mercredi 11 juin 2008

L’infiniment petit.

Imaginons l’infiniment petit, beaucoup plus petit que, "attention à la marche mon petit". Ou bien, "madame vous devrez cesser vos activités et rester à la maison sinon votre grossesse ne se prolongera pas". Tel est dans la vraie vie la nature première de l’être, embryonnaire et microscopique. Pourtant, le phénotype de tout spécimen foetal contient une valise pleine de renseignement signifiant. Toutes ces données révèlent un être unique, déjà au moment du stade embryonnaire. De même, l’individu naîtra et vivra ce qui sera sa vie. Une semaine, un an, 10 ou 40 ans et même centenaire, personne ne le sait et c’était bien mieux ainsi. En ces jours de savoir plein de vanité, des labos peuvent obstruer la vie, la modifier et trier, croit-on, tel un cuisinier élaborant un menu selon ses options pointues. Je suis un citoyen du Québec et du Canada. Je ne crois pas que la population est suffisamment eue d’éclairage pour appuyer la position de nos gouvernements. Je revendique donc un moratoire afin d’examiner la question, avec mes concitoyens. Je propose par la même occasion, un examen sur les manipulations embryonnaires. Promptement, car nos enfants en devenir font l’objet de modifications génétiques, abandonnés par la conscience collective.

TF1

L’indéfinissable Patrick Poivre d’Arvor, lecteur de nouvelle du 20 heures à TF1, abandonnera dès septembre son siège. La rumeur veut que ce soit une de la gente féminine qui le relèvera. Attention, la voici, se cachant derrière une 25ème place comme étant l’une des plus belles de France. Plus sérieusement, je vous le place ici, le PPDA juste en face d’un personnage plus qu’éloquent ; décembre 1980, la veille d’une option.

mardi 10 juin 2008

je veux un ptit robert !

À la radio de radio-canada, j'écoute cette émission en me rendant sur la cote-nord. Ce mois-ci, Bisson annonce un tirage et j'y ai participé en ces termes.

Salut Bisson !

Ce matin dès l’aube, je t’ai entendu et même répéter pourquoi visiter votre région ?

La mienne, le Saguenay-Lac St-Jean, partant de la rue Young c’est simple, regarde bien. Je suis bien placé pour t’en parler, j’ai deux frères, pas trop loin de chez-toi. Le cadet à Mississauga et l’ainé, Yves à Guelph. Pour cette année, je leurs ai dit de partir à bonne heure. Pourquoi ? Et bien pour dormir près de la rivière dit, la Ptite Rivière St-François à Charlevoix. Elle est pas trop loin de ma rivière, de un et deux, c’est le village de notre ancêtre, Claude Bouchard dit le Petit. Comme il a fondé ce village, il est normal qu’une plaque commémorant sa présence le rappel. Le lendemain, direction Baie Ste-Catherine et embarquer à bord du traversier pour admirer la jonction fleuve et rivière dans toute son ampleur. S’ils veulent, ils erreront dans Tadoussac rendu de l’autre côté. Si le temps est clair, démarcher pour une promenade aux baleines. Y a pas que ça, des bélugas itou. Ensuite direction Sacré-Cœur par la 172 avec une halte à l’Anse de Roche. Puis, repartir sur la route et côtoyer la rivière Ste-Marguerite. Je leurs ai dit de traverser bien avant la brunante, présence d’orignaux. Ensuite Ste-Rose du Nord (sans stopper) et puis, 25 km plus tard vu de haut, la rivière Saguenay. Plus loin Chicoutimi et bien au-delà, la mer intérieur, le Lac St-Jean. Vous venez chez-nous ? Je vous ferez une liste pour le reste, y a tant de choses à voir. Bonne route !

lundi 9 juin 2008

Parenthèse )

Je découvre tout à coup que les personnalités du jazz se métamorphosent. Certes les jazzmen revendiquent la grande part. Depuis quelques mois, j’ai entendu la pianiste Hiromi Uehara, une virtuose niponne. J’ai tout de suite assimilé son nom à prouesse, innovatrice, talent et dynamisme. Aujourd’hui, j’ai eu droit à ceci. À mon avis, c’est un signe des temps.

dimanche 8 juin 2008

Varias divers.

J’aime écrire surtout.

L’écriture est pour moi simple et complexe. C’est vrai que ça l’est. Bon, je ne suis pas un érudit mais un féru, oui. Pour ce qui est des opinions, la mienne vaut bien celle de Monsieur tout le monde. Je la défends de mon mieux et ceux qui la critiquent, je fais avec. Néanmoins, ces jets d’écriture ne m’enlèveront pas ce brin de susceptibilité innée, qui m’étreint, à l'exemple d'un papa ou d'une maman enlaçant la vie de son rejeton. Je conviens aussi qu’une vérité se cache bien au-delà des mots employés, surtout ceux que je lance ici et là. Mais le sens de ma pensée, reste dans le contenu, entre les lignes comme disait Pierre, Jean ou Jacques.

L’Euro c’est géant comme un mondial.

La sélection France pour ce périple n’a pas été simple à ce que j’ai lu. Le résultat final démontre, vu de mon siège, des Bleus brouillés. Que sont donc, ces Coupet, un gardien ? Sagnol ou Anelka ? Certains diront mesquinement, ‘des joueurs, nono’. Ils n’auront pas tout à fait tort. Je poursuis avec les illustres ; un, Ribery et deux, Henry, c’est un duo pas méchant. Derrière le confort avec Vieira et en défense, Thuram un pilier rassurant. Je me souviens vaguement d’un Makelele, Gallas et d’Abidal et peu de Malouda. Et le reste de la sélection de Domenech, l’obscurité. Je me suis mis à lire un blogueur Luis Fernandez. Son Blog est ‘l’œil de Luis’. Il m’aide à me faire moins, euh, embrouillés disons.

L’eugénisme déguisé en prime.

Les mesures entourant le contrôle des naissances et la santé du fœtus me semblent faire partie des grands laxismes modernes. L’Homme s’arroge des droits qui nous tombent dessus. Le consensus social nous arrive d’en-haut, sans consultation et sous des fondements débraillés. Ignorez-vous, que je connais des familles qui n’auraient pas eu la vie, si les préjugés d’aujourd’hui s’étaient manifestés à l’époque. Qu'à cela ne tienne, la société nous offre un éventail de monde. Elle est interpelée grâce aux membres qui la composent et ce, même dans la plus vaste imperfection ou "débilitaire". Allez, je vous raconte ; un papa venait de perdre son bébé avant que l’on trouve remède à sa survie. Cependant, la vie du bébé avait été suffisamment longue pour que l’on identifie la nature d’un gène manquant. Le papa, dans ses mots d’adieu à son fils, le remercia de sa contribution. Depuis, la communauté médicale scrute les fœtus en décelant ces anomalies géniques. C'est ainsi que l'on met fin à une vie, aussi courte soit- elle. Je le déplore grandement.

samedi 7 juin 2008

Madame Clinton se livre aux évidences.

En admettant qu’elle peut apporter à la marée Démocrate, un reflux automnale. Obama doit dénicher au clan Clinton un rôle d’importance. La bataille qui s’annonce, n’augure pas nécessairement bien pour les Démocrates. La situation économique américaine peu reluisante appel l’urgence d’agir. La guerre en Irak demeure un enjeu d’importance capitale et le retrait des forces, une promesse formelle. Fort complexe n'est-ce pas ? Pour revenir à la dame, je voie mal Obama lui livrer la vice-présidence. Je la verrais bien siéger avec Bill, telle une Condoleezza, sur le trône actuel, de Secrétaire d'État. Hilary conserve une popularité indéniable et sur le plan international, elle semble bien s’entendre avec les valeurs d’Obama.

mercredi 4 juin 2008

À la vie, une condition s’impose.

L’État moderne, ici et ailleurs, promulgue des lois favorisant les choix individuels. La vertu, rien contre, mais contre la vie, oui. Je n’aime pas que l’on me parle de droit en négligeant celui de l’autre, en y faisant abstraction de facto. A la vie, un passage nécessaire, l’existence fœtale. La science analyse quotidiennement l’espèce humaine dans l’infiniment petit et redécouvre. Puis, le temps jugera de la découverte en la transformant, toujours incomplète. À partir d’elle, l’État prononcera édit et manifeste en soumettant l’Être, même son avenir. Que sait-on réellement du fœtus et de son devenir ? Les actes entourant les avortements déterminent ce que sera la vie, belle ou mauvaise. Elle y met fin à tout jamais. Il revient plutôt à la société d’en défendre l’issue et aux Êtres de l’exiger, pour mieux donner à la vie.

Stendhal " Les grandes âmes ne sont pas soupçonnées ; elles se cachent ; ordinairement, il ne paraît qu'un peu d'originalité. Il y a de plus grandes âmes qu'on ne le croirait".

mardi 3 juin 2008

Une Coupe de Frogs…

Deux jeunes Québécois jouent à leurs façons un tour aux puissants Wings. Un jeune de LeMoyne exécute des arrêts myraculeux, en recevant 58 lancers tandis qu'un autre de Sorel, compte avec peu de temps à faire au match en annulant à trois partout. Leur équipe n’est pas morte, elle survie et s’ils n’en tiennent qu’à eux, elle l’emportera en allant jusqu’au septième et ultime match. Les gens de la Montérégie n’aiment pas perdre…

lundi 2 juin 2008

Clinton Obama.

Nom juxtaposé qui reflète, bizarrerie et incongruité, n’est-ce-pas ? Hier, avait lieu un vote copiant le Parti Démocrate dans un non État américain, Porto-Rico. Les représentants et le gouverneur de ce pays insulaire, à Washington, ne sont que des observateurs. Cependant, ils sont assujettis, les Porto-Ricains, à une administration américaine d’une manière telle, qu’ils sont sous leurs ailes protectrices. Passons cette précision et revenons à ces moutons qui se chamaillent depuis janvier dans une lutte pour le moins finale. CNN, calcul à l’appui, détermine à une trentaine de délégués manquants pour la victoire du clan Obama. Malgré cela, la madame est pas contente et compte bien se rendre à l’investiture Démocrate d’août. Certains clament la détermination féminine, pour d’autres, moi entre autre, cela relève de l’entêtement aux prix de la présidentielle à venir. Vous savez que le clan Républicain, même avec la défaveur dans les sondages au départ, marque des points suite à la chicane Démocrate.

dimanche 1 juin 2008

Femmes au foyer.

Cet aprem, j’ai écouté les femmes, juste , parler du féminisme. Plus précisément, elles s’intéressaient à la maternité et aux droits fondamentaux, ce droit étant le choix entre la maison avec les enfants ou les deux ; le boulot et la maternité. L’une d’elles s’interrogeait sur la différence parentale entre un homme et une femme, en parlant d’inéquité. L’autre s’offusquait qu’une mère au foyer réclamait une compensation monétaire venant des gouvernements. Cette dernière demande menaçant l’indépendance et les carrières acquises par les femmes. L’une d’elle reprochait à la génération X, l’ignorance des combats remportés par ses pairs ; le droit de vote, la reconnaissance de la mère en droit familial, l’équité salariale, le droit à l’avortement et tout le reste. Réalisons que ce mouvement, tel un engin forestier, aura contribué à faire tomber des inégalités, tel un bûcheron mécanique ballait les arbres d’une forêt. De ce fait, elles auront aussi entrainés nos sociétés vers d’autres inégalités sinon des exagérations regrettables. En une expression plus à propos, elles ont jeté le bébé avec l’eau du bain. Les êtres humains s’accaparent par pure stratégie et de manière injustifiée, ce qui les entoure, en laissant-là, le simple bon sens, SBS.