne cesse d’être l’objet d’intempéries dévastatrices. Katrina a bien été la plus probante, mais il y a tout le reste depuis. À quand une sortie sur le fatalisme du karma qui dévaste son pays, les Etats-Unis. Est-ce parce qu’elle ne possède pas d’ami à Guantanamo ? À chaque grand état, ses courbes scélérates.

Les manifestations sismiques ou les intempéries variables redonnent à la nature ses droits. À l’échelle des quatre saisons, qui me semblent une transition douce et lente, nous pourrions nous aussi nous soumettre à nos vulnérables états. Souvent nous agissons comme des êtres invulnérables et nous comportons comme des dominants sans cervelles.

dimanche 15 juin 2008

Père, papa, paternel, pépé, popa, grand-père…

Ce soir, mon père m’a téléphoné pour la ixième fois de sa vie. J’arrivais tout juste de Québec et devinez d’où ? Imaginez, je suis allé chez mon fils, l’aîné, Jean-Frédérick. Nous avons effectué des rénovations, des minis, modifiées en méga. Je vous avouerai d’abord une chose ; en réno, je suis nul et ce, de la tête au pied, mais bon, passons. On s’est tapé la chambre du petit James ; de la peinture et un revêtement de plancher (flottant) pour mon petit-fils, un presque parfait. Cette réno en vue de la naissance d’Emy, qui arrivera bientôt, vers la fin août. James perdra l'exclusivité pour la partagée avec sa soeurette. Mon fils a beaucoup de mérite. Un, d’avoir acheté une résidence et deux, d’investir un temps énorme pour l’améliorer, sans que je ne lui ai donné les outils de réno 101. Nous avons terminé le boulot ou presque vers les 11 heures, le jour de la fête des pères. Sans détour, je dirai que je ne mérite pas beaucoup de félicitations, car pour moi, cette fête ne m’est pas adressée intégralement. Tout cela est un autre histoire qui m’obligerait à trop de détour. Je reviens à l’appel lancé par mon père. Je l’aime vous savez. Mon père, c’est un métropolitain depuis un quart de siècle. Je vous confierai qu’il l’était déjà bien avant. J’estime qu’il a légué cet attachement pour Montréal à mon fils cadet, Yannick, qui demeure pas très loin de chez-lui. Yannick a reçu énormément de mon papa, par une sorte de ricochet, les gènes. Primo, Montréal puis le monde artistique en second lieu. Yannick l'expérimente en exécutant quelques rôles télés ; second rôle et figurant. Mon père était figurant, soit des films ou des émissions télés, comme son petit-fils. Mon père c’est aussi un gars de famille. Il organisait des fêtes merveilleuses, qui m’ont marqué. Des fêtes de Noël par dizaine, en réunissant la famille de ma mère, les Bouchard. Je terminerai ce billet comme ceci ; mon père n’est pas parfait, mais presque…

vendredi 13 juin 2008

excusez-moi...

Le PM en préconisant les excuses plutôt que la réparation, envoie un signe ponctuel aux premières nations. Il en aura fallu des années pour prononcer un repentir à l’égard de tous ces enfants. Ces communautés auront été lâchement traitées et la menace posée sur chacune d’elles, perpétuelle. Je ne sais pas si toutes les communautés amérindiennes peuvent prétendre aux mêmes constats. Moi, je vais régulièrement dans trois communautés ; Mashteuiatsh, Issipit et Betsiamits, qui me semble la plus affectée socialement. Les investissements en dollars sont manifestent en ce qui concerne l’immobilier et les infrastructures de la communauté. Certains signes ne mentent pas chez les enfants ; l’obésité et la consommation des drogues. À chaque année, les autorités se questionnent sur le taux de suicide des jeunes. Chez la population en générale, le taux d’alcoolisme m’apparaît effarant. Je ne suis pas un spécialiste de la question, mais comment peut-on investir 6 milliards de dollars de nos impôts, année après année, et pressentir aussi peu de résultat ? J’ai un client à Essipit. Je lui en ai touché mot ce mardi et il me disait ceci : "moi, un algonquin, je ne peux pas comprendre que le trafic de drogue soit toléré à ce point et ce, à partir de la réserve. Je suis un algonquin, je ne possède pas de carte autochtone, car pour moi, être innu, n’a rien à voir avec une carte".