Petit village Sicilien, Cattolica Eraclea, qui aura vu naître l'influent Nicolo Rizzuto en 1924. Il émigre à Montréal en 54 avec 100$ en poche et mène son entreprise...
Aujourd'hui, Montréal vient de perdre le mafieux le plus redoutable à la pénombre de son foyer. Nicolo Rizzuto trônait tout en haut de la scène du crime depuis des décennies. Il a été abattu par balle à sa résidence de l'Avenue Antoine-Berthelet. Tout près de chez-lui, son gendre, et leur quartier, un bled de l'omerta.
Gageons que l'impact politique des deux marches influencent.
Les gens des régions en déambulant avec leurs mécontentement et leurs inquiétudes, devenues quasi quotidiennes, auraient-ils le même poids politique que le rassemblement pour le retour des Nordiques de Québec ?
Jamais, pas assez bruyante à mon avis ...
_______________________________________________________________
_____________________________________________________________________
Ma tendance pro-québec ne peut taire ce ptit bout d'histoire. Ok, moi et le Poker, c'est pas une coutume, mais aux cents, je me suis toujours amusé. Là on s'exile en image vers l'Europe de l'est. Ce dernier coup valait le détour, de suite après le sujet merdique des antis arabes de la Palestine. Ce soir, le Duhamel en question dissimule son jeu autant que celui qui se tient droit devant pour la somme de 8,940,000 dollars. US or Can ? On s'en tape !
Bonne chance à Jonathan Duhamel !
Ariel ? Nom d'une colonie de Cisjordanie. J'affiche son théâtre car...
Car ce théâtre, qui pare la colonie bien au-delà de la ligne verte, est l'objet d'un scandale. C'est que voyez-vous les artistes refusent de s'y produire. On voudrait y présenter une pièce liée à Édith Piaf. Cependant, les artistes insistent et invitent l'ensemble au boy-cote.
L'évènement devrait intéresser M. Harper, notre Pm, qui dit défendre Israël coûte que coûte. Ce type bien sapé osera-t-il se rendre là-bas et argumenter avec la communauté artistique Juive ?
Juste comme ça ; sait-il que les Palestiniens sont à la Cisjordanie ce que les Albertains sont à l'ouest canayen ?
Son homologue Israélien est comme lui ; il fait la promotion des colonies comme s'il était sur son terrain. Je ne voudrais pas oublier les négos avec Abbas, encore un type bien sapé et tout, à la langue fourchue.
Au point où nous en sommes, comment tourner le dos à un processus engagé. Que les objectifs soient hors d'atteintes c'est une chose, mais que l'on mettent fin à tout ce cirque, nos gouvernants ne le pourraient pas.
Voyez-vous, Harper, le leader incontestable canayen, même minoritaire, ne veut pas de ce genre de laxisme. Il a agi ainsi dans d'autre cas, les enfants soldats et moins récemment concernant la torture.
Je n'ai rien d'un géopoliticien, sauf d'observer, entre autres choses, les scènes actives gouvernées par l'OTAN.
Quitter le sol afghan aurait plusieurs conséquences graves. Il m'est difficile de toutes les étaler. Regardons celles entourant l'Irak. Les luttes quasi fratricide s'amorcent et ne se termineront pas tant qu'1 des maîtres ne ressortent du lot. Ce sera un homme fort, style Saddam. Gageons qu'il aura un passeport couleur OTANien, si ça se trouve.
Parallèlement, les pays arabes ne semblent aucunement s'inspirer des états dit "démocrates". La culture occidentale reste un embûche à tout libéralisme de ces entités souvent musulmanes.
Je termine mon topo par la prolongation de la mission canayenne au-delà du printemps 2011. L'Afghanistan, si on peut le dire naïvement, a besoin d'être reconstruit ; espérons que la présence de l'OTAN favorisera le tout, même si...
Depuis les grandes centralisations, il m'est difficile de m'y retrouver. Il aura fallu des grands stratèges de l'économie et de la politique en générale pour l'imaginer, la structurer et la réaliser avec les différents intervenants des pôles capitalistes.
Je ne suis pas économiste, mais force est d'admettre la bourde monumentale. J'ai plusieurs exemples sous la yeux. Le Ministère de l'Éducation engouffre à lui seul une bonne part du budget en ce domaine. Il suffit de scruter la hiérarchie, sans apercevoir à l'horizon, l'élève.
Je vous invite à faire un copier coller si vous désirez. Tenez, le Ministère de la Santé pour en nommer un autre qui lui, éloigne les malades. Ah, pi, regardez le dossier des infirmières qui sont incapables de trouver un horaire, sauf par les agences bien sûr. Impossible.
Que les penseurs veuillent uniformiser un système global, j'en suis. Là où mon objection se forge, c'est d'imposer la manière de faire sur tout un territoire, mur à mur. Oui, on peut bien dénicher des économies de coûts, à l'usure, la lourdeur de l'idée première les enfouit.
Ailleurs, je ne crois pas que d'avoir déménagé les entreprises locales (laiterie-boulangerie-etc...) apportent tant d'avantages. Encore là, la recherche des économies de coûts en a accéléré la transformation. Notre pain, le lait et les viandes, bien étalés dans nos supers-marchés, s'appauvrissent avec l'ajout de toutes sortes de produits.
Imaginons, un arrêt dans une méga usine de transformation ; cela aura pour effet d'influer sur tout le processus commercial. Voici un exemple qui soutient cette thèse ; un coup de froid à un endroit de la planète qui détruit toute une culture provoque une rareté et par magie, une hausse des prix.
La loi de l'offre et de la demande, en s'y enfermant, transforme nos vies et la dénature. En délocalisant les citoyens des petits marchés, en les mutant ailleurs et plus tard, en les mettant à pied, les stratèges gagnent ce pourquoi ils sont, détruire.
Je clos ce billet en parlant de nos étudiants. Ils ne sont pas des marionnettes et leurs enseignants, une espèce de girouettes mal intentionnées. Cessons alors de les enfermer dans une bureaucratie vide et onéreuse.
Ce vocable est le titre d'une série web diffusée sur Youtube. J'ai entendu souvent l'oeil qui a tourné cette série document, Mathieu Côté-Desjardins. Ses intentions sont louables puisqu'il désire des changements dans le monde des étudiants au Québec. Je place ici le prologue et ici la page Facebook. Il scrute son univers d'enseignant et le rénovera-t-il ?
______________________________________________________________________
Tout ce qui a été révélé à ce programme de mardi à la télé est véridique. Tous les acteurs sont biens réels et la prestance du maire Jean Tremblay "JT", un pâle reflet. Il est bp plus incisif.
Normal, on lui a accordé une sorte d'impunité qui s'accolait aux maires lors des grandes fusions. On veut de l'autorité pour mieux réunir suite aux coup de force des fusions.
Cependant, tous les maires non pas eu des poursuites, conséquences des décisions du conseil ?
JT, lui, si.
Souvenons-nous que JT, lors de sa première élection; il avait basé sa campagne sur le "pouvoir aux élus" et non aux hauts-fonctionnaires.
Qu'on pense à l'ex-DG de la ville, Lepage ou à l'adjoint qui exerçait une direction puis limogés. Ajoutez les autres poursuites ; tous perdues. Vite à vos calculatrices ; on parle de 7 millions, pas besoin de ventilation. Rien d'éclatant pour n'importe lequel conseil d'une métropole régionale taille Saguenay.
La note adressée aux Conseil de ville Saguenay ?
Pour un péquiste, très minime. Pour les libéraux, misez comme vous le jugez...
Je ne veux pas étirer la recette ou la sauce ; au choix. " Le maire est à la politique ce qu'un étalon est à une écurie qui n'a rien d'une litière pour chat de gouttière". Il dit que "sur deux milliards dépensés sur plus de 10 ans, sept millions, c'est une goutte."
"C'est une tache indéniable", dit-il.
Perso :
Un, la prière et le religieux terrorisent les biens pensants. A priori, lorsque JT conditionne l'impôt foncier et la gestion municipale aux cultes chrétiens respectés par les membres du conseil, s'en est trop. Voici venu l'instant du raid médiatique.
Deux ; lorsque je voie la mairesse Lynda, épouse de JT, à une joute des Sags, bénévole de circonstance, accompagnée une quinzaine de citoyens en chaise roulante ; je lève mon chapeau et vous ? Tout autour de moi l'on marmonne et l'on prétend toutes sortes d'alibi plus ou moins flatteuses et mesquines.
Trois ; lorsque je m'assieds avec d'honnêtes citoyens tendances PQ, "on jase là", et que de vieilles embrouilles se manifestent à devenir gênantes. On taie ou on le dit ?
Moi, je le dis. L'un d'eux : " Moi, je va jamais à Jonquière..." C'est un blague ou c'est sérieux ?
Oui, c'est sérieux.
En conclusion, les élections permettront à tous ces revanchards de tirer une ligne sur l'administration actuel de ville Saguenay mais dans trois ans. À moins bien sûr, qu'une voix s'élève. Une voix des hautes autorités plaidant, je ne sais sous quel chef, une destitution.
Pour placer qui ? Un démocrate, un centriste de gauche, de droite. Un homme fidèle aux Pquistes ? Ou alors un laïc pur.
Un fait demeure, radio-canada et quelques journalistes sont boudés jusqu'à Noël. Pourquoi ce Noël ? Parce que Jésus renaît...