vendredi 9 novembre 2007
Le dollar.
lundi 5 novembre 2007
Claude le Petit ou Claude Bouchard le Petit.
J’effectue, ces jours-ci, une recherche généalogique sur les Bouchard ; car voyez-vous, ma mère est une Bouchard. J’ai parlé à plusieurs et ainsi démêlé illico, ma compréhension d’une cousinade complexe. D’abord, je négocie avec ma tante et ensuite son cousin germain de la rive-sud, un filon. Pour tout dire, j’ai réussi grâce à eux, à remonter douze générations et jusqu’en France, début XVIIème. En 1654, Claude Bouchard, dit le Petit, traverse et épouse Louise Gasné ou Gagné. Ce fils de tailleur entamera ainsi une œuvre des plus prolifiques, les Bouchard en Nouvelle-France. Ce matin, j’élargis le Petit et surfe sur wikipédia en tapant une recherche, Claude le Petit. J’authentifie encore alors qu’il est bien fils de tailleur d’habits. Fièrement, je poursuis ma lecture et découvre une fripouille, une racaille mais aussi à la rime facile. Heureusement, les Parisiens bénéficiaient des doigts de moult Petits tailleurs d’habits. Allez lire et vous comprendrez mon désarroi momentané.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Le_Petit
Divers.
Les auteurs.
Douze milles auteurs d’émissions et films Américains déclenchent une grève. Les négos, même après 5 mois, n’ont rien donné de concluant. La dernière grève en 1988 avait duré 22 semaines au coût de cinq cent millions. Les auteurs, en voulant augmenter leurs droits sur les ventes des grands diffuseurs, espèrent une équité plus grande. Ils touchent sur les DVD, trois sous de la vente de 20$. Les redevances sur Internet, baladeurs et téléphones cellulaires n’existent pas et quoi de plus normal que d’en recevoir une part bien légitime. Le pire de l’histoire ; les maisons de productions possèdent plusieurs émissions en banque et les fans des « night shows » privés de moins de profondeurs hilarantes.
Noël…
Dans une cinquantaine de jours, la fête de Jésus reviendra. Elle rassemblera encore une fois les familles et les amis. Depuis une semaine, ce sera l’ouragan Noël qui se manifeste, ou plutôt la tempête tropicale. Consolons-nous, cette période achève à la fin novembre. La côte-nord et la rive-sud ont goûté aux aléas de cette tempête. Pendant ce temps, l’état de Tabasco au Mexique fait l’objet des plus grandes inondations de l’histoire Mexicaine avec son million de sinistrés.
CITIGROUP.
Le PDG de la banque démissionne après onze milliards de pertes. Charles Prince quittera le navire après une annonce en septembre. En septembre, l’évaluation d’alors était de 2 milliards de perte des actifs, disait le président du Ca. La crise hypothécaire américaine entraine, nous le comprendrons, des pertes impressionnantes. Un nouveau PDG suivra et devra accomplir le couperet. Un peu avant ce fût au tour de Merryll Linch de recevoir la démission de son PDG, M. Stanley O’Neal. L’histoire de Citigroup, la première banque mondiale, ne remonte pas si loin que ça. Je me souviens qu’elle avait fait l’objet d’un record, du jamais vu ; la plus grande transaction de l’histoire en 1998. Elle emploi plus de trois cent milles individus dans le monde et exerce des influences d’affaire dans une centaine de pays. Elle possède des assises solides ; 200,000,000 de clients.
Un dimanche démocratique.
Que dire du faible taux de participation de ce 4 novembre 2007 ; de 12 à 18 % sur l’ensemble du territoire de la région 02. Imaginez à Montréal, 3 %. Les absents auraient-ils une couple de raisons pour justifier ce qui ressemble à une sentence ?
samedi 3 novembre 2007
Élections scolaires.
Les absents ont toujours tort et pour cause, l’état de l’enseignement est si peu valorisé, ne nous surprenons pas de voir nos jeunes s’en exclure d’eux-mêmes. Il y a cependant des exceptions car il y en a toujours. Le fils d’un de mes amis ose et lutte pour représenter son milieu. Dès demain, Yanick Boily accueillera les électeurs de son district aux élections scolaires Québécoises. Alors, je serai l’un de ceux qui l’appuieront dans sa démarche. Son mot d’ordre à lui, « allons tous aux urnes et donner à ces élections un sens ».
Bonne chance Yannick...
NB : Pour mieux le connaitre, rendez-vous sur son blog à lui. http://www.yanickboily.com/jeudi 1 novembre 2007
René Lévesque 1922-1987.
L’âge de la retraite, entre parenthèses, sonnait pour lui qu’il quittait sa vie. Je me suis toujours interrogé sur le véritable René Lévesque, l’homme et le politicien. J’apprécie encore le souvenir de ses discours sur la réalité québécoise. Mon intérêt pour la politique a grandit avec lui. J’attache encore beaucoup d’importance à la politique et peu d’individu soulève, par leurs présences médiatiques, mon enthousiasme. La passion qui l’animait, pour le Québec et son peuple, me touchait profondément. De même, l’amour qu’éprouvait son peuple pour lui concordait avec celle qu’ils éprouvent pour les Leclerc, les Richard, les Favreau, les Lelièvre et combien d’autres encore. L’élément anecdotique que je retiens fût la photo des 11 premiers ministres Canadien, précédent la conférence constitutionnelle de novembre 1981. Le seul qui se distinguait par son allure d’exception, c’était lui ; plus petit que les autres, sa main gauche dans la poche du pantalon gris et la cigarette aux doigts de la main droite, humble sourire inquiet, les cheveux en broussaille, un veston à carreaux pâle et légèrement froissé.
Je me souviens…
samedi 27 octobre 2007
Le summum............
Avec le temps, l’être mélodique évolue et s’ajuste à des airs jusque là méconnus. Un ami de mon tour du Lac du jeudi de chacune de mes semaines me présente des musiciens. Les œuvres de ces musiciens me conduisent tout droit au summum. L’invention de ce quatuor, sans l’ombre d’un doute, Steven Wilson et sa plume créative. Ce groupe s’appuie sur Gavin Harrison entre autre à la batterie, lui seul une sorte d’allegro ajusté et explosif. Puis, les autres accompagnateurs se marient à ce duo sublime, précurseur d’un déjà vu amélioré et inattendu. En attendant, je me laisse frapper par des mélodies, inconnues du public « at large ». Je vous laisse fidèles lecteurs à ce lien magique…
http://www.youtube.com/watch?v=sUnAxegUJu0
Santa Anna.
Les feux de l’ouest américain brûlent tout, laissant des centaines de milliers de nos voisins devant rien ou presque. Ces feux de broussailles, de mains criminels dit-on, s’étendent grâce aux vents Californiens. Baptisé le Santa Win, ce vent qui souffle d’est en ouest, trouve sa source au-delà des massifs des Rocheuses.
L'identité.
L’identité sous-entend minimalement des certitudes ; d’avoir un nom, un passé et tout un pedigree actualisé ou non. Cette désignation nous servira la vie durant tel un véhicule aux couleurs distinctives déambulant sur une route bitumée. Mais aussi, l’identité est celle d’appartenir à un ou des groupes sociaux et d’être identifié ou reconnu comme tel. Conséquemment, toutes les personnes s’appuient consciemment ou non sur ces milieux de vie. A l’usure, les communautés linguistiques et culturelles engendrent certaines caractéristiques historiques ou des valeurs dites communes, souvent, dans un espace géographique donné. Ces principes distinctifs imposeront aux citoyens des responsabilités et des comportements spécifiques ou signifiants, qui traversent le temps et s’installent subtilement dans l’identification du citoyen.
Le Québec traverse, transition oblige, une période de remuage d’idées exhibant nos identités. Les thèmes ciblés pour la préciser ne varient pas beaucoup d’une région à l’autre. Les évidences identitaires et plusieurs intervenants semblent l’oublier, s’expliquent en tenant compte du passé. Ici au Québec, nous nous entendons sur plusieurs choses ; l’égalité des chances et des genres entre individu, une démocratie juste et la liberté de religion. Je crois qu’il serait bon de replacer la langue française dans le débat. Nous ne devons pas oublier la fragilité de son utilisation dans certaines circonstances. Aujourd’hui encore, des réunions d’entreprises ne se font qu’en anglais, même en région. De plus, les autochtones devront être inclus eux-aussi, tôt ou tard, car leurs revendications influenceront certaines données identitaires. En passant, l’évitement de ces négociations ne saurait être éternellement méconnu de l’ensemble des citoyens.
Les gens parlent d’un héritage patrimonial souvent relié à la tradition religieuse de l’Église. Que des citoyens s’en prennent à ce type d’héritage ne me surprend pas. Ce qui me surprend, c’est de les entendre subordonner notre histoire religieuse à celle des nouveaux venus et de vouloir à tout prix l’exclure du portrait. La religion catholique, quoi qu’on en dise, fait parti intégrale de la notion des bâtisseurs de cette province francophone. Les laïcistes défigurent le clergé en omettant le contexte qui prévalait au 18ème et 19ème siècle. Le politique n’aurait pu, sans l’omniprésence religieuse, construire un Québec contemporain. Les citoyens de souche n’appartiennent-ils pas à la tradition religieuse à quelques exceptions près ? Les cultes et les rituels religieux, dont la prière, représentent tout de même des signes vivants de l’Église d’avant et d’aujourd’hui. Les jours fériés qui ornent notre calendrier représentent l’exemple le plus patent. La pratique religieuse liée aux différentes célébrations dominicales en décroissance ne peut justifier tout cet acharnement. Les agnostiques ont le droit de cité, mais sont de véritables aveugles tant qu’à l’importance pour notre société des préceptes religieux et de leurs retombés bienfaisantes.
En résumé,
- les libertés fondamentales (liberté de religion, liberté d'expression, liberté d'association)
- les droits démocratiques (le droit de vote et d'être élu)
- le droit de demeurer et de travailler dans tout le pays
- le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne
- le droit à l'égalité
- les langues officielles du Canada
- les droits à l'instruction dans la langue de la minorité
- le multiculturalisme
- les droits des peuples autochtones
Mon identité Saguenéenne ne doit être sous aucun prétexte assimilée à l’identité Montréalaise ou à l’axe St-Laurent d’en-haut. Bien que nous ayons, vous les montréalais, ceux du chemin du Roy et nous, Saguenéens, certaines particularités communes, tentons toujours d’en améliorer la prépondérance. Que sur l’ile de Montréal, dans la pratique, la langue anglaise est primauté, cela est inacceptable. Cette particularité de notre culture ne doit pas être subordonnée à une autre. Le moyen de communiquer, quotidiennement, au travail et ailleurs, est tout de même assujettit à la loi sur les langues officielles. De plus, la croix du Mont-Royale même en offusquant certains libres penseurs, ne pourrait représenter d’autre primauté que nos ancêtres chrétiens transcendaient. Les églises s’érigeaient à l’époque grâce l’apport de toute la communauté, n’y voyions pas là l’œuvre d’une infime minorité dominatrice. La soumission d’alors n’a rien à voir avec l’esclavage des noirs d’Afrique. La séquence historique qui précède peut très bien concorder à celle de notre sport national, le hockey sur glace, pourtant loin des débats sur les accommodements raisonnables. Je me répète peut-être, mais ne rejetons pas globalement l’influence chrétienne et tous les curés avec elle. Le folklore, ceinture fléchée et rigodon, pas plus que les bobettes ne mériteraient un sort aussi radical.
lundi 22 octobre 2007
Saïd Jaziri
L’Imam Montréalais, vu d’ici, ressemble en tout point à tous les Imams que j’ai vus dans les médias du monde. Ce qu’il dit, car son mâche patate ne s’arrête pas souvent, me semble conforme à ce qui se dit ailleurs. Les médias l’adorent car Saïd s’exprime sur tout. Mais ici, dans les circonstances, ce discours malékite semble irriter l’île au complet. Depuis l’émission « tout le monde en parle », celle du 11 octobre 2007, les animateurs en ont remis puisque l’Imam a négligé de s’y présenter, prétextant une cause familiale. L’adage français dit bien que les absents ont toujours tort et l’autre, arabe celui-là, dit ; un grand parleur n'aime pas à en trouver un autreDepuis cette absence, remarquée pour le moins, le cas Jaziri glisse vers l’issue que l’on connaît aujourd’hui. Le service d’agence frontalier canayen écoute possiblement l’émission culte, quelle célérité. Passons, je sais que Saïd a menti et même par ignorance, il a commis l’impair. Son épouse aura beau alimenter le mythe de son exécution imminente. Les mouvements humanitaires doutent que cela se produise. De plus,
dimanche 21 octobre 2007
Le onze septembre 2001, je ne l'ai jamais voulu.
J’étais au volant de mon lourd bleu et blanc ce jour là. Je voguais par un ciel ensoleillé le long de ce fleuve tout bleu, le St-Laurent. J’écoutais Bazzo interviewé Denise Bombardier quand elle interrompt la discussion pour la suite. C’est par ses yeux et sa voix surtout que j’appris qu’un avion s’était engouffré dans l’une des tours jumelles. Je me suis dit que le pilote du petit avion devait être vraiment en colère. J’entendis dans les propos de Bazzo et de Bombardier que l’avion était plutôt du type Boeing. Puis, au bout d’un quart d’heure, l’autre tour, la jumelle de l’autre, recevait, elle aussi, son avion. Les minutes qui suivirent parlaient d’avions détournés dont l’une en direction de Washington. De fait, un peu plus de 50 minutes plus tard suffisaient à des pirates supposés de foncer sur le Pentagone, la forteresse la mieux protégé de la planète. Le Pentagone était transpercé à partir de la cloison A jusqu’au bâtiment C. Des nombreuses caméras situées tout autour de cet édifice, seul une vidéo de 4 secondes est rendu public. Pour finir, Shanksville subit l’écrasement en sa banlieue, du vol UA-93, 112 minutes après l’assaut de la tour Nord. De mon siège, je me dis que les Yankees étaient en état de guerre et que nous aussi le serions, car ça n’arrêtait pas. Le chaos était bien en place.
Tôt, je me suis interrogé sur la défense américaine malgré l’armada dont elle est dotée. En tout, des avions kamikazes ont survolés pendant plus de deux heures les capitales américaines sans qu’aucune n’ait été interceptée. NORAD, expérience à l’appui, était intervenue dans le passé en moins de 10 minutes, lors de 60 interventions. Depuis juin 2001, NORAD se soumettait aux ordres de Donald Rumsfeld, secrétaire à la défense, non plus aux procédures des commandants de la base. Pendant tout ce temps, le Président des Etats-Unis d’Amérique, Georges W. Bush, qui siège depuis janvier 2001, assistait à une séance de lecture dans une école primaire de
Au fait, les tours jumelles m’étaient totalement étrangères. Plus tard, j’appris que le Word Trade Center regroupait, sur un quadrilatère de la métropole américaine, sept édifices. Qu’au-delà de cent milles personnes y travaillaient chaque jour. Que leurs conceptions les préservaient de toutes les intempéries éoliennes imaginables et les garderaient debout malgré l’écrasement de plusieurs avions de type Boeing même en simultanée ; le noyau central et son plancher capable de supporter 10 fois le poids des matériaux porteurs, chacune des façades renforcis telle une moustiquaire géante est impénétrable. Ajoutons à cela, que le noyau central des jumelles devait rester debout et même si l’un ou plusieurs des planchers s’effondraient, le noyau lui, resterait bien en place. Leurs affaissements, en si peu de temps notamment, étonnent encore les grands ingénieurs, surtout pour le building numéro sept, qui lui avait épargné par les pirates. Pas un, ni deux, mais trois buildings de New-York s’effondrent sans aucune résistance, comme des châteaux de cartes ou une bille de billard tiré du haut d’un édifice. Les quatre autres édifices du complexe sont restés bien droit même si, les squelettes seuls s’exhibaient après l’effondrement historique. Des quatre avions, aucune boîte noire dénichée des débris, mais plutôt des passeports de pirates fous. Bien emmêlé aux débris, les isolants du complexe, de la mousse hautement toxique, qui devait être retiré des bâtiments au coût de centaine de millions de dollars.
Notons ceci ; en juillet 2001, un magnat de l’immobilier achetait des installations portuaires de New-York au coût d’un milliard de dollars le complexe des WTC. Cet achat exigeait un versement de quinze millions comme premier acquittement, le reste, sur les 99 autres années. Le nouveau propriétaire engagea au même moment des assurances bétons de 3,6 milliards pour un simple accident. Un an après les attentats, Monsieur Larry Silverstein touchât les indemnités d’assurance pour deux accidents pour un montant de 7,1 milliards. C’est aussi lui qui détient les droits du complexe envisagé, le nouveau WTC conçu par Norman Foster, Fumihiko Maki, et Jean Nouvel, qui n’a pas été initié encore, 6 ans après.
L’enquête promulguée par la présidence américaine entamée trois années suivant les évènements dramatiques donnaient lieu à des bévues évidentes. En premier lieu, le délai pour faire la lumière sur l’ensemble des incidents. La nomination de Kessinger, qui rejetât l’appel présidentiel plus tard. Des caisses de documents désordonnés et délivrés parcimonieusement aux membres de la commission. L’exclusion des débats pour ce qui touche l’édifice numéro sept. La comparution à huis-clos de la présidence dégagée de leurs serments, face aux enquêteurs. Tout ceci doit être revu avec une stricte objectivité par un tribunal international. Les effets collatéraux graves commis par la suite par nos voisins sont irréparables, mais les faits méritent une révision officielle. L’histoire des États-Unis d’Amérique triompherait d’un examen exhaustif. C’est du moins ce que semble souhaiter le Sénateur démocrate Robert Byrd.
http://www.youtube.com/watch?v=VdAjOJ69TTU