dimanche 3 février 2008

Yulia Tymoshenko

Tymoshenko, la PM de l’Ukraine, s’affiche en Europe avec tout son look. Elle a tout d’une Aryenne qu’Adolf aurait promu au rang de Chancelière ou que sais-je encore ? Cette dame explique sur Euro-News ses ambitions de même que la politique intérieur Ukrainienne en devenir. Le président Iouchtchenko issu de la Révolution Orange, l’avait même à ses côtés. Après l’avoir limogé elle revient à ce poste, du moins, elle y revient suite à un insistant second tour. En écoutant attentivement la dame, je me suis rendu compte de son éloquence. Remarquez bien que vu d’ici, son charme éloquent me semble superflue.

J’apprends aussi, que cette dame n’a que 48 ans, qu’elle a initié sa vie publique en ouvrant un club vidéo, puis se hisse vers les hauts sommets de l’énergie pétrolière Ukrainien. Ses opposants la classent dans le clan des oligarchies soviétiques, une proche de Lazarenko. Ses fidèles, eux, la perçoivent telle une nymphe éclatante, Égérie. Néanmoins, elle se situerait au troisième rang des femmes les plus puissantes du monde. Je conclue et vous apprendrez que mon travail à l’intérieur d’un club vidéo en 85, ne fera jamais de moi une nymphe, Dieu m’en écartera. Soulagé, je ne serai jamais blonde itou, bien que certains...

Cliquez sur son nom, elle vous intéressera la madame.

vendredi 1 février 2008

Le Démon Blond.

Je regardais Guy Lafleur arpenter bien droit le plancher du palais de justice et je me suis dit, il a fait quoi ? Deux heures plus tard, au volant de mon mastodonte bleu et blanc, j’ai entendu un morning man décrire la scène visionnée plus tôt. Celui-ci scandait à répétition, sa colère à l’égard de la procureure de la couronne et de la féminisation de nos institutions en général. Il attribuait un manque de jugement tant qu’au mandat d’arrestation adressé à la star bien aimé. Bref, à partir de cet instant, tout le cirque médiatique se portait à la défense de Guy Guy Guy. Je me remémore encore ses exploits autour des filets adverses, aujourd'hui, ce sera le filet judiciaire. Ce qu’a fait le monsieur, convenons-en, est monnaie courante en court de justice. Un tas de parents se portent garant de leur fils ou de leur fille et en le faisant ils ne mentent pas. Sauf, qu’ils le feront au cas où leurs rejetons désobéissent en manquant à leurs obligations. Le mensonge se situe là et il cache, un trop grand amour, de la sur protection, de l’évitement émotif ou simplement, un discernement affecté. Tous ces péchés méritent que l’on s’y attarde car ils peuvent nuire au processus judiciaire. En attendant, le monsieur visé par tout ce tintamarre, hors de tout soupçon, subit un outrage légué par la rançon de la gloire et pourquoi pas, un complot risible. Un inconnu aurait pu subir cette procédure judiciaire que personne ne s’en serait soucier, même la procureure.

jeudi 31 janvier 2008

Les primaires.

Comme vous avez dû le remarquer, les primaires américaines du Nevada, de Caroline du sud et de Floride n’ont pas fait l’objet de mes observations. Vous savez que bon nombre d’imbroglios sont survenus entre les candidats démocrates en Floride et en Caroline du sud, plus précisément. Tout compte fait, les retraits de Giuliani et d’Edwards changent la donne légèrement. Les primaires sont faites pour cela et celle de mardi le 5 février mettra un terme à d’autres candidatures. Côté démocrate, qui part et qui reste ; Obama et les deux Clinton seront fixés, du moins je le crois. Côté républicain, McCain semble se destiner vers la victoire. Ses derniers appuis, celui du gouverneur de la Californie, Arnold Schwarzenegger et de Giuliani refroidira Romney. Ron Paul, le marginal de tous les candidats, partis confondus, n’établira pas de surprises lors de ce super mardi.

LA RÉFORME en éducation!

À l’époque de cette réforme, le Conseil des Ministres fût séduit par les principes élaborés par Pauline Marois, Ministre de l’Éducation. Aujourd’hui, les has been du PQ désirent un moratoire sur la réforme, et ce sont entre autres ; Landry, Facal, Lisée et Rebello. Rappelez-vous, les deux premiers siégeaient à ce conseil. Les motifs de ce volte-face, souhaitée aussi par l’opposition, dit-on, découlent des taux de réussite annoncés de nos étudiants. En conférence, le chef de l’opposition officielle, Mario Dumont propose à son tour et je cite, « Le Québec a besoin d'un leadership fort en éducation pour que des mots disparus, des mots qui sont presque devenus des tabous, comme la culture de l'effort, l'excellence, la rigueur, la discipline refassent leur apparition par la grande porte dans les écoles du Québec ». Pendant 10 ans, les décideurs ont donc procédé à cette réforme sans remise en question profonde. Si au contraire, les fonctionnaires avaient jugé bon de réformer la réforme, l’auraient-ils suggéré au gouvernement Charest ?

Ce matin, le pourfendeur des politiciens, Arcand, interrogeait Landry à ce propos. L’ex-premier en avait long à dire sur le dos de celui qui l’interrogeait et ce depuis des lunes. Ce qui donna lieu à une prise de bec intéressante. Arcand déblatère sur les politiciens et les fonctionnaires en ces termes « vous prenez nos enfants pour des rats de laboratoire ». Tandis que Bernard Landry reproche au gouvernement actuel d’avoir saboter la réforme et à M. Arcand de ne pas se présenter en politique. Les deux n’ont pas tout à fait tort à mon avis. En conclusion, la séduction par le savoir comporte bien des limites et que les socioconstructivistes se le tiennent pour dit.

Un lien de cette entretien Arcand vs Landry ci-haut.

mardi 29 janvier 2008

Les gouvernement se suivent...

Après la gouvernance actuelle, que sera la perception des peuples à l’étranger causer par le CHANGEMENT que tous les candidats semblent préconiser. Je songe ici aux élections de novembre 2008, de ce côté-ci, chez nos voisins du sud. Mais j’y pense ; un CHANGEMENT pourrait bien venir d’ici aussi.

À moins qu’il n’y est qu’une relève d’administration. Que les conseillers restent les mêmes, du moins qu’ils ne veuillent tout chambarder de peur de laisser sous-entendre faiblesse ou recul stratégique. Attendons pour voir. Mais que deviendront ces Karzai, ces Talabani ou ces Ahmadinejad de ce monde ?

samedi 26 janvier 2008

La foi des croyants.

Dès le départ, mettons bien les barres sur les t et les points sur les i. Je suis un croyant. J’adhère à ce Jésus dont tout le monde parle. J’adhère aussi à toutes les positions qu’il porte. Ses avancés sur la politique sont véritables et essentiels. Je ne me crois pas meilleur qu’un autre car je suis en apprentissage permanent et me trompe souvent par lâcheté ou autrement. C’est comme ça. Tout ce que j’écris, découle de mes expériences, de ce que je sais et de ce que je saurai demain. En partant de cette prémisse, en quoi un juif, un boudhiste, un musulman pourrait-il être autrement ?

Jeune, au primaire, j’ai vécu une histoire intéressante. Allez, je vous raconte. Mon école, Notre Dame du Sourire, était à 500 pieds de la maison. Nous devions être 500 garçons de 6 à 12 ans à se rendre en classe les jours d’école. La cours de récré, qui correspondait au sous-sol et aux entrées d’élèves, offrait toute sorte de manifestation. À moins de 300 pieds, sur la colline, l’école Saint-Patrick logeait 200 students. Durant la récré, il survenait des chicanes avec les anglos. Nous étions en bas et dans nos différents jeux, montions en haut, ce qui provoquait des batailles. Ce phénomène a dû se produire 5 ou 6 fois.

Je crois que dans la vie, c’est souvent ainsi. Une menace survient et les différents affrontements se produisent. Je pense ici aux Palestiniens et aux Israéliens. Nous croyons tous que ce sont des chicanes religieuses pourtant il n’en n’est rien. L’un tente de récupérer une terre pendant que l’autre essaie de la sauvegarder. Les négos entre les partis sont entamées et seul l’avenir annoncera un résultat inespéré. En attendant, les jeunes juifs se rendent aux synagogues et les jeunes palestiniens à leurs mosquées. Avec similarité, l’Irlande offre encore de ces images conflictuelles. L’Afrique aussi nous amènent à des lieux, l’ex Yougoslavie et combien d’autres conflits humains qui rejaillissent partout sur la planète.

Mes fils ont subi notre éducation et quand à la foi, nous avons tenté de leur laisser plusieurs messages. Ils étaient parfois gris, ces signaux. De bonne foi, nous avons essayé, pour le reste c’est tout un monde. Je détestais les libéraux, les Maples Leafs de Toronto, Pet Trudeau même moi un catho. Je ne conçois pas l’être humain d’ailleurs comme très différent. Il essaie de son mieux un legs culturel. Un peu comme les Afghan laissent à leurs fils une terre à pavot, ici se sera une ferme laitière ou de grains. Les jeunes musulmans ne se réveillent pas anti-GI, ils le deviennent, parce que menacés, du moins, ils le croient.

La foi étant ce qu’elle est, ne doit surprendre personne peu importe son utilité. Les athées voudront bien l’exclure de tout débat public, ça aussi c’est une évidence. La foi, celles reconnues à tout le moins, n’a rien d’inutile, sinon elle mourrait de sa belle mort. Toutes les fois conduisent à quelque part ne serait-ce que de porter l’espoir. Une vie meilleure, des jours meilleurs sinon à quoi cela sert-il de vivre ? Les croyances héritent du discernement des initiés, à nous de les ausculter. Tout ceci n’est qu’une piste, mais je ne laisserai nul doute tant qu’à moi, seuls des initiés peuvent foutre le bordel, à nous de les ausculter.

Un billet Afghan…

Je viens de lire l’iXe de la Presse concernant le support militaro-humanitaire Canayen. Je veux bien qu’il est erré sur son adhésion à Bush/Harper, mais avec le retard cela m’étonne. Comment peut-on souhaiter un évènement ailleurs que dans sa tête ? Je réussis moi-même ce tour très souvent. Je prends contact, m’informe itou avec le sujet et ensuite j’élabore une idée en rapport avec le thème du sujet.

Le sujet de fond de notre iXe, c’est Al Qaida ou les Talibans, des dégénérés sectaires sanguinaires. Il les connait surtout depuis la tuerie du onze. Vous savez, ce onze hurlant chez nos voisins et nos écrans, des édifices piquer par ces avions obus et des danseurs musulman ivres de joies, allez, un effort… La fois où les autorités passaient aux cribles chaque objet pulvérisé, sauf les passeports de ces demeurés d’Al Qaida, qui ne l’étaient pas. La fois où le président Bush déclarait que nous étions avec eux ou contre eux. La fois où Ben Laden se terrait en Afghanistan, avec l’assentiment des Talibans assassins. Tout cela dans l’année ou Bush et sa gang prennent les rennes. L’année où le commandement du Pentagone tombe sous la main du secrétaire à la défense Rumsfeld, de même que les règles de sécurité nationale par le NORAD.

Maintenant iXe sait que notre présence là-bas soutient le régime Karzai. Il suppose aussi que ce pouvoir se montre capable d’exterminer et d’occire l’ennemi, quel qu’il soit. Au passage la torture, ça passe. Il sent que sa conviction fléchit puisque le régime actuel voudrait liquider un journaliste reconnu coupable de méfait à l’Islam. Il fléchit aussi en insinuant qu’instaurer la démocratie vécue dans son arrondissement bien pénarde, devient trop pénible passé 2011.

En admettant qu’un fléchissement est un recul stratégique bien légitime, se peut-il que, toute sa thèse de départ, l’augure de tant d’émotivité antireligieuse. En conclusion, sa vision d’un monde sans Dieu pourrait-elle être tout aussi un fléchissement ?

n'oubliez pas le lien...

lundi 21 janvier 2008

Don't panic...

La bourse réagit tel un jeu de domino, chacune des pièces redressées les unes près des autres. La première pièce à se coucher, je l’appellerai, Bush puisqu’il le faut. Elle se nomme ainsi pour cause, le domino a décrété une mesure de 140,000,000,000$ de coupure d’impôt. Ce lot devrait représenter 800$ pour les consommateurs. Cette première pièce encourageait certains économistes et bien sûr le secrétaire au trésor, Henry Paulson. La seconde pièce, je la baptiserai Lundi Noir, car les places boursières du monde capitaliste ont suffisamment trafiqué leurs actions. Qu’elles soient Asiatique, Européenne ou d’ici, tous ont clôturé dans le rouge. Son inclinaison sur le domino trois, je la surnommerai Mardi Chez Sam, car, ce lundi c’était le férié de Martin Luther King. Alors à demain…

Patrick Roy dit Casseau...

Aussi loin que je me souvienne, Casseau affiche une image de force et de résistance. Je l’ai connu dans l’uniforme du Canadien de Montréal, dès ses débuts. Suite au succès instantané, il comblera toutes les attentes et deviendra le gardien ayant cumulé le dossier le plus prestigieux de l’histoire du hockey. Les 20 saisons qu’il disputera dans la ligue professionnelle de hockey par excellence l’amèneront à deux équipes. Le Canadien de Montréal et le Colorado, anciennement Québec, permettront à ce gardien de but au style papillon, d’atteindre un niveau phénoménal. Les records se multiplient et seul lui pouvait les repousser toujours plus loin.

L’homme de caractère qu’il est, deviendra durant la saison 1995-96, l’objet d’un conflit entre lui et les décideurs de l’équipe. Il répliquera à un journaliste qui le questionnait sur les changements que le président du club avait effectués en ces termes : « Je regardais les nouvelles à RDS quand j’ai vu le trio apparaître. Je suis allé prendre une bonne douche. Une bonne douche froide pour voir si j'étais bien réveillé... » En conséquence, le nouveau trio, directeur gérant et instructeurs, se buteront à leur gardien numéro un. Lors d’une défaite contre les Red Wings de Détroit tout a chamboulée. Après s’être fait compter neuf buts, il arrête la rondelle près de son filet ce que les spectateurs ovationnent aussitôt. Indigné, il lèvera les bras bien haut en signe de protestation. C’est à ce moment que l’instructeur du Canadien le retire du match. Patrick Roy s’amènera au banc de cette équipe pour la dernière fois. Sous les yeux de la caméra, il passera devant son instructeur à deux reprises en le défiant du regard, plein d'arrogance. C’est à ce moment qu’il s’adressera au président de l’équipe. Quelques jours plus tard, l’organisation du Canadien avait réussi à l’échanger pour ainsi mettre fin à une entente de douze ans.

Ses succès rebondissent au Colorado aussitôt, sa nouvelle formation. Cette équipe devenue à maturité, terminera deuxième au général, et emportera les grands honneurs avec Patrick Roy devant les filets. Vingt-deux parties suffiront pour mettre un terme aux séries de fin de saison. Les faits marquants de ce joueur illustrent le niveau athlétique bien évidemment, mais aussi le courage devant la pression exercée pendant toutes ces années. Le calendrier 2002-03 deviendra le dernier de Patrick Roy dans la grande ligue.

Dès sa sortie des professionnels, Patrick Roy devient copropriétaire d’une équipe junior, les Remparts de Québec. Dès lors, cette organisation se transforme à l’image de cette étoile accomplie. Il devient le coach en chef dès la saison 2005-06. Rapidement, cette équipe comble les amateurs du junior de la capitale. Il remporte la coupe Mémorial comme instructeur recrue. Les ventes de billets de saison le placent tout en haut des organisations des trois ligues Junior au Canada. Le club les Remparts atteint de si haut sommet qu’il devient un concurrent avec un grand marché, chose rare dans cette ligue à 18 formations. En 2007, ce club possède 17% de toute l’assistance de la ligue. La deuxième équipe n’accapare que 11%. Les séries de fin de saison, même avec deux parties, donnent des revenus proches de certains finalistes en série avec une dizaine de partie de jouer. Le danger que représente ce constat se révèle aussi un heureux problème.

Patrick Roy, en faisant l’acquisition des diables rouges, ne changera pas son comportement de gagnant. Le défi est à sa mesure et à celle de ceux qui l’accompagne dans l’aventure actuelle. Le succès de son équipe amplifie le personnage au caractère fort. La bravoure qui l’habitait à ses débuts comme gardien de buts, se transforme en arrogance aujourd’hui. L’athlète dominant d’autrefois devient un puissant proprio au-dessus de la mêlée, soupçonné d’influence de toute sorte. En un mot, il est plus gros que son sport et que sa ligue. La ligue savoure l’attrait qu’il exerce partout où il passe. Cependant, Halifax, avec l’affluence actuelle, n’attire pas les mêmes appréhensions. Casseau, tout en demeurant un gagnant, assumera, le plus tôt sera le mieux, que ses prestations pèsent plus lourds. De ce fait, les décideurs de la LHJMQ, ne doivent pas accorder la même attention qu’avec un autre personnage, doté de petit moyen. Le principe d’aggravation surprendra peut-être, mais il devrait avoir préséance dans les causes le concernant.

Le bushisme...

L’expression buchisme commence à faire des petits. Oui, l’ironie comme de raison accompagne un personnage pour mieux définir le terme. Les phrases célèbres, les gestes déplacés ou incongrus et la moue du visage naturalisent bien le président Texan. Contrairement aux autres présidents, lui, l’imprésidence lui sied à merveille. De ce que je connais de lui, par le petit écran surtout, c’est qu’il ne semble pas être là. Certains diront que Cheney, le vice-président, manipule Bush comme une sorte de Polichinelle. Je parlerai donc de ses élaborations dès l’élection 2000 et ses réalisations qui meublent l’expression buchisme.

En tout premier lieu, la création du PNAC* dès 1997, donne à Bush et ses liens futurs, une caractéristique plus que symbolique. Ce mouvement prône la domination mondiale américaine, rien de moins. Les gens qui composent le PNAC apportent certains indices ; William Kristol (président du PNAC), Donald Rumsfeld (ex-secrétaire à la Défense), Paul Wolfowitz (Ex-président de la Banque Mondiale), Jeb Bush (frère de George W. Bush et gouverneur de Floride), Richard Perle, Richard Armitage, Dick Cheney (vice-président des États-Unis), Lewis Libby, William J. Bennett, Zalmay Khalilzad (ambassadeur des États-Unis en Irak), et Ellen Bork (femme du juge Robert Bork). Les particularités de ce comité exhibent la direction d’un leadership potentiel.

L’objectif ciblé se concrétise en 2000. Les imbroglios électoraux de la Floride (le recomptage et le rejet massif des votes), officialisent sa victoire. Bien que la victoire de Gore, le Démocrate, fût proclamée, les grands électeurs feront pencher le pouvoir du côté Républicains. En passant, Gore récoltait plus de 500 mille voix que Bush. Assermenté en janvier 2001, le mandat de Bush mettra les United States sur un pied de guerre. En septembre 2002, il révélera ses intentions ou celle inscrite à l’ordre du jour du PNAC, titrés, les stratégies américaines pour assurer la sécurité du Peuple Américain. La guerre préventive étant une stratégie priorisée afin d’instaurer la démocratie partout sur la planète. Dès lors, les Etats-Unis d’Amérique devenaient le tribunal du monde global et l’exemple parfait du justicier.

L’administration Bush appliquera depuis, cette politique, surtout en pays musulman. Malgré les recommandations de l’ONU et de leurs alliés traditionnels, Bush poursuivra le dogme étatsunien. L’Afghanistan, dès le lendemain du 11 septembre, puis l’Irak et maintenant en s’adressant directement au pouvoir Iranien. Ironiquement, ce sont tous des états alliés d’une époque récente comme l’est en ce moment le Pakistan ou l’Arabie Saoudite. Les Bush tentent aussi, mais à eux seul, d’influencer ce qui se passe en Corée du nord mais surtout en Israël. Cette dernière reçoit des milliards annuellement afin de résorber ses conflits régionaux avec les Palestiniens. De ce côté-ci, ce sera sous le couvert de la sécurité qu’il modèlera sa politique extérieur et les budgets militaristes selon le degré de paranoïa des lendemains du 11 septembre. Le terrorisme d’état, dont les médias américains se gargarisent quotidiennement, aura réussi à suspendre les valeurs même de la constitution Américaine.

Le bushisme prendra avec les années un sens humoristique, ça l’est déjà. Toutefois, il ne saura dissimuler toutes les atrocités reproduites pour le compte d’individus sans vergogne. Ce mot désignera toute une période, brève mais conséquemment, tragique et immuable pour tant de peuple, qu’il soit d’ici ou d’ailleurs. Finalement, les tyrans terrorisent mais le deviennent jamais seuls car ils s’édifient que dans la complicité malveillante. Afin de reconnaître ces bâtisseurs de tyran, à qui paient le crime de tant d’atrocités.

PNAC : Project for the New American Century