dimanche 14 juin 2009

Un bon placement, PKP.

Je ne voudrais pas en remettre mais ce syndicat m’oblige à réitérer ce que plusieurs pensent. Vrai, que les grèves dans notre économie ne représente plus une menace. Il en résulte bien évidemment des surplus au chapitre financier de toutes les grandes unions. Il faut donc dénicher des façons de déPenser et avec qui le faire. Un peu comme les institutions catholiques se défendent d’investir des sommes dans des structures militaires. La FTQ serait conséquente d’avoir du scrupule dans une association avec Québécor, le leader des lock-out. Je ne retiendrai pas l’argument du Fonds de Solidarité, comme quoi une société d’affaire doit cibler les occasions d’a$$aire. Je veux bien que le CH deviennent la propriété des travailleurs mais pas à n’importe lequel prix.

adage...

" Le paraître convient à bien des gens, mais il paraît que … "

Élection 2009 !

Le bulletin du gouvernement Harper, accordé par les Libéraux, montrera la note de passage. Le seul hic du clan Ignatieff, une remontée dans la satisfaction des Canayens, s’il patiente trop. Bien évidemment, je ne suis pas dans le secret mais c’est un point de vue que je soutiens. Ce qui fait que nous aurons des élections fédérales qu’à l’automne, au début. / J’entendais le ministre des affaires extérieures parler de l’Iran et de ces élections dites truquer. Même vrai, quel crédibilité possède ce gouvernement lorsqu’il entame une réflexion sur cette région du monde. À mon humble avis, nul et non-avenue. / Les prisonniers canayens à Guantanamo, oui, oui ! Tous ces tôlards sans procès après 7 années de réclusion. Impossible de les rapatrier ? Afin d’élever nos institutions judiciaires à hauteur des attentes constitutionnels, ce ne serait pas justifier ? / Pour la remontée des Conservateurs, on dit que l’économie Canayenne a été la dernière du G16 ou 24, je ne sais plus combien, à subir les affres de la crise. Les observateurs ne se gênent pas pour dire que nous serons les premiers à en sortir. Le temps joue pour Steven et son clan. Début automne, hummmmmmmm…

dimanche 7 juin 2009

Il était une fois...

Il était une fois tout un royaume en effervescence. Du moins, d’apparence ils en étaient. Le Seigneur des lieux avait réunis tous les paysans de la Seigneurie. Tous ses fermiers, du plus riches aux plus pauvres, se massaient autour de lui, attentifs. Chacun arrivant de sa terre, d’où qu’elle soit. Tous les fermiers bénéficiaient d’un lot hérité, dont ils étaient tous fiers et loyaux. Bien que le jardin, de l’un et de l’autre ne montraient pas d’attrait tous aussi verdoyant, chacun s’enorgueillissait de sa possession. Du lot, presque tous ravitaillaient la Seigneurie du mieux que faire se peut. Pour d’autres, néanmoins, tout semblaient si simple et par si peu d’efforts. L’heure venue, les fermiers étaient présents afin de renouveler leur cheptel vieillissant. Des étalons forts et vifs se retrouvaient tous dans l’énorme stalle ornée d’effervescence. Du plus léger au plus lourds, tous provenaient de tant de contrées, de coins. Sauf, que du groupe, certains racés tardaient. Certains commandaient du repos. Pour d’autres, ce sera la sorte de carotte ou la racine ; soit la plante par trop de ver, mette tout un cafouilli chez l’étalon. Pour la majorité des gus, la liberté de la bête ne dépend pas du lieu. L’ars sera le blanc ou andrews, l’éleveur n’en a que faire. Qu’huberdeau s’en lave les pattes, nul ne s’en réjouit, sauf bien sûr, les personnages avides et avachis. Le Seigneur de la Seigneurie ne possède ni d’édit, ni réponse. Il se plie à la règle du sous-entendu des plus puissants des fermiers. Ceux-ci n’ont que faire des plus pauvres, ils sont. En attendant, ils se gardent tous les racés, qui ne tarderont plus. La populace de la Seigneurie, d’où qu’ils soient, savent tout. En un mot, en autant qu’ils gagnent un jour. En autant qu’ils savourent le moment venue, le jour glorieux par tant d’efforts.

LOUISE !

Je le dis dès le départ, je ne suis ni de la métropole, ni des alentours. Je n’aurai donc pas la chance de voter pour ou contre, celle qui a une longue vie politique, Louise Harel. Néanmoins, une chose me tombe carrément sur les nerfs, c’est le laisser sous-entendre du bilinguisme. Ce petit mensonge inutile ou niaiseux, choisissez-vous mêmes. Oui, mensonge. Souvenez-vous de notre Pauline qui, en réponse à un journaliste anglophone, en avait baragouiné toute une. Si Madame Louise, par pudeur ou je ne sais quel réflexe, n’a pas dit "in french please !" Là c’est mon nerf qui se coince, celui de l’entendement. Elle est pas au coin d’une table d’un resto, elle répond officiellement à une réponse d’officier en poste ou à veille de le devenir. De plus, la lettre que Madame lit avec un anglais risible c’est pourquoi ? Pas pour les électeurs anglos j’espère. Alors, c’est pour qui ? La presse anglo et toutes les presses pressées d’ironiser.

samedi 6 juin 2009

Israël rabroué par le président.

J’ai été surpris de sa déclaration mais pas longtemps. Celle-ci exigeait l’arrêt de la colonisation en territoire Palestinien. Sa phrase est trop brève et elle cache une réalité inacceptable. Les colons Juifs se sont toujours accaparés des terres Palestiniennes, afin de mieux les en chasser, pour ensuite les cultiver comme les leurs. L’hégémonie juive, appuyé par une armée hors normes, aura étendue sa domination envers et contre tous. Maintenant, les israélites forment la majorité de ce pays puisque la diaspora Palestinienne, appauvrie et abandonnée, est leurrée par l’ensemble international. Les résolutions onusiennes n’émettent que des souhaits, comme le discours de BhO.
Ben Gourion lors de l’un de ses discours affirmait que l’Eretz des Juifs serait conquise parcelle par parcelle, morceau par morceau ; que d’anticipation …

Du coup, le CH semble moins dispendieux.

La venue de la blonde Molson aura créé un mal à l’aise financier. L’expression n’est peut-être pas juste, je me reprends. Le groupe du sénateur Savard se retire du marché ; il dit prendre l’accotement. En se retirant, les enchères deviendront plus raisonnables. J’ai entendu de la bouche de PKP qu’il ne désirait pas se battre avec la blonde Molson. C’est que, à mon avis, le Groupe Québécor aurait soumis un prix raisonnable, cliss de cliss. Qu’avec le sénateur Savard ( pour trop d’affection pour le CH ) le prix devenait exagérer. Vous savez, le papa de PKP a toujours été reconnu pour acquérir raisonnablement ses options commerciales. Pas qu’il était chiche ou pingre, mais bien pour être raisonnable, cliss de cliss. La suite de mon propos décroche de ce qui précède. Mais les montréalais, qui encourage le CH de Gillet, ne sont pas sur la bonne planète. Ce club se croit au-dessus des normes. Avec l’adhésion aveugle de son public, cette organisation se rend en enfer au lieu de passer par un purgatoire, comme toutes les grandes organisations. J’inviterai donc les amateurs de notre sport national, de Montréal ou d’ailleurs, de faire en sorte que le Québec se dote d’une organisation à la hauteur de la tradition du temps de la blonde Molson.

Petit point !

L’économie rurale moderne a ceci de particulier ; son essor est conditionné par le développement urbain. Je me rappel une étude qui révélait qu’une bonne portion de la population de l’île métropolitaine ignorait la réelle provenance de ce qu’ils bouffent.

jeudi 4 juin 2009

PKP

C'est que, au message avec la photo de Falardeau, j'avais effectué une recherche d'image sur google. Je voulais déniché une image pour exprimer la moue de PKP. Dans le groupe d'images, sous la recherche PKP, il y avait celle de Falardeau. Je trouvais l'image expressive pour le moins... Pour finir, il y avait foule à sa conférence. Des gens d'affaire. De même que sur les terrains de l'Hôtel Montagnais, pour ne pas la nommer. Des syndiqués affairés. Comme promis, PKP a discuté avec la présidente du syndicat qui s'est affairé à lui réitérer de maintenir les emplois en région. On le verra bientôt.

mardi 2 juin 2009

Pier ……. ………deau !

En visite au Saguenay, le fils de Monsieur Péladeau vient discourir aux Gens d’Affaire de Saguenay. Admettons que ses succès afficheront complet aux guichets et que le menu devrait être appétissant. Il ne peut en être autrement car l’Empire Péladeau bénéficie d’une cote favorable et, freine les acquéreurs étrangers. Le Québec Inc, pour autant que l’expression est du sens, me semble d’une timidité significative, excluant bien évidemment le PKP en visite. Au fait, sa venue correspond aux revendications d’une unité syndicale appartenant au Groupe Québécor, le seul hebdo local, le Réveil. Cette accréditation en lock out, compte beaucoup d’appui dont Ville de Saguenay, la vache à lait du Réveil. Comme appui, la preuve en est faite ; elle n’achète plus d’annonce. Bref, le PKP domine la scène et même ici, ses intérêts sont nombreux. À suivre …